Amendement 388 au texte PRJLANR5L15BTC1548
· Rejeté
Éric Ciotti (auteur), Patrick Hetzel (cosignataire), Geneviève Levy (cosignataire), Valérie Boyer (cosignataire), Jean-Pierre Door (cosignataire), Thibault Bazin (cosignataire), Sébastien Leclerc (cosignataire), Constance Le Grip (cosignataire) … 28 signataires en tout
L’article 45 limite le prononcé des courtes peines, d’une durée inférieure à un an, par :
- l’interdiction des peines d’un mois,
- l’aménagement obligatoire, « sauf impossibilité », des peines d’un mois à six mois et
- l’aménagement de principe de celles de six mois à un an « si la personnalité et la situation du condamné le permettent » ;
Le présent amendement propose de supprimer ces dispositions.
En effet, des condamnations à des peines d’emprisonnement effectives, courtes, intervenant plus tôt dans le parcours des délinquants, peuvent être efficaces.
Par ailleurs, ce dispositif privilégie une approche de gestion des flux d’incarcération visant à résorber la surpopulation carcérale au lieu d’essayer de donner un sens à la peine : la quasi automaticité de certaines modalités d’exécution de la peine n’est de nature ni à renforcer l’efficacité des peines ni leur sens.
La source —
assemblee_amendements · nº AMANR5L15SEA717460BTC1548P0D1N388
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