geheim.land Recherche Politique
7 juillet 2026 · Sénat · seance_publique · exposé des motifs Amendement

Amendement 248 — visant la relance et la décentralisation du logement

· Non soutenu

Cédric Vial (auteur), Rémy Pointereau (cosignataire), Khalifé Khalifé (cosignataire), Agnès Canayer (cosignataire), Alexandra Borchio Fontimp (cosignataire), Fabien Genet (cosignataire), Marie-Jeanne Bellamy (cosignataire), Frédérique Gerbaud (cosignataire) … 14 signataires en tout

Les EPCI et les communes ne doivent pas porter la responsabilité du délai de relogement : les conditions pour que les collectivités assument cette politique nationale voulue par le législateur ne sont pas, à ce jour, réunies. Le fait de ne pas pouvoir dissocier ces compétences entrainera une lourdeur administrative pour les services. À titre d’exemple, le coût du relogement prioritaire (DALO et autres) est de 10 millions d’euros par an pour la ville de Marseille. Les élus témoignent du manque d’intérêt à prendre ces compétences pour les communes. Les élus locaux sont fermement opposés au transfert de la compétence actuellement principalement entre les mains de l’État (droit d’asile, droit au relogement en cas d’expulsion, hébergement d’urgence…).
La source — senat_amendements · nº 1330629
↗ https://www.senat.fr/amendements/2025-2026/835/Amdt_248.html
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé