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26 février 2016 · Gouvernement · France Info · discours Discours

Interview de M. Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du gouvernement, à "France Info" le 26 février 2016, sur la colère des agriculteurs, les contestations de l'avant projet de loi sur le code du t

Stéphane Le Foll (auteur), Jean-François Achilli (intervenant)

INTERVENANTLe ministre de l'Agriculture dans ce studio, en face de lui Guy BIRENBAUM et Jean-François ACHILLI.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIBonjour Stéphane LE FOLL.STEPHANE LE FOLLBonjour.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIFace à une double crise ce matin, celle de l'agriculture mais aussi celle de la gauche, on va en parler. Mais tout d'abord est-ce que vous avez dirigé Stéphane LE FOLL l'épisode de dimanche dernier, alors je remonte la photo qui fait une double page dans Paris Match, on vous voit en train de faire la tête dans votre jardin cueillie le soir par des agriculteurs en colère, vous avez apprécié ou moyennement apprécié cet épisode ?STEPHANE LE FOLLJe l'ai moyennement apprécié dans le sens où quand je suis sorti, parce qu'il y avait quelqu'un qui sonnait à ma barrière, je me suis retrouvé devant 30 agriculteurs – très bien – ça s'est passé avec le souci d'un dialogue, c'était ce qui était souhaité, ça aurait pu se passer différemment.GUY BIRENBAUMCe n'est pas un peu bizarre en plein état d'urgence, comme ça, que les gens puissent approcher de chez vous aussi près ?JEAN-FRANÇOIS ACHILLIOn vient vous chercher STEPHANE LE FOLLCe n'est pas aussi près, c'est chez moi.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIOn vient vous chercher, sur le principe on vient vous chercher chez vous ?STEPHANE LE FOLLOui ! Chez moi, signifiant ainsi que le ministre quand il est chez lui un dimanche soir - avec d'ailleurs sa famille, sa femme qui est là et qui est toute seule la semaine – on a le droit de le faire comme ça, ce qui m'avait en particulier particulièrement déplu dès le départ c'est qu'avait été accroché en plus un mannequin pendu à l'entrée de chez moi et, ça, je ne pouvais pas supporter de me laisser accusé d'être soi-disant un criminel, parce que moi ce que je fais j'essaie de faire tout ce qui est en mes moyens pour essayer de trouver des solutions dans une crise qui je le rappelle dépasse largement ce qu'est la France, touche l'Europe, touche le monde et donc avec cette situation je comprends la détresse, je comprends la colère. Mais, en même temps, il y a des moments où il faut rappeler de temps en temps que – et je l'ai déjà dit – le respect ça compte aussi, pour tout le monde d'ailleurs.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIVous inaugurez demain justement, avec François HOLLANDE, le Salon de l'agriculture sur fond de colère des exploitants, vous redoutez des incidents, vous êtes dans vos petits sabots peut-être non là ?STEPHANE LE FOLLAh ! Je ne serai pas dans mes petits sabots, parce que je n'ai pas l'habitude d'être dans des petits sabots, je serai respectueux, je l'ai toujours été – c'est ce que je disais tout à l'heure – moi je respecte le travail et les agriculteurs, j'en suis d'autant comment dirais-je comptable que moi aussi j'ai fait un BTS agricole, je ne suis pas l'histoire de la vie aurait pu faire autrement, donc je connais, je suis né dans un village de 256 habitants, je le rappelle de temps parce que moi je ne suis pas issu je suis de ce monde-là, donc je le connais et je connais les difficultés aujourd'hui. Donc il faudra, et j'ai fait passer le message d'ailleurs à tous ceux qui voudront venir pour ce qui est du gouvernement, pour les autres ce n'est pas moi qui déciderai, mais ça sera un salon où il faudra respecter d'abord les agriculteurs, c'est leur salon.