Amendement COM-42 — visant à améliorer la protection des lanceurs d'alerte
· Adopté
Catherine Di Folco (auteur), commission des lois (commission)
Cet amendement revient sur la création d’un référé liberté « droit d’alerte » où la satisfaction de la condition d’urgence serait présumée.
Le rapporteur partage sur ce point l’avis défavorable du Conseil d’État. En l’état, les conditions de mise en œuvre du référé-liberté permettent au juge de répondre efficacement aux éventuelles demandes des lanceurs d’alerte. Il importe, d’une part, de ne pas complexifier le paysage procédural et, d’autre part, de ne pas créer une rupture d’égalité entre les requérants, selon la liberté fondamentale dont il est question.
Comme le mentionne l’avis du Conseil d’État, les lanceurs d’alertes disposent de plus d’autres instruments procéduraux pour faire valoir leur droit (référé suspension et référé mesures utiles).
La source —
senat_amendements · nº 1213111
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