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27 juillet 2026 · Gouvernement · Sud Radio · discours Discours

Interview de Mme Françoise Gatel, ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation, à Sud Radio le 27 juillet 2026, sur les incendies de forêt, la décentralisation, les collectivités locales face aux normes et l'élection présidentielle d

Françoise Gatel (auteur), Benjamin Glaise (intervenant)

BENJAMIN GLAISEIl est 8 h 12. Mon invité politique ce matin, c'est Françoise Gatel, ministre de L'aménagement ministre de l'Aménagement du territoire et de la Décentralisation. Françoise Gatel, bonjour. FRANÇOISE GATELBonjour. BENJAMIN GLAISEEt merci d'être avec nous ce matin. La France qui fait face à des incendies historiques en Gironde, dans les Landes, dans le Var, également en Corse ou dans les Hautes-Alpes. Mobilisation totale des pompiers, de l'armée, des forces de l'ordre également des élus locaux, des maires qui se démènent pour protéger leur population avec une grande solidarité entre les communes. Est-ce que vous avez tout d'abord un message à faire passer à l'ensemble de ces élus, madame la ministre ? FRANÇOISE GATELJe voudrais d'abord exprimer ma profonde gratitude, dire mon soutien et celui du gouvernement à l'ensemble des forces mobilisées, mais tout particulièrement aux élus locaux qui, plus que jamais, sont là pour protéger, rassurer et organiser avec les services de l'Etat les secours aux personnes et notamment les évacuations. BENJAMIN GLAISEIls font quelque chose véritablement de très important justement dans la mobilisation contre ces incendies, ces élus locaux. FRANÇOISE GATELOui, aujourd'hui, les élus locaux dans ces territoires représentent l'honneur de la France et la valeur d'un engagement qui est très exigeant, très difficile et qui nécessite une mobilisation extrême et parfois inattendue. BENJAMIN GLAISERien qu'en Gironde, on est à 220 000 personnes évacuées. C'est énorme. Ce sont des réfugiés climatiques, c'est comme ça qu'on doit les présenter ? FRANÇOISE GATELEn tout cas, aujourd'hui, ce sont des habitants ou des touristes qui ont dû être évacués. Ils l'ont été d'ailleurs dans de bonnes conditions. Et là encore, on mesure l'ampleur de la tâche. Parce que c'est rapide, c'est inattendu. Il faut trouver de quoi loger les personnes. En tout cas, cette situation, elle est inattendue parce qu'il y a une ampleur géographique qu'on a, qu'on n'a jamais connue. BENJAMIN GLAISEVous avez vu les premières polémiques qui arrivent ? La France Insoumise Jordan Bardella également le RN qui dénonce le manque de réactivité du gouvernement. Qu'est-ce que vous avez envie de leur répondre ce matin sur Sud Radio ? FRANÇOISE GATELOui, alors, LFI pour causer, c'est très bien, pour faire, c'est beaucoup moins. C'est inadmissible que pendant cette période où tout le monde est mobilisé, il y a des polémiques la part de gens. Quel est leur degré de connaissance du sujet et quel est leur degré de connaissance des moyens ? Il vaudrait mieux d'abord saluer tous ceux qui sont engagés d'une manière aussi courageuse. BENJAMIN GLAISEOn a notamment un député LFI qui parle des bourgeois du Cap Ferret. Ça vous met en colère, cela, madame la ministre ? FRANÇOISE GATELC'est juste scandaleux, inadmissible. Il y a partout des gens qui aujourd'hui sont extrêmement mobilisés, des bénévoles. Je trouve ça insupportable de distinguer le malheur des gens selon leurs moyens. C'est vraiment d'un niveau zéro. BENJAMIN GLAISEOn a quand même des pompiers qui alertent, neuf syndicats de sapeurs-pompiers, l'ensemble qui se sont rassemblés en intersyndicale au printemps dernier. Ils alertent sur le manque de moyens financiers, matériels. Vous les entendez, vous entendez leur inquiétude ? FRANÇOISE GATELLes pompiers expriment effectivement l'attente en matière de besoins. Le gouvernement, à l'époque, c'était François-Noël Buffet qui était ministre auprès du ministre de l'Intérieur, a organisé, à l'initiative du président, le Beauvau de la Sécurité civile et nous sommes aujourd'hui en phase de conclusion. Il y a effectivement nécessité de retrouver de la capacité pour la sécurité civile, des ressources et les discussions vont bientôt se terminer sous la responsabilité du ministre de l'Intérieur. BENJAMIN GLAISEFrançoise Gatel, je rappelle vous êtes ministre de l'Aménagement du territoire, de la décentralisation. Les départements sont aujourd'hui la principale source de financement pour les SDIS, ce sont les pompiers. Est-ce que les départements vont devoir selon vous mettre davantage d'argent sur la table ? FRANÇOISE GATELAlors il y a deux sources de financement principale pour les services de secours et d'incendie. Les départements mais aussi les communes qui contribuent d'une manière significative. Aujourd'hui il y a de nouveaux besoins. Les services de secours étaient très mobilisés sur le secours, les secours aux personnes. Donc ce sont des moyens particuliers. Aujourd'hui on voit l'ampleur des feux, des feux concomitants, ce qui pose d'autres problèmes et il y a besoin de moyens supplémentaires. Je l'ai dit, c'est le sujet qui va aboutir sous peu de temps. Mais il y a aussi de la mutualisation et vous avez vu comment à l'échelle européenne, des moyens très conséquents sont mis en oeuvre. BENJAMIN GLAISEFrançoise Gatel, venons-en à un sujet qui vous concerne tout particulièrement, c'est la décentralisation. Vous êtes ministre en charge de la décentralisation. Sébastien Lecornu nous avait promis, je le cite, un grand acte de la décentralisation. Sauf que le projet de loi visant à renforcer l'Etat local, il a été retiré par le gouvernement de l'ordre du jour du Sénat. La décentralisation, c'est fini ? Vous avez tiré un trait là-dessus ou pas ? FRANÇOISE GATELPas du tout, le Premier ministre ne renonce pas et moi non plus parce que je pense que dans notre pays, le fait de confier aux collectivités des compétences c'est nécessaire. Vous voyez comment les départements gèrent aujourd'hui d'une manière remarquable avec les préfets de départements les incendies, donc ça montre que ça marche. Donc, il faut permettre que les choses soient faites au bon niveau. Je pense que par exemple le logement dont nous allons terminer la décentralisation et l'exemple même de politique qu'il faut faire au plus près des gens, parce que c'est là où ça marche. Donc on n'a pas on n'a pas renoncé et l'Etat local on n'a pas renoncé non plus. BENJAMIN GLAISEC'est un texte qui pourrait être adopté d'ici la présidentielle ou pas ? FRANÇOISE GATELAlors je ne sais pas, en tout cas nous ça nous semble nécessaire parce que vous voyez, l'Etat local sait exactement ce qui se passe aujourd'hui, c'est-à-dire c'est le préfet de département qui est aux côtés des élus pour coordonner l'ensemble des services de l'Etat pour que ça marche mieux et pour accompagner les élus dans leur mission. Donc c'est un texte extrêmement important. On a préféré passer le texte sur le logement à la demande des assos d'élus mais on n'a pas du tout renoncé. BENJAMIN GLAISEÀ cela, effectivement, et à voter peut-être un jour, on verra d'ici la présidentielle ce texte sur l'état local. Vous parliez du projet de loi logement qui prévoit donc une dose de décentralisation. Les maires tireront plus de pouvoir dans l'attribution des logements sociaux et dans la construction de logements. Concrètement ça veut dire quoi ? FRANÇOISE GATELAujourd'hui la politique du logement est décidée depuis Paris, c'est-à-dire depuis Paris on définit quel type de logement il y a dans telle partie du département. On voit bien que ça ne marche pas et qu'il faut permettre au terrain de décider et de faire les choses qui conviennent. Donc ce qu'on appelle les intercommunalités, les métropoles, les communautés d'agglomération seront autorités organisatrices de l'habitat. C'est-à-dire c'est à cette échelle de territoire très fine que seront décidées les choses. Et les maires qui sont responsables des équipements à mettre en place que nécessite une nouvelle population auront aujourd'hui une place plus importante dans l'attribution de logements. BENJAMIN GLAISEEst-ce qu'on touche aux quotas imposés dans les communes de logements sociaux ? Est-ce que ça, ça va évoluer ou pas ? Il y aura peut-être davantage de liberté laissée aux maires ? FRANÇOISE GATELAlors, on ne touche pas aux obligations faites par la loi de quotas de logements sociaux dans certaines communes. Aujourd'hui, il y a capacité à adapter les choses avec l'accord du préfet quand c'est nécessaire entre les communes. Mais que surtout, je crois que les maires sont des gens extrêmement responsables, qui connaissent bien les besoins, qui connaissent bien leur population et qui seront au sein d'un dispositif où il y aura des règles qui seront très bien gérées les choses d'une manière à mon avis plus efficace. BENJAMIN GLAISEVous espérez une adoption de ce projet de loi de logement ? Pour quand ? A quel horizon ? Vous avez déjà une date en tête en tout cas ? FRANÇOISE GATELLe texte va venir à l'Assemblée nationale après la rentrée. Donc, ce serait bien que ce texte soit voté avant décembre. A ce stade, il n'y a pas de calendrier encore arrêté au niveau parlementaire. Mais c'est l'objectif. BENJAMIN GLAISEVous parliez de la mobilisation des maires qui font face à un grand nombre de normes, 400 000 normes à gérer pour les maires au quotidien, c'est énorme, Françoise Gatel, ministre de l'Aménagement du territoire et de la décentralisation. Vous avez déjà publié un premier méga-décret en février dernier, c'est comme ça que vous l'appelez. Est-ce qu'il y a un second méga-décret qui sera prochainement publié ? FRANÇOISE GATELOui, absolument. Alors, vous parlez de 400 000 normes, c'est le même chiffre depuis longtemps. Donc, je suppose qu'on a arrêté de compter. En tout cas, il y a trop de normes qui bloquent, qui coûtent cher, qui ralentissent, qui compliquent la vie, parce que parfois, elles sont contradictoires. Donc, le Premier ministre a annoncé au Congrès des maires l'année dernière que 100 mesures de simplification seraient prises. Nous allons dépasser les 100 mesures avant le mois de novembre, novembre étant le mois du Congrès des maires, puisque nous allons être autour de 120-130 mesures de simplification. C'est une guerre, comment dire, c'est vraiment une guerre contre les normes, qui est une guerre déterminée. Parce qu'aujourd'hui, il faut donner aux maires le pouvoir d'agir, de la souplesse, de l'agilité. Et donc, nous agissons sur tous les sujets. Je vais donner… BENJAMIN GLAISEDes exemples, peut-être, justement, pour qu'on se rende compte que ce soit concret. FRANÇOISE GATELVoilà, à un moment où on a beaucoup besoin d'eau et qu'il n'y en a pas beaucoup, nous avons permis que l'obligation de vidange annuel des piscines municipales soit supprimée. Quand vous allez à la piscine, l'eau est surveillée tous les jours, donc elle est sanitairement correcte. Et on obligeait les collectivités à vidanger l'eau de la piscine une fois par an. 3 milliards de mètres cubes d'eau qui partaient dans la nature, gaspillées, et 30 millions d'euros de dépenses. Donc ça, on a supprimé. C'est un exemple très concret, et qui montre l'intérêt de garder une norme qui protège, mais de