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIVous voulez dire attention à la campagne au cul des vaches habituelle tous les ans ?STEPHANE LE FOLLOui, attention à l'idée qu'on passe dans le salon d'abord pour soi, là ceux qui viendront seront d'abord là pour les agriculteurs.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIAlors hier, avec Manuel VALLS, vous avez rencontré Phil HOGAN, le commissaire Irlandais à l'Agriculture STEPHANE LE FOLLOui.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIPour dire quoi ? Pour dire rendez-vous le 14 mars pour discuter C'est quoi ? C'est que vous enjambez le salon ? C'est STEPHANE LE FOLLNon. Ce n'est pas qu'on enjambe le salon, c'est qu'en fait cette crise c'est dès l'an dernier, la France demande un conseil extraordinaire en septembre, on obtient 500 millions d'euros ; à l'époque, je dis : « ça ne suffira pas », le commissaire européen considère que les prix vont augmenter à la fin de l'année, ils ne remontent pas ; donc on reprend la discussion, la France redemande une discussion au conseil des ministres du 14 ou 15 février, mais, une fois qu'on engage et qu'on pousse l'Europe à bouger sur la question agricole, ce n'est pas au moment où on le fait qu'on obtient les résultats, donc on a un autre conseil agricole qui est le 14 mars – je suis obligé de tenir compte de ce calendrier, vous savez c'est à 28 – et il faut ces discussions JEAN-FRANÇOIS ACHILLIC'est ingérable ! La PAC est morte ?STEPHANE LE FOLLCe n'est pas ingérable.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIElle est morte cette PAC ?STEPHANE LE FOLLNon, elle n'est pas morte puisque c'est 36 milliards d'euros tous les ans.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIOui, bon STEPHANE LE FOLLEh bien oui, mais JEAN-FRANÇOIS ACHILLIC'est hyper libéralisé aujourd'hui STEPHANE LE FOLLAh ! C'est hyper libéralisé.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIIl n'y a plus de règle.STEPHANE LE FOLLIl y a eu une libéralisation qui s'est faite, au fur et à mesure d'ailleurs, mais en particulier au moment du bilan de santé en 2008 qui a remis en cause et supprimé les quotas laitiers qui ont fini par être supprimés définitivement en 2015, qui avait aussi supprimé d'ailleurs les droits de plantation pour la vigne qu'on a remis en place, donc on est face aujourd'hui c'est vrai à une Commission et une Europe qui s'est un peu qui a tout reposé et reporté sur le marché. Oui, mais quand il y a un excédent d'offres sur le marché, alors là c'est un peu la grande difficulté dans laquelle on est et donc on essaye – et avec le commissaire – de le pousser et de le faire bouger sur les articles qu'on a parfaitement repérés puisque je les avais négociés pour faire en sorte qu'il puisse prendre des décisions pour enfin mettre sur la table l'idée que l'Europe par exemple sur le lait ne peut pas continuer à augmenter sa production quand on n'a pas les débouchés en face.GUY BIRENBAUMEst-ce qu'il n'y a pas un problème d'esprit aussi autour de cette PAC, parce qu'on le voit – et la France en profite d'ailleurs, elle est parmi les plus grands exportateurs de blé au monde, elle en profite quand ce sont de grandes exploitations - et pourtant les éleveurs, eux qui ont un petit terrain, ce n'est pas forcément eux qui en profitent de ces milliards dont vous parlez ?STEPHANE LE FOLLNon, il faut faire attention à ce cliché qui consisterait à dire : « les petits seraient les premiers sacrifiés » parce qu'aujourd'hui dans la crise, je vous le dis au passage, ce n'est pas forcément les petits qui souffrent le plus, donc il faut