Coopérants français au Burundi
· Clôturée
Jean-Pierre Cantegrit (auteur)
M. Jean-Pierre Cantegrit appelle l'attention de M. le ministre de la coopération et du développement sur la situation des coopérants français en poste au Burundi. En particulier, il indique que leurs salaires ont subi une baisse en novembre dernier en raison de la diminution de 9,67 p. 100 de l'I.E.S.S. (indemnité d'expatriation et de sujétion spéciale) alors qu'il avait été reconnu précédemment que cet indice aurait dû être augmenté d'environ 2,5 p. 100. Nos coopérants comprennent d'autant moins cette situation que l'enquête effectuée de décembre 1987 à janvier 1988 en vue de déterminer d'autres paramètres que ceux du taux de change prenant mieux en compte les sujétions spécifiques avait conclu que le Burundi était parmi les quatre pays les plus défavorisés. Des rumeurs persistantes faisant état d'une nouvelle baisse de 6 à 7 p. 100 en janvier prochain, il lui demande de prendre les mesures nécessaires, d'une part, pour que, lors du calcul de l'I.E.S.S. pour le Burundi, il soit tenu compte des résultats de l'enquête officielle effectuée au début de l'année et, d'autre part, pour que cet I.E.S.S. revienne à son niveau du mois d'octobre 1988 et qu'en aucun cas il ne subisse une autre diminution.
La source —
senat_questions · nº 1010058:1024583346a:658e
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