vieillissement ; bilan
· Réponse publiée
Ministère de la défense (repondant)
Pour accomplir ses missions, le service de santé des armées (SSA) dispose de deux parcs d'équipements distincts : d'une part, les équipements regroupés en unités médicales opérationnelles (UMO) et destinés au soutien médical des forces projetées sur les théâtres d'opérations, d'autre part, les équipements destinés au soutien médical courant sur le territoire national. Cependant, dans un objectif de rationalisation et d'efficience, plusieurs de ces équipements peuvent être utilisés à la fois lors d'opérations extérieures et pour le service courant. S'agissant des UMO, leur nombre et leur taux de disponibilité au 31 décembre 2015 et au 31 décembre 2016, ainsi que l'âge de la version utilisée actuellement, se répartissent comme suit :Unités médicales opérationnelles (UMO)
Au 31 décembre 2015
Au 31 décembre 2016
Age du
millésime[1]
Nombre
Taux de
disponibilité
Nombre
Taux de
disponibilité
Poste médical modernisé « PM 14 » (médicalisation de l'avant)
164
80,0%
164
85,0%
3 ans
Antenne chirurgicale « AC 05 » (chirurgie-réanimation de l'avant)
11
90,0%
11
90,0%
12 ans
Hôpital médico-chirurgical « HMC 08 » (traitement des blessés sur le théâtre)
2
90,0%
2
90,0%
9 ans
Unité médicale de décontamination des armées « UMDA 09 » (prise en charge et décontamination du soldat contaminé-risque NRBC)
9
80,0%
9
80,0%
8 ans
Module de réanimation pour patients à haute élongation d'évacuation « MORPHEE 06 » (évacuations médicales stratégiques aériennes collectives longue distance)
2
100,0%
2
100,0%
11 ans
Lot pour convoyage médical 30 blessés « CM 30/11 »
6
100,0%
6
100,0%
6 ans
Lot d'évacuation médicale par hélicoptère « EvMH 12 »
11
90,0%
11
100,0%
5 ans
Scanner en shelter-nouvelle génération
3
100,0%
4
100,0%
3 ans
Par ailleurs, s'agissant des équipements affectés au fonctionnement du soutien médical courant sur le territoire national, ils se répartissent entre les centres médicaux des armées (CMA), les hôpitaux d'instruction des armées (HIA) et les structures de production et de recherche biomédicale de défense. La réglementation n'impose pas le suivi en comptabilité des matériels de faible valeur, ce qui concerne particulièrement les équipements des CMA. De plus, le logiciel de suivi des matériels du SSA n'intégrant pas les dates de mise en service des matériels anciens présents dans ces centres, leur moyenne d'âge ne peut être calculée.Type d'équipements des CMA
Au 31 décembre 2015
Au 31 décembre 2016
Nombre
Taux de
disponibilité
Nombre
Taux de
disponibilité
Aspirateur électrique de mucosité
996
99,0%
990
100,0%
Défibrillateur semi-automatique
1 317
99,0%
1 342
97,0%
Moniteur multi paramétriques
846
97,0%
899
97,0%
Ventilateur d'urgence
862
97,0%
881
98,0%
Electrocardiogramme
545
97,0%
542
96,0%
Audiomètre
543
98,5%
551
98,0%
Appareil d'évaluation de la fonction visuelle
379
99,0%
371
99,0%
Concernant les équipements majeurs des HIA (dont le coût unitaire est supérieur à 600 000 €), les données sollicitées figurent dans le tableau ci-après :Type d'équipements des HIA
Au 31 décembre 2015
Au 31 décembre 2016
Age moyen
Nombre
Taux de
disponibilité
Nombre
Taux de
disponibilité
IRM
10
99,0%
9
99,0%
3,9 ans
Scanner
9
99,0%
10
99,0%
6,7 ans
Gamma caméra
2
97,0%
1
98,0%
8,6 ans
Tomographe à émission de positions
2
93,0%
1
93,0%
0,1 an
Caisson hyperbare
2
98,0%
1
98,0%
24 ans
Robot chirurgical
1
100,0%
1
100,0%
6 ans
Salle d'angiographie
3
95,0%
3
95,0%
3,4 ans
Au cours de l'année 2016, le dernier IRM et le tomographe à émission de positions implantés à l'HIA du Val-de-Grâce ont été arrêtés. La gamma caméra située dans cet établissement a en outre été transférée à l'HIA Sainte-Anne de Toulon où elle a remplacé un même équipement, plus ancien, qui a été arrêté. Concernant l'HIA toulonnais, le tomographe à émission de positions a été changé et la plus ancienne des deux salles d'angiographie a été remplacée. Par ailleurs, un deuxième scanner a été mis en service à l'HIA Percy. Le caisson hyperbare de l'HIA Legouest a pour sa part été arrêté. Enfin, le nombre, le taux de disponibilité et l'âge moyen des équipements majeurs des structures de production et de recherche biomédicale de défense [2] (dont le coût unitaire est supérieur à 300 000 €) se répartissent comme suit :Type d'équipements de production et de recherche biomédicale de défense
Au 31 décembre 2015
Au 31 décembre 2016
Age
Moyen
Nombre
Taux de
disponibilité
Nombre
Taux de
disponibilité
Automate d'immuno-hématologie
1
100,0%
1
100,0%
6 ans
Centrifugeuse humaine
1
100,0%
1
100,0%
17 ans
Spectromètre de masse 4000 QTRAP
1
100,0%
1
100,0%
9,4 ans
Station confocale biphotonique
1
100,0%
1
100,0%
8 ans
Spectromètre par résonance magnétique nucléaire
2
100,0%
2
100,0%
11 ans
Plateforme d'imagerie haut-débit
1
100,0%
1
100,0%
8,5 ans
Analyseur trieur de cellules
1
100,0%
1
100,0%
14 ans
Irradiateur IRDI 4000
1
100,0%
1
100,0%
16,5 ans
Remplisseuse UNIJECT INOVA
1
100,0%
1
100,0%
8,8 ans
Machine à découper et étiqueter pour UNIJECT
1
100,0%
1
100,0%
8,3 ans
Presse à comprimés SVIAC
1
100,0%
1
100,0%
11 ans
Système d'impression de lecture et de vérification
1
100,0%
1
100,0%
5 ans
Ligne de fabrication et de répartition
1
100,0%
1
100,0%
4 ans
Machine de conditionnement pharmaceutique (blistereuse)
2
100,0%
2
100,0%
12,9 ans
En 2016, le SSA a consacré 17,4 M€ au maintien en condition opérationnelle de l'ensemble de ses équipements, dont 13,3 M€ pour les HIA, 2,7 M€ pour le soutien des forces et 1,4 M€ pour la recherche biomédicale de défense. [1] Depuis 2016, le SSA suit le millésime, plutôt que la moyenne d'âge, des matériels qui composent les UMO, afin de mieux rendre compte de l'adaptation de ces unités à l'évolution des pratiques médicales et aux besoins du service en opération. [2] Pharmacie centrale des armées, centre de transfusion sanguine des armées et institut de recherche biomédicale des armées.
La source —
assemblee_questions_ecrites · nº QANR5L14QE101800
Fichier d'origine conservé
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