Bourse de coopération médicale
· Clôturée
Monique Cerisier-ben Guiga (auteur)
Mme Monique Cerisier-ben Guiga appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur les jeunes Français établis à l'étranger qui y ont effectué leurs études de médecine. Ceux qui voudraient bénéficier de l'année de perfectionnement dans leur spécialité en France, avant de retourner exercer dans leur pays de résidence, ne le peuvent pas. En effet, au motif qu'ils sont français, la bourse de coopération médicale leur est refusée. Or, tout comme leurs homologues étrangers, ils n'ont plus les moyens de vivre en France un an en y travaillant bénévolement. Ces jeunes Français sont très majoritairement binationaux et c'est la raison pour laquelle leur avenir est à l'étranger où ils constituent pour la France et leur autre pays un gage de relations culturelles et économiques mutuellement profitable. Il est regrettable que, dans le domaine médical, une réglementation malthusienne écarte les meilleurs d'entre eux d'une formation de haut niveau dont bénéficient leurs homologues étrangers. Elle lui demande que la réglementation soit revue afin que les jeunes médecins français de l'étranger ne soient plus écartés de l'année de perfectionnement en spécialité.
La source —
senat_questions · nº 1010058:10246a1176d:-199d
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