Amendement 1006 au texte PRJLANR5L15B3642
· Tombé
Valérie Rabault (auteur), Christine Pirès Beaune (cosignataire), Jean-Louis Bricout (cosignataire), Claudia Rouaux (cosignataire), Joël Aviragnet (cosignataire), Marie-Noëlle Battistel (cosignataire), Gisèle Biémouret (cosignataire), Alain David (cosignataire) … 29 signataires en tout
Cet amendement est un amendement d'appel qui vise à alerter sur la situation des PME spécialisées dans la rénovation énergétique.
La certification RGE (« Reconnu Garant de l'Environnement ») est un label de qualité délivré à une entreprise qui remplit certains critères de compétence et de capacité technique pour la réalisation de travaux d'économie d'énergie dans les logements (isolation des murs ou du toit, installation d'équipements fonctionnant à l'énergie renouvelable, etcaetera).
S'il faut saluer l'existence de cette certification qui incite à se diriger vers des professionnels experts, celle-ci a pour effet de bord d'impacter démesurément les petites entrepreneurs de la rénovation énergétique. En effet, obtenir cette certification est plus difficile pour les entreprises disposant d'un éventail restreint de compétences, là où de plus grosses structures sont plus facilement en mesure de réunir les compétences au sein de leurs équipes. D'une certaine manière, on peut même considérer que plus un entrepreneur est spécialisé (et donc à priori expert) dans une opération spécifique, plus dur il sera pour lui d'obtenir la certification.
Dans la mesure où cette dernière, en plus de donner un signal aux commanditaires de travaux de rénovation, ouvre droit à de nombreuses dispositifs avantageux (Éco-PTZ, CITE et bientôt MaPrimeRénov', Prime énergie, Réduction d'impôt pour investissement locatif dans l'ancien, TVA à taux réduit...), les députés socialistes et apparentés tiennent à alerter sur cette inégalité face à la capacité à obtenir le label RGE.
La source —
assemblee_amendements · nº AMANR5L15PO717460B3642P0D1N001006
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