Amendement 51 — portant réforme de la représentation devant les coups d'appel
· Retiré
Jacques Mézard (auteur), groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen (groupe), Yvon Collin (cosignataire), Anne-Marie Escoffier (cosignataire), Nicolas Alfonsi (cosignataire), François Fortassin (cosignataire), Jean-Pierre Plancade (cosignataire)
La situation du personnel des avoués apparaît préoccupante au regard du manque de perspective immédiate d'emploi. Visant les sommes de toute nature liées à la rupture du contrat de travail, la rédaction actuelle de l'article 15 couvrirait nécessairement l'indemnité de préavis, l'indemnité compensatrice de congés payés, les heures acquises au titre du DIF, le financement du maintien de la couverture mutuelle et prévoyance.
Or, aucune précision n'existe sur les aides à destination des salariés eux-mêmes. En cas de suppression de poste pour motif économique, il relève de la responsabilité de celui qui est à l'initiative de la rupture de prévoir des mesures d'accompagnement spécifiques (aide à l'embauche, à la mobilité, à la création d'entreprise, à la formation/reconversion, à la validation des acquis de l'expérience...).
Pour une meilleure efficacité, il convient de prévoir que le fonds d'indemnisation institué à l'article 19 interviendrait comme guichet unique et serait directement chargé du paiement de l'indemnité proprement dite prévue à l'article 14 mais également des sommes légalement dues au titre de la rupture du contrat de travail (préavis, de congés payés...) comme de celles destinées à favoriser le reclassement des salariés (aide à l'embauche, à la mobilité, à la création d'entreprise, à la formation/reconversion, à la validation des acquis de l'expérience...) .
La source —
senat_amendements · nº 85992
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