la doser correctement, comme vous dosez un médicament ou un traitement. BENJAMIN GLAISESecond décret, j'y reviens pour cette simplification, prochainement, très prochainement ? FRANÇOISE GATELOui, puisque le second décret que nous préparons avec une trentaine de mesures, voire un peu plus, a eu, en quelque sorte, l'aval du Conseil d'État, du Conseil des normes. Donc, il va être publié incessamment, sous peu, à nouveau, allégeant dans le quotidien la tâche des maires et des personnels municipaux. BENJAMIN GLAISEJ'aimerais qu'on parle aussi, Françoise Gatel, de ces violences qui se multiplient contre les élus locaux. Vous l'avez peut-être vu récemment, un maire de la Sarthe qui a été agressé par un automobiliste, simplement parce qu'il lui avait demandé de rouler plus prudemment. Que fait l'État pour protéger ses élus locaux ? FRANÇOISE GATELAlors, l'État s'est profondément et beaucoup mobilisé depuis 2019, date à laquelle un maire, le maire de Cygnes, avait été victime d'un accident suite à une altercation avec des personnes de sa commune qui jetaient des déchets dans la nature. Donc, l'État s'est profondément... Il est mort, effectivement. L'État s'est profondément mobilisé, puisque nous avons aujourd'hui un partenariat entre tous les assos départementales de maires et la gendarmerie, d'abord pour former les élus à la gestion de conflits. Deuxièmement, nous avons tout un système de protection qui fait que tous les élus qui le souhaitent peuvent donner leur numéro de portable à la gendarmerie. Quand ils appellent, ils sont directement identifiés. Ils portent plainte. Les procureurs instruisent systématiquement les plaintes. Et puis, quand il y a une situation qui devient très difficile, il y a aussi des boutons d'appel, dont sont équipés les élus qui le souhaitent. Et enfin, dans le texte de statut de l'élu que nous avons fait adopter en 2025, et qui reconnaît l'engagement des élus, qui pour la plupart sont des bénévoles, nous avons élargi la protection fonctionnelle pour toute agression dans le cadre d'un mandat d'élu à l'ensemble des élus, y compris l'opposition. Et enfin, nous avons renforcé les peines qui peuvent être infligées à des agresseurs d'élus. Ces peines sont aujourd'hui au niveau qui existe pour l'agression de policiers, de gendarmes, c'est-à-dire de personnes qui détiennent l'autorité de l'État, qui incarnent l'État, parce que c'est le cas des maires dans leurs fonctions. BENJAMIN GLAISELa présidentielle, pour conclure, peut-être, Françoise Gatel, en quelques mots, vous êtes présidente de l'UDI, donc qui fait partie de ce bloc central. Pour 2027, vous soutenez qui ? Gabriel Attal, Edouard Philippe, Bruno Retailleau ? FRANÇOISE GATELAlors, je suis vice-présidente de l'UDI, le président, Hervé Marseille, qui est aussi... BENJAMIN GLAISEJ'ai dit président ? Désolé. FRANÇOISE GATELOui, vous m'avez dit président, voilà. Mais je ne suis pas candidate à la présidentielle, si c'est votre prochaine question. Il est extrêmement important, notre pays est dans une situation exigeante, parce qu'il y a aussi, au-delà des sujets français, il y a aussi des crises internationales qui nécessitent une union, en tout cas, pour ma part, une union des Républicains responsables, modérés, et j'espère que des candidats que l'on qualifie du centre et de la droite sauront, à un moment, se réunir pour porter la voix de ce que j'appelle les Républicains modérés, et en tout cas, je pense que chacun doit mesurer le risque, parce que vous évoquiez les commentaires de certains élus LFI, je vous avoue qu'entendre ces commentaires dans une période de crise de cette nature peut laisser craindre des choses un peu d'incapacité ou des choses effrayantes, si jamais quelqu'un de ce bord... Je pense que