Interview de M. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, à LCI le 28 novembre 2016, sur le programme de M. François Fillon, candidat désigné de la droite pour l'élection présidentielle, et la préparation des primaires de la g
Jean-Marie Le Guen (auteur)
FRANÇOIS-XAVIER MENAGETout de suite le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Jean-Marie LE GUEN est l'invité d'Audrey CRESPO-MARA.AUDREY CRESPO-MARABonjour à tous, bonjour Jean-Marie LE GUEN.JEAN-MARIE LE GUENBonjour Audrey.AUDREY CRESPO-MARAFrançois FILLON désigné candidat de la droite à la limite ça vous arrange, les électeurs seront moins enclin à voter FILLON que JUPPE ?JEAN-MARIE LE GUENIndiscutablement le programme de François FILLON est un programme incroyablement conservateur du point de vue de la société comme on dit, des problèmes de société, et très, très régressif du point de vue social, je pense que les Français y compris peut-être d'ailleurs ceux qui ont aujourd'hui, hier plus exactement, désigné François FILLON n'ont peut-être pas encore mesuré les dégâts absolument invraisemblables sur notre modèle social des propositions de François FILLON.AUDREY CRESPO-MARACe qui est étonnant c'est qu'on voit qu'Alain JUPPE a fait votre campagne cette semaine, parce que les propos qu'il tenait c'est lui qui les a...JEAN-MARIE LE GUENNon, il a fait une campagne... son programme était déjà un programme assez roboratif du point de vue de l'évolution de notre modèle social, simplement oui je crois que là des limites sont franchies. Lorsqu'on fait référence à madame THATCHER, avec les dégâts que ça a eu en matière non seulement en de pauvreté mais aussi en matière économique sur la Grande Bretagne où l'industrie a été complètement brisée, on voit bien qu'il y a des soucis à se faire, les français ont maintenant un certain nombre de mois pour prendre conscience de la réalité des propositions de monsieur François FILLON, elles sont à mon avis suffisamment mauvaises, dangereuses pour notre pays, agressives vis-à-vis du peuple, vis-à-vis des couches moyennes à tel point que je pense que son élection face à Marine LE PEN si telle était la situation serait effectivement en jeu, donc il y a beaucoup de soucis à faire, nous le faisons avec sérénité mais il ya des soucis à se faire aujourd'hui pour notre pays si jamais on devait suivre le programme de François FILLON.AUDREY CRESPO-MARAAvec un vote rempart - vous parliez de Marine LE PEN - avec François FILLON il y a aussi un programme et un vote qui peut permettre un vote rempart face à Marine LE PEN, avec ce programme qui est celui de la droite ?JEAN-MARIE LE GUENJe ny crois pas une seconde, je n'y crois pas une seconde. J'entendais Henri GUAINO hier en parler très justement, avec un programme d'agression aussi fort des couches populaires il ne peut pas y avoir une majorité de Français qui vote pour ce programme, donc évidemment d'une façon assez cynique il compte sur le report des voix de gauche - dans l'hypothèse où il serait en tête au premier tour mais le calcul cynique du report des voix d'un camp républicain de gauche ou de droite, avec des programmes qui sont des programmes maximalistes, c'est jouer avec le feu, c'est en fait faire le lit de Marine LE PEN. Donc je le dis très calmement, on aura l'occasion d'en reparler dans les mois qui viennent, le programme de monsieur François FILLON ne sera jamais adopté par une majorité de Français, si on ne comprend pas ça alors on ne comprend rien à la France et, quand j'entends parler monsieur François FILLON des valeurs françaises, je