bien avoir ça en tête et que dans ce fameux débat sur la compétitivité en a fait des choix en baissant une partie des cotisations au niveau agricole et on est arrivés maintenant à la moyenne européenne – donc on a mis en place des mesures pour aider l'agriculture dans ce domaine-là – mais la compétitivité ensuite elle est aussi dans l'organisation de l'agriculture, c'est là qu'on a un problème aussi, et ce n'est pas forcément les grands systèmes industriels qui sont les plus compétitifs, mais il faut savoir s'organiser plus collectivement. C'est ce que j'ai porté et à l'échelle européenne, et à dans la loi d'avenir. En même temps il faut aussi qu'on change l'organisation des filières, c'est insensé, j'étais avec le Premier ministre hier et Emmanuel MACRON, mais les filières laitières entre la grande distribution et les industriels vous ne savez jamais qui dit la vérité, tout le monde se renvoie la balle, c'est le producteur qui paie à la fin et il n'y a pas d'interprofession, on ne discute pas. Alors on vient voir les ministres après ou le Premier ministre pour essayer de solutionner des problèmes qui devraient être discutés et mieux solutionnés dans des interprofessions.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIStéphane LE FOLL et vous y ajouter pour clore ce chapitre agricole les images qui ont choqué, celles de l'abattage, Guy BIRENBAUM, au Vigan STEPHANE LE FOLLOui.GUY BIRENBAUMPrès de Vigan JEAN-FRANÇOIS ACHILLIDans le Gard.GUY BIRENBAUMAvec en plus Brigitte BARDOT qui demande votre déchéance. Vous devez en avoir marre de temps entre les gens dans votre jardin et Brigitte BARDOT qui veut vous STEPHANE LE FOLLOui, je trouve qu'en plus dans les degrés des insultes qu'on peut recevoir et auxquelles il faut s'habituer, il faut être solide, là je trouve que ça été loin, sur un sujet en plus où il y a 260 ou 265, 63 abattoirs, 305 millions de tonnes de bêtes qui sont abattues, c'est énorme, on fait tout pour faire respecter ces règles du bien-être animal ; et quand j'ai vu les images, qu'est-ce qu'elles montrent ces images ? C'est que des salariés, malheureusement, ont perdu le sens de ce qui était le travail qu'ils devaient accomplir avec des gestes qui étaient insensés, c'est ça qui s'est passé. Le ministre il est responsable, donc il enquête, et il y aura des sanctions et l'Etat fera sanction puisque le procureur a lui-même engagé, mais après venir je ne sais pas dire ce qui a été dit et demander ma déchéance de nationalité franchement je trouve que tout ça est assez méprisable.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIBon ! Stéphane LE FOLL et plus lié à la gauche va-t-elle survivre à la crise qu'elle traverse GUY BIRENBAUMEn parlant d'abattoir !STEPHANE LE FOLLTrès bien !JEAN-FRANÇOIS ACHILLIMartine AUBRY vous l'avez lue, vous l'avez entendue hier, elle est assez vache – pardon pour le jeu de mot – avec vous non, avec le gouvernement ?STEPHANE LE FOLLOui, j'ai en particulier vu qu'hier soir elle était à Lille et qu'elle avait un peu changé d'avis sur la question de la primaire parce que mercredi elle disait que si François HOLLANDE était candidat ce n'était pas la peine d'avoir une primaire et j'ai cru comprendre que jeudi ce n'était plus la même chose. Moi je me dis la chose suivante et ce que je veux faire passer comme message c'est aussi le mien c'est le 13 novembre il y a eu, je ne sais plus combien, 130 morts et 350 blessés, le Premier ministre me disait hier qu'il avait été rencontré des victimes, certaines victimes, eux JEAN-FRANÇOIS ACHILLIAux Invalides !STEPHANE LE FOLLEux ils n'ont pas oublié et je trouve que dans ces moments-là, pour ce qui nous concerne en tout cas au gouvernement, on va évacuer – et je le dis maintenant de manière sérieuse – toutes ces questions de primaires, tous ces jeux qui dans un contexte où on a affaire à une crise agricole, ça c'est de ma responsabilité, mais aussi une crise de lutte contre le terrorisme, une situation sur l'Europe qui est quand même à la veille du Brexit un sujet majeur et, nous, on serait là en train de débattre de savoir si à la fin de l'année tout le monde participe à une primaire, est-ce que ça serait chouette, est-ce que ça ne serait pas chouette ? Moi je vais laisser JEAN-FRANÇOIS ACHILLIQu'est-ce que c'est évacuer, c'est quoi évacuer ?STEPHANE LE FOLLMais moi je vais vous le dire franchement cette histoire je vais la laisser à ceux qui veulent s'en occuper et je rappellerai à tous ceux qui au gouvernement ont une responsabilité c'est que nous c'est la France et les Français GUY BIRENBAUMOui, mais monsieur LE FOLL STEPHANE LE FOLLEt le reste ne compte pas.GUY BIRENBAUMJe comprends très bien ce que vous voulez dire, mais vous pouvez admettre que ceux qui ne sont pas dans le gouvernement ne peuvent pas uniquement vivre avec l'état d'urgence au-dessus de la tête STEPHANE LE FOLLJ'ai parfaitement compris et je trouve ça légitime !GUY BIRENBAUMC'est légitime ?STEPHANE LE FOLLOui, c'est légitime.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIMais quand même une pétition à 500.000 signatures contre la loi El Khomri STEPHANE LE FOLLAh, ça, c'est un autre sujet.JEAN-FRANÇOIS ACHILLILa CFE-CGC qui rejoint la mobilisation syndicale, des étudiants prêts à rejouer le CPE, vous n'avez pas l'impression qu'il se passe un truc-là qui est quand même assez lourd, assez massif, face à ce projet de loi qui arrive début avril ?STEPHANE LE FOLLEh bien il y a un projet de loi qui arrive, qui n'a pas encore été déposé au conseil des ministres, qui suscite – je l'ai parfaitement vu et entendu – un débat, il y aura un débat et je le dis avec le souci de tenir compte aussi de ce qui est ou de ce que sont un certain nombre de remarques et en particulier de syndicats qui assument la partie qui est la leur, c'est-à-dire le réformisme, qui ont pris des engagements, qui ont été souvent à tous les rendez-vous et donc il faut aussi être capables dans ces moments de tenir compte de ce qu'est cette situation et d'être sur un sujet très important qui consiste à savoir comment un Code du travail qui a été quand même le fruit de toute une histoire – et je ne la conteste pas – mais dans des moments où économiquement on était sur des grandes industries, où on rentrait dans une entreprise et on faisait sa carrière, aujourd'hui on le sait bien tous que ça a complètement changé.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIEt vous allez réécrire le projet de loi en question, vous allez l'infléchir ?STEPHANE LE FOLLJe n'ai pas dit ça !JEAN-FRANÇOIS ACHILLIQuand je dis vous c'est le gouvernement !STEPHANE LE FOLLOui, oui, j'ai bien compris. Je n'ai pas dit ça, j'ai dit qu'aujourd'hui il y avait un débat, vous l'avez rappelé, qui allait s'engager - avant même d'ailleurs que le texte soit déposé - donc ensuite il y a et je l'ai parfaitement entendu des syndicats et je les ai parfaitement indiqués, je les connais, qui disent des choses. Bon ! Je pense que maintenant il y a un projet de loi qui va être déposé, une discussion va s'engager, il faut être capable là aussi de faire en sorte qu'une réforme qui est nécessaire soit aussi un moment de dialogue, de construction collective.GUY BIRENBAUMOui. Mais vous savez bien que ça a mal commencé avec cette affaire de 49.3, ça ne fait pas trop dialogue quand une ministre explique que JEAN-FRANÇOIS ACHILLILe gouvernement va prendre ses responsabilités !STEPHANE LE FOLL