Communiqué du ministère des affaires étrangères, en date du 28 novembre 1989, sur les risques de reprise des violences au Liban.
Devant la menace d'une reprise des combats au Liban, les autorités françaises lancent un appel à toutes les parties concernées pour qu'elles respectent les accords de Taef. Il s'agit d'un processus politique de réconciliation nationale et de restauration de la pleine souveraineté libanaise qui repose sur le cessez-le-feu et exclut, par principe, le recours à la force dont le Liban n'a que trop souffert.- Elles invitent toutes les forces présentes sur le territoire libanais à concourir à la réalisation pacifique de ces objectifs.- Elles demandent aux autorités libanaises qui viennent d'être mises en place et qui représentent la légalité de ne rien faire qui puisse compromettre l'adhésion nécessaire de l'ensemble de la population à leur difficile mission.- La France ne sera pas aux côtés de ceux qui assumeraient la responsabilité d'une reprise des violences.
La source —
vie_publique · nº 129957
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