pense que les valeurs qui sont les siennes ne correspondent pas au peuple tel qu'il est et tel que d'ailleurs ce peuple mérite d'avoir véritablement, des réformes sans doute mais des réformes qui soient bienveillantes, des réformes qui mobilisent et pas des réformes qui soient...AUDREY CRESPO-MARAIl faut qu'elles soient bienveillantes les réformes ?JEAN-MARIE LE GUENOui, bien sûr, bien sûr.AUDREY CRESPO-MARAPendant que François FILLON remportait haut la main cette primaire, à gauche vous viviez une folle soirée, je rappelle que vous êtes un proche de Manuel VALLS, ça s'est passé en trois temps, Manuel VALLS qui accorde une interview d'abord dans le JDD qui accentue la pression sur François HOLLANDE, qui dit : « je me prépare » alors qu'il est à Matignon, François HOLLANDE qui est prié donc qui aurait été prié par ses proches d'exfiltrer Manuel VALLS François HOLLANDE qui répond : « non, il n'y aura ni remaniement, ni démission », est-ce que vous nous confirmer déjà ces trois moments de la journée ?JEAN-MARIE LE GUENEcoutez, il y en a un au milieu-là dans votre sandwich qui est une rumeur propagée par la presse qui par ailleurs parle de rumeur, donc si vous voulez je crois qu'il faut se méfier de ce genre d'information.AUDREY CRESPO-MARACette interview, elle a bien eu lieu en tout cas ?JEAN-MARIE LE GUENCette intervention elle a eu lieu et, tout simplement, la question est la suivante : nous avons décidé collectivement qu'il y aurait des primaires, le président de la République a dit quant à lui qu'il donnerait sa réponse sur la participation, sur sa candidature et sur la participation à cette primaire début décembre. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire qu'il y a un processus de désignation qui est ouvert ! Dans ce cadre-là, Manuel VALLS dit que dans l'hypothèse où le président de la République ne souhaiterait pas être candidat lui-même affirme un certain nombre de choses...AUDREY CRESPO-MARAMais, là, il dit quil est prêt à se présenter contre François HOLLANDE ?JEAN-MARIE LE GUENNon, non, absolument pas. Absolument pas, ce n'est pas absolument pas...AUDREY CRESPO-MARAAh ! Alors, je vous lis...JEAN-MARIE LE GUENCest Claude BARTOLONE qui dit, qui envisage l'hypothèse de la pluralité de candidatures, mais en aucune façon Manuel VALLS...AUDREY CRESPO-MARAClaude BARTOLONE dit : « Voilà ! HOLLANDE, VALLS, MACRON qu'ils aillent tous à la primaire»...JEAN-MARIE LE GUENVoilà !AUDREY CRESPO-MARACe n'est pas votre avis ?JEAN-MARIE LE GUENJe pense que Claude BARTOLONE veut dire quoi ? Il veut dire qu'il faut débattre au fond des choses ! Alors, après, la formule elle est ce qu'elle est...AUDREY CRESPO-MARAMais enfin il dit aussi que Manuel VALLS peut et doit se présenter à la primaire contre François HOLLANDE ?JEAN-MARIE LE GUENEcoutez, je pense que la question si vous voulez elle n'est pas simplement une question de personne, la question c'est quel est le bon dispositif pour une famille politique comme la nôtre ?UDREY CRESPO-MARALe bon dispositif est-ce que c'est Manuel VALLS qui peut l'incarner ou est-ce que c'est François HOLLANDE ?JEAN-MARIE LE GUENJe pense d'abord que nous avons deux hommes d'Etat, il y a des moments différents, il y a des avis différents, vous le savez et c'est effectivement notoire chacun propose ses arguments, sa vision et ce n'est pas du tout aberrant qu'à la veille de la renégociation d'un contrat entre sa famille politique et sa propre candidature il y ait une discussion, chez nous c'est quelque chose de traditionnelle.AUDREY CRESPO-MARAMais un Premier