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2 janvier 2022 · Assemblée nationale · AN · exposé des motifs Amendement

Amendement 173 au texte PRJLANR5L15BTC4858

· Rejeté

Philippe Gosselin (auteur), Thibault Bazin (cosignataire), Valérie Beauvais (cosignataire), Dino Cinieri (cosignataire), Pierre Vatin (cosignataire), Nathalie Serre (cosignataire), Laurence Trastour-Isnart (cosignataire), Fabien Di Filippo (cosignataire) … 15 signataires en tout

L'immunité naturelle offre une meilleure garantie que celle découlant de la vaccination. En effet, les anticorps générés par la vaccination avec les vaccins actuellement sur le marché, ne sont dirigés que contre la protéine Spike, qui est effectivement la protéine d’ancrage. En neutralisant cette protéine, ils sont donc censés empêcher l’ancrage, mais il arrive que des virus utilisent ces anticorps à leur profit, pour mieux infecter leurs cellules cibles. Cela s’appelle l’immuno-facilitation (plus connue sous l‘acronyme anglais qui désigne ce phénomène : ADE). Cela explique que des personnes vaccinées soient malgré tout infectées et puissent propager le virus. En revanche, les anticorps générés par une infection naturelle vont être dirigés contre toutes les protéines du virus (4 au total : S (Spike), E (Enveloppe), M (Membrane) et N (Capside) et offrent donc une protection bien plus large et efficace. Les personnes sont encore moins infectées (sous une forme encore moins grave qu’avec la vaccination) et donc propagent peu, voire pas du tout le virus. Il semble que 100 u/ml soit un seuil raisonnable, mais il appartiendra à un décret de fixer le dit-seuil.
La source — assemblee_amendements · nº AMANR5L15PO717460BTC4858P0D1N000173
↗ https://www.assemblee-nationale.fr/base/AMANR5L15PO717460BTC4858P0D1N000173?format=pdf
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