Difficultés du service visa au sein du consulat de France à Quito en Équateur
· Clôturée
Europe et affaires étrangères (repondant)
Le ministère de l'Europe et des affaires étrangères (MEAE) s'efforce constamment d'adapter son dispositif aux évolutions des demandes de visas, en prenant en considération les spécificités de chaque pays, la typologie et le volume des visas demandés et les moyens des postes consulaires. Pour instruire les demandes de visa déposées à Quito (près de 6 000 en 2023), le service des visas de l'ambassade de France en Equateur s'appuie sur trois agents, bénéficiant du renfort de quatre mois de vacation pour l'été 2024. Certains postes diplomatiques et consulaires peuvent être amenés à représenter un partenaire Schengen : à Quito, en vertu d'un accord bilatéral de représentation, la France représente la Belgique. Dans d'autres pays de la région (Guatemala, Costa Rica, Bolivie, Salvador), la France est représentée par un partenaire Schengen pour le traitement des visas de court séjour, les demandes de visas nationaux (long séjour et pour l'outre-mer) étant traités par un poste de rattachement, situé dans un autre pays. Les accords de représentation qui liaient l'ensemble des postes consulaires de notre réseau (au-delà de Quito) avec 8 Etats africains (Burkina Faso, République centrafricaine, Côte d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Mauritanie, Sénégal et Togo) ont été dénoncés au printemps 2023. Cette dénonciation formelle venait prendre acte de la caducité de fait de la plupart d'entre eux et de l'impossibilité technique, compte tenu du déploiement du portail en ligne France Visas (permettant à l'usager de déposer sa demande en ligne depuis un site accessible 7j/7 et 24h/24), de continuer à traiter ces demandes. Les demandes étudiées en représentation de la Belgique représentent 10,31 % de l'activité visa de la section consulaire à Quito. Il s'agit essentiellement de membres de familles résidant en Belgique ou ayant acquis la nationalité belge. Les rendez-vous ouverts sur l'application Troov par période de 35 jours font, en effet, trop souvent l'objet de préemption par des agences. Pour lutter contre ce phénomène qui pénalise les demandeurs, le consulat ajoute quotidiennement des rendez-vous sollicités par mail.
La source —
senat_questions · nº -3d93b5e2:19361eaf425:-7d48
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