ministre qui dit : « je me prépare à cette élection » c'est inédit ça ?JEAN-MARIE LE GUENMais le Premier ministre gouverne sous l'autorité du président de la République, s'agissant des questions de gouvernement l'accord entre le président et le Premier ministre est intégral, la question qui se pose maintenant c'est quel est le nouveau contrat pour les cinq ans qui viennent ? A partir du moment où on a ouvert l'idée de primaire, il n'est pas aberrant qu'il y ait une discussion qui se fasse avec toutes les opportunités qui nous sont ouvertes. Après cela se fait aussi dans le dialogue, dans le respect et je pense qu'il y aura de ce point de vue dans les jours qui viennent une clarification.AUDREY CRESPO-MARACette clarification, cette discussion entre François HOLLANDE et Manuel VALLS, on imagine qu'elle a eu lieu non ?JEAN-MARIE LE GUENEh bien, écoutez, elle va prendre... chaque chose en son temps et sans doute les jours qui viennent verront qu'il y a... mais ce n'est pas simplement une clarification entre...AUDREY CRESPO-MARAVous ne répondez pas, Jean-Marie LE GUEN ?JEAN-MARIE LE GUENSi, si ! Si, si, non, je vous réponds très clairement, elle progresse. Mais encore une fois ce n'est pas qu'une discussion entre le président et le Premier ministre, c'est une discussion qui nous concerne tous, cest un dispositif collectif, on ne vit... Une chose est la hiérarchie républicaine et institutionnelle dans le cadre du fonctionnement du gouvernement, autre chose est le dispositif que nous allons adopter pour les cinq qui viennent...AUDREY CRESPO-MARAMais vous voyez bien le spectacle que ça offre aux gens quand même, le Journal Du Dimanche, Manuel VALLS : « je me prépare » ?JEAN-MARIE LE GUENMais écoutez le spectacle vous le trouverez merveilleux le jour ou le soir de la primaire à gauche où il y aura un candidat qui sera désigné, vous ferez la même soirée que celle qu'il y a eue hier soir sur François FILLON...AUDREY CRESPO-MARAMais, pour l'instant...JEAN-MARIE LE GUENEt on trouvera que c'est un très bel exercice démocratique.AUDREY CRESPO-MARAOn n'y est pas.JEAN-MARIE LE GUENVoilà ! Mais la politique, comme dans toute décision collective, il y a des moments où il y a des moments plus... le fait que les choses ne soient pas tranchées laisse un suspense et ce suspense crée de l'inquiétude oui.AUDREY CRESPO-MARAQui ne tranche pas, c'est François HOLLANDE qui à l'heure actuelle n'a pas tranché ?JEAN-MARIE LE GUENMais non, c'est notre dispositif qui n'est pas encore tranché. Il y a une gauche contestataire qui affirme, dans la division la plus nette d'ailleurs, ses intentions, mais il y a aussi cette gauche de responsabilité, cette gauche de gouvernement qui se cherche encore, et ce n'est pas aberrant que pendant quelques jours, peut-être quelques semaines il y ait cette recherche, elle produira ses résultats soyez en sûre.AUDREY CRESPO-MARAJe cite Manuel VALLS dans le JDD sur l'envie de François HOLLANDE d'y aller : « la question n'est pas seulement celle de l'envie mais bien celle de la responsabilité historique qui doit prendre en compte l'intérêt de la France et de la gauche », en creux François HOLLANDE serai irresponsable de se représenter ?JEAN-MARIE LE GUENNon. En creux c'est que nous devons dépasser nos propres envies les uns et les autres pour, en responsabilité, réfléchir à quel est le meilleur dispositif ? C'est valable pour tout le monde ! Personne ne peut s'extraire de cette logique-là, y compris quelles que soient les responsabilités des uns et des autres, le président de la République, le