c'est assez irresponsable pour des élus de tenir ces propos aujourd'hui, et je pense qu'en tout cas ces propos ne montrent pas la réserve, l'intelligence et le sens de la responsabilité des élus. Quand il y a une crise, tout le monde doit être mobilisé pour soutenir, il n'empêche qu'après, il y a les retours d'expérience, il nous faut tirer les leçons, mais je pense... BENJAMIN GLAISEC'est exactement ce que dit d'ailleurs Bruno Le Maire, je ne sais pas si vous avez vu, il a accordé une longue interview à la tribune dimanche, il parle de son expérience qu'il a avec le recul, qu'il sait maintenant ce qui peut fonctionner et ce qui ne marche pas. C'est un candidat intéressant, pour vous ce serait, il n'est pas encore un candidat intéressant Bruno Le Maire, vous en pensez quoi ? FRANÇOISE GATELEcoutez, moi pour l'instant, mon sujet n'est pas d'inventorier les candidats intéressants, en tout cas, sincèrement, je pense qu'il y a aujourd'hui des candidats qui sont déclarés et qui surfent et instrumentalisent les situations difficiles que nous connaissons. Et un élu responsable ne doit jamais instrumentaliser d'une manière soit claire, soit insidieuse, en tout cas pour des fins politiciennes, ce qui se passe. BENJAMIN GLAISEJuste d'un mot, pour conclure, quand est-ce que l'UDI annoncera pour quel candidat il roule pour 2027 ? FRANÇOISE GATELAlors, je crois qu'en ce moment, la situation est tellement grave, nous sommes tous mobilisés, il serait un peu indécent dans ce moment difficile et courageux que traverse notre pays de nous adonner à des jeux politiciens. Il y a aujourd'hui une compétition, et c'est très bien parce que c'est la démocratie, il y a des candidats qui aujourd'hui font campagne, proposent leurs idées, rassemblent. Je ne veux pas dire qu'il y a un temps pour tout, mais les choses se préciseront dans les mois qui viennent. BENJAMIN GLAISEA la rentrée ? FRANÇOISE GATELDans les mois qui viennent. Je veux dire, aujourd'hui, il faut débattre, il faut discuter. Le choix d'un candidat, c'est un choix important et sérieux, il faut débattre, il y a du dialogue qui se fait entre, on va dire, tous les responsables de ce que j'appellerais une famille qui peut être une famille recomposée du centre et de la droite, mais en tout cas, voilà. BENJAMIN GLAISEEt qui assumera du coup, d'une certaine manière, le bilan d'Emmanuel Macron, c'est ça aussi l'idée ? FRANÇOISE GATELJe pense qu'aujourd'hui, nous devons avoir un projet pour la France. Et je parlais de retour d'expérience. Le président Macron a fait des choses très importantes. Je veux dire, quand il y a eu la crise Covid, il ne me semble pas avoir entendu de critiques sur son soutien à l'économie, aux gens qui étaient en difficulté pour leur emploi, à l'international. Je crois que son rôle est reconnu. Ensuite, il y aura, comme je le dis, des bilans, des retours d'expérience. Mais en tout cas, voyez, aujourd'hui, ce qui nous intéresse, c'est se tourner vers le futur. Quel projet, quelle vision on donne à la France dans un monde qui change beaucoup ? Donc, il faut vraiment un candidat qui ait un projet, qui soit capable de mobiliser, qui ait une ambition noble et réaliste pour la France. BENJAMIN GLAISEMerci beaucoup, Françoise Gatel, d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio. Ministre de l'Aménagement, du Territoire et de la Décentralisation, je le rappelle. Merci beaucoup et très bonne journée à vous. Source : Service d'information du Gouvernement, le 28 juillet 2026
La source — vie_publique · nº 304198
↗ https://www.vie-publique.fr/discours/304198-francoise-gatel-27072026-sud-radio-collectivites-locales?egn-publisher=dila_vp&egn-name=informer_opendata_discours
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