Amendement 1051 au texte PRJLANR5L15B3642
· Rejeté
Dominique Potier (auteur), Christine Pirès Beaune (cosignataire), Jean-Louis Bricout (cosignataire), Valérie Rabault (cosignataire), Claudia Rouaux (cosignataire), Joël Aviragnet (cosignataire), Marie-Noëlle Battistel (cosignataire), Gisèle Biémouret (cosignataire) … 29 signataires en tout
Cet amendement du Groupe Socialistes et apparentés rétablit les crédits de la mission « Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales » tels qu’ils avaient été adoptés par les députés.
Il vise à étendre et renforcer la prime pour les cantines afin de favoriser la transition agroécologique et l’adaptation de la restauration collective à une alimentation qualitative.
La proposition d'une prime à l'investissement pour la restauration collective, portée par notre groupe lors de précédentes lois de finances, adoptée par la Convention citoyenne pour le climat et mise en avant par plusieurs ONG (notamment la Fondation Nicolas Hulot, le Secours Catholique et le Réseau Restau’Co), est reprise en partie par le Gouvernement dans le cadre du Plan de relance. Néanmoins, si le soutien apporté par l’État à hauteur de 50 millions sur 2 ans pour 1 500 communes, constitue une première étape importante, cet investissement est loin d’être suffisant pour tirer la commande publique vers le haut et instaurer une boucle vertueuse.
Afin d’assurer la recevabilité de cet amendement, ce dernier transfère 170 000 000 d’euros (en AE et CP) de l’action 3 "Moyens des directions régionales de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt, des directions de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt et directions départementales des territoires (et de la mer)" du programme 215 "Conduite et pilotage des politiques de l’agriculture", vers un nouveau programme intitulé "Prime pour une restauration collective durable et de qualité".
La source —
assemblee_amendements · nº AMANR5L15PO717460B3642P0D1N001051
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé