Avenir de la cokerie de Drocourt (Pas-de-Calais)
· Clôturée
Jean-Luc Bécart (auteur)
M. Jean-Luc Bécart attire l'attention de M. le ministre de l'industrie, des P. et T. et du tourisme sur l'avenir de la première cokerie européenne de production de cokes de fonderie et cokes spéciaux : la cokerie de Drocourt (Pas-de-Calais). La direction des Houillères prive cette usine, de réputation mondiale, d'une partie importante de ses moyens en décrétant la fermeture de quatre batteries (deux de cokes sidérurgiques, deux de cokes de fonderie) et en comprimant, de mois en mois, les effectifs. L'abandon progressif de cet outil de travail hautement performant est d'autant moins compréhensible que les besoins de la France en coke de fonderie sont de l'ordre de 200 000 tonnes par an et qu'il existe de sérieuses possibilités d'exporter vers le Japon et les pays de la partie Ouest du Pacifique (le Japon consomme à lui seul 800 000 tonnes par an). En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître quelles mesures il compte prendre pour favoriser lamodernisation de la cokerie de Drocourt, le maintien du personnel et le développement d'une politique commerciale audacieuse. Dispositions qui, sans nul doute, faciliteraient la conquête de nouveaux marchés.
La source —
senat_questions · nº 1010058:1024583346a:535e
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