sur ce sujet.GUY BIRENBAUMOui, d'accord, mais enfin c'est maladroit ?STEPHANE LE FOLLJe ne vais pas faire de commentaire au-delà de ce que j'ai dit, là-dessus je pense qu'il y a un débat qui s'ouvre à l'Assemblée sur la base d'un texte et j'ai bien vu qu'il y avait aussi un certain nombre de - j'allais dire de revendications – mais de réflexions qui sont portées par les syndicats et en particulier des syndicats dont on a besoin, parce que dans l'idée qu'il y a derrière ça, si c'est pour – et c'est ça que demandent les syndicats et je pense aussi une partie du patronat sur les petites et moyennes entreprises – c'est qu'on puisse aussi avoir des négociations au sein des entreprises qui permettent de mieux s'adapter aux réalités que rencontrent chacune d'entre elles. Ca c'est important, ça doit se faire avec un cadre et avec des règles.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIEt, ça, ça a du mal à passer ? Et ça du mal à passer, ça ?STEPHANE LE FOLLOui, mais ça je pense que chacun doit bien comprendre qu'aujourd'hui dans une économie on ne peut plus raisonner sous forme de grandes branches, même si ça reste un élément structurant de l‘économie, dans notre économie aujourd'hui c'est vrai que chaque entreprise est confrontée à un marché et à des difficultés ou à des opportunités et qu'il faut qu'on puisse en discuter. Les conditions de cette discussion et de dialogue c'est qu'effectivement il y a des syndicats qui sont en capacité de le faire et, ça, c'est GUY BIRENBAUMEt vous comprenez aussi que dans une entreprise, quand le chômage est à un niveau record historique, il est plus difficile de refuser les conditions que vos patrons vous imposent ?STEPHANE LE FOLLOui, bien sûr. Non, mais je n'ai pas ce que je vous dis c'est que le chômage est à un niveau historique en France et encore si on comparait par rapport à d'autres pays nous on compte avec Pôle Emploi tout un tas de gens qui sont soi-disant au chômage qui dans d'autres pays ne le sont pas puisque vous avez par exemple en Grande Bretagne – je le dis toujours pour ceux qui comparent – en Grande Bretagne vous avez le contrat 0 heure, donc vous n'êtes plus GUY BIRENBAUMEn général, nous, on donne les chiffres de catégorie A.STEPHANE LE FOLLVoilà ! De catégorie A, il faut rester sur ces chiffres-là. Je termine juste sur ce point ! Oui, mais quel est le problème ? Comment on fait aussi pour que la création d'emplois soit plus facile, parce qu'elle répond aussi à une question c'est de permettre de faire entrer dans le travail des gens qui n'y sont pas, il faut quand même qu'on y pense aussi JEAN-FRANÇOIS ACHILLIStéphane LE FOLL, un mot, le PS va-t-il passer l'hiver ? C'est le titre du Parisien Aujourd'hui en France.STEPHANE LE FOLLAh ! Je n'ai pas vu.JEAN-FRANÇOIS ACHILLIOui, mais enfin c'est une question de STEPHANE LE FOLLPasser l'hiver, c'est-à-dire ?JEAN-FRANÇOIS ACHILLIEh bien ça veut dire est-ce qu'il va résister à la crise qu'il traverse-là, c'est le mode implosion-là.GUY BIRENBAUMExploser !STEPHANE LE FOLLAh ! Oui, oui. Je pense que le PS vous savez il a traversé les crises, il y en a eues dans l'histoire, il est costaud, mais il a la capacité de pouvoir la surmonter.GUY BIRENBAUMIl pourra mettre une doudoune sans manche ?JEAN-FRANÇOIS ACHILLIVoilà !GUY BIRENBAUMAu choix. Merci Stéphane LE FOLL d'avoir été l'invité de France Info.STEPHANE LE FOLLMerci.Source : Service d'information du Gouvernement, le 1er mars 2016
La source — vie_publique · nº 198279
↗ https://www.vie-publique.fr/discours/198279-interview-de-m-stephane-le-foll-ministre-de-lagriculture-de-lagroa?egn-publisher=dila_vp&egn-name=informer_opendata_discours
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