Amendement 96 — de finances rectificative pour 2005
· Adopté
Jean-Pierre Cantegrit (auteur), André Ferrand (cosignataire), Louis Duvernois (cosignataire), Joëlle Garriaud-Maylam (cosignataire), Robert del Picchia (cosignataire), Christian Cointat (cosignataire), Michel Guerry (cosignataire), Christiane Kammermann (cosignataire) … 11 signataires en tout
Une exonération particulière est prévue pour les plus-values réalisées lors de la cession d'immeubles, parties d'immeubles ou droits relatifs à ces biens qui constituent l'habitation en France des personnes physiques, non résidentes en France, ressortissantes d'un Etat membre de la Communauté européenne dans la limite d'une résidence par contribuable et à condition que le cédant ait été fiscalement domicilié en France de manière continue pendant au moins deux ans à un moment quelconque antérieurement à la cession, et qu'il ait la libre disposition du bien au moins depuis le 1er janvier de l'année précédant celle de cette cession (CGI, art. 150 U‑II 2°).Cette exonération, qui est le corollaire de l'exonération de la résidence principale pour les contribuables domiciliés en France, a été mise en place afin de tenir compte de la situation particulière des non-résidents et en particulier des Français expatriés.Il est proposé d'assouplir cette exonération en prévoyant qu'elle s'applique aux deux premières cessions réalisées par un non-résident, à la double condition que la seconde cession intervienne plus de cinq ans après la première cession exonérée et qu'elle porte sur la cession de l'unique propriété en France du non‑résident.
La source —
senat_amendements · nº 44536
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