Scandale à l’université islamique des sciences et technologies de Gaziantep: l’argent d’Erasmus+ peut-il financer la radicalisation?
None (auteur), Gilles Pennelle (cosignataire), None (cosignataire), François-Xavier Bellamy (cosignataire), Angéline Furet (cosignataire), Marion Maréchal-Le Pen (cosignataire), None (cosignataire), Catherine Griset (cosignataire) … 13 signataires en tout
Question avec demande de réponse écrite E-004933/2025
à la Commission
Article 144 du règlement intérieur
Catherine Griset (PfE), Angéline Furet (PfE), François-Xavier Bellamy (PPE), Milan Uhrík (ESN), Ondřej Knotek (PfE), Paolo Borchia (PfE), Sarah Knafo (ESN), André Rougé (PfE), Gilles Pennelle (PfE), Hans Neuhoff (ESN), Mathilde Androuët (PfE), Marion Maréchal (ECR), Jorge Buxadé Villalba (PfE)
Objet: Scandale à l’université islamique des sciences et technologies de Gaziantep: l’argent d’Erasmus+ peut-il financer la radicalisation?
L’université islamique des sciences et technologies de Gaziantep (GIBTU) bénéficie depuis plusieurs années de financements européens, notamment via Erasmus+ (KA131-HED) et le corps européen de solidarité. Pourtant, de graves inquiétudes émergent quant à la compatibilité de ces soutiens avec les valeurs de l’Union européenne.
Depuis octobre 2024, la GIBTU organise ou promeut des événements glorifiant les attaques du 7 octobre, qualifiées de «tournant historique qui a relevé l’honneur de la Oumma», et diffuse des slogans hostiles à Israël. En octobre 2025, l’université a accueilli un forum rassemblant des figures politico-religieuses controversées, dont le président de l’Agence nationale turque, M. Ilker Astarci. Il est également apparu publiquement aux côtés du recteur de la GIBTU et a renouvelé les financements européens de l’université en août 2025.
Malgré ces éléments, la Commission a confié à l’Agence nationale turque l’enquête visant à déterminer si la GIBTU doit être sanctionnée.
1. Pourquoi cette évaluation a-t-elle été confiée à un organisme dont le président entretient des liens publics et idéologiques avec la GIBTU?
2. La Commission estime-t-elle que les activités récemment menées par la GIBTU sont compatibles avec les valeurs de