Premier ministre ou d'autres, c'est-à-dire...AUDREY CRESPO-MARAVous me parlez du dispositif depuis tout à l'heure...JEAN-MARIE LE GUENNous devons chercher la meilleure façon de faire.AUDREY CRESPO-MARALa meilleure façon de faire, vous avez une intime conviction j'imagine, Manuel VALLS est-il mieux placé oui ou non que François HOLLANDE pour incarner le programme de gauche ?JEAN-MARIE LE GUENMais alors là où la difficulté existe, je vais le reconnaître devant vous, c'est que notre réflexion s'agissant de la gauche de gouvernement et s'agissant du choix qui peut exister entre Manuel VALLS ou Fran9ois HOLLANDE est un dispositif où que nous travaillons entre nous... Voilà ! Et donc je ne vais pas vous en parler, je suis désolé...AUDREY CRESPO-MARAMais vous ne faites une réponse... cette langue de bois elle est terrible.JEAN-MARIE LE GUENJe suis désolé.AUDREY CRESPO-MARAMais vous êtes un proche de Manuel VALLS, j'imagine et vous ne me dites pas mais que François HOLLANDE est moins bien placé que Manuel VALLS pour vous parce qu'il y a ce bilan et parce qu'aussi il y a une popularité, une impopularité quelque part ?JEAN-MARIE LE GUENJe laisse faire votre imagination, en vous disant simplement que parce que nous sommes là entre deux personnes qui se respectent, qui travaillent ensemble et une famille plus large de cette gauche de gouvernement qui veut présenter une candidature unie c'est évidemment l'objectif que nous devons nous fixer nous sommes dans un état de réflexion qui n'est pas une réflexion publique et ouverte, elle le sera.AUDREY CRESPO-MARAMais c'est une réflexion publique : « je me prépare », Manuel VALLS ?JEAN-MARIE LE GUENMais ça c'est une... je vous le confirme.AUDREY CRESPO-MARADonc là...JEAN-MARIE LE GUENMais ça ne veut pas dire pour autant qu'il cherche à disqualifier qui que ce soit d'autre, simplement chacun d'entre nous ou certains plus que d'autres font preuve j'allais dire des qualités, mettent en avant les qualités qui peuvent être les leurs, les orientations, les visions qu'ils ont de ce point de vue. Effectivement Manuel VALLS a prononcé un certain nombre de discours ces jours derniers, ces dernières semaines, où il a exprimé pas simplement l'explication de la politique qui est celle qu'il mène aujourd'hui mais la vision qu'il a pour les cinq ou pour les dix ans qui viennent, eh bien ça contribue au débat.AUDREY CRESPO-MARAMais ça fait des semaines qu'il y a une crise au sein de l'Exécutif...JEAN-MARIE LE GUENMais non il n'y a pas de crise, il n'y a pas de crise, il y a un débat, il y a un débat sur quelle est la bonne opportunité ? Voilà ! C'est un débat que vous avez dans tous les organismes collectifs, dans une équipe de foot tout n'est pas public sur la meilleure organisation, quel est le joueur qui va aller à tel poste, etc. ? Nous avons cette discussion entre nous, je le concède.AUDREY CRESPO-MARAEst-ce qu'on peut envisager être le candidat de la gauche et rester à Matignon, rester Premier ministre et en même temps dire je me prépare ?JEAN-MARIE LE GUENOn n'en est pas là ! On n'en est pas là, on verra, chaque chose en son temps, on va progresser par étape.AUDREY CRESPO-MARAOn n'en est pas là, Manuel VALLS il n'en est pas là dans sa tête ?JEAN-MARIE LE GUENMais pas tout, il n'y a aucune agressivité.AUDREY CRESPO-MARANon ?JEAN-MARIE LE GUENMais non, alors là vous vous trompez très largement, il n'y a pas d'agressivité, il n'y a pas.... si Manuel VALLS doit devenir le candidat de la gauche vous me poserez la question et il vous donnera d'ailleurs une réponse à ce moment-là.AUDREY CRESPO-MARAFrançois HOLLANDE a essayé de se maintenir, est-ce qu'il ne contribue pas à détruire la gauche, est-ce que votre seule chance aujourd'hui ce ne serait pas que Manuel VALLS y aille ?JEAN-MARIE LE GUENNon, non. Le bilan de François HOLLANDE nous en sommes fiers...AUDREY CRESPO-MARAAh ! Vous en êtes fiers ?JEAN-MARIE LE GUENMais oui, je vous le dis et je n'ai pas de problème là-dessus, et je pense d'ailleurs que la vision que les Français ont de ce bilan est en train d'être largement réévalué... Voilà ! Maintenant une chose est d'avoir un bilan, autre chose est de voir quel est le bon dispositif, quelle est la bonne personne la mieux placée pur défendre un projet qui nous est commun.AUDREY CRESPO-MARAJean-Christophe CAMBADELIS qui dit ce matin, numéro un du PS : « maintenant, on arrête, ça suffit la fragmentation ».JEAN-MARIE LE GUENMais il a raison, regardez ce qui se passe ? Les communistes ne savent pas dans quel sens aller, monsieur MELENCHON tire toujours...AUDREY CRESPO-MARALes communistes soutiennent MELENCHON, les militants communistes.JEAN-MARIE LE GUENOui, enfin à 51 %, mais les élus communistes vous le savez et ceux qui en responsabilité sont très réticents ; les écologistes sont trois et se divisent en quatre, etc., etc., je ne vais pas continuer comme ça l'énumération, tout le monde voit aujourd'hui que la gauche est dans une grande fragmentation. Jean-Christophe a raison, CAMBADELIS a raison de le dire, c'est un constat et il a raison d'en appeler à l'unité - ce n'est pas la première fois qu'il le fait et je m'associe d'ailleurs à son souhait.AUDREY CRESPO-MARAEst-ce que vous avez reçu... de Madagascar François HOLLANDE, depuis l'avion, a envoyé...JEAN-MARIE LE GUENLa vanille de Madagascar.AUDREY CRESPO-MARAPas de la vanille, des SMS à ses proches, plus ou moins proches, pour savoir qui avait donné ces informations au site du Parisien en loccurrence hier, est-ce que ce SMS vous l'avez reçu vous aussi ?JEAN-MARIE LE GUENAh ! Non, je ne lai pas reçu, mais vous voyez je ne sais pas... franchement là on rentre dans qui propage des rumeurs, qui...AUDREY CRESPO-MARANon, sur ce malaise, sur ce malaise.JEAN-MARIE LE GUENMais non ce n'est pas un malaise.AUDREY CRESPO-MARANon, non, parce qu'on avait....JEAN-MARIE LE GUENJe veux dire demain on va dire...AUDREY CRESPO-MARAIl n'y a pas de malaise dans la gauche, au sein de la gauche, au sein de l'Exécutif ?JEAN-MARIE LE GUENMais demain je vais sortir une information, puisqu'on peut dire à peu près n'importe quoi, que vous êtes soupçonnée je ne sais pas moi d'avoir assassiné une grand-mère dans la rue et vous allez démentir, il y a une polémique...AUDREY CRESPO-MARANon, non, ce n'est pas des soupçons, on avait quelqu'un...JEAN-MARIE LE GUENNon, mais excusez-moi.AUDREY CRESPO-MARANon, non, on avait une proche ici de François HOLLANDE hier soir qui a reçu ce texto, qui était avec nous, et François HOLLANDE a envoyé ces SMS pour savoir d'où venait cette information.JEAN-MARIE LE GUENMais écoutez ça commence bien, si elle divulgue ses SMS...AUDREY CRESPO-MARAC'est dans votre camp, ce n'est pas dans le mien.JEAN-MARIE LE GUENAh ! Mais moi je constate.AUDREY CRESPO-MARAMerci beaucoup Jean-Marie LE GUEN, je vous retrouve à 8 h 45 avec Franz-Olivier GIESBERT...JEAN-MARIE LE GUENMerci à vous.AUDREY CRESPO-MARAQui nous en dira peut-être plus sur la crise au sein de l'Exécutif.Source : Service d'information du Gouvernement, le 29 novembre 2016
La source —
vie_publique · nº 201303
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