Amendement AS165 au texte PIONANR5L16B0362
· Non soutenu
Isabelle Valentin (auteur), Yannick Neuder (cosignataire), Nicolas Forissier (cosignataire), Alexandra Martin (Alpes-Maritimes) (cosignataire)
Exerçant un rôle majeur en matière de santé sexuelle et reproductive, les sages-femmes sont particulièrement concernées par les choix politiques relatifs à la santé publique et à la prévention.
En effet, la sage-femme est compétente pour assurer le suivi de la grossesse en toute autonomie et est reconnue compétente par la Haute Autorité de Santé (HAS) pour définir le niveau de risque d’une grossesse. Par ailleurs, la femme est libre du choix du professionnel de santé qui la suit.
Aujourd’hui, lorsqu’une femme est enceinte, elle peut faire appel à différents professionnels de santé pour le suivi de sa grossesse : une sage-femme, un gynécologue obstétricien, un gynécologue médical, ou encore un médecin généraliste. Toutefois, ces spécialistes n’ont pas tous les mêmes attributions.
Dans ce sens, l’obligation de passer par un médecin pour un rallongement ou un renouvellement constitue une réelle difficulté, à la fois pour les sages-femmes, comme pour les patientes.
C’est pourquoi le présent amendement demande un rapport visant à dresser un bilan du suivi et de l’accompagnement actuel des grossesses par les sages-femmes et établissant des recommandations permettant de revaloriser le statut de cette profession par l’élargissement de leurs compétences.
La source —
assemblee_amendements · nº AMANR5L16PO420120B0362P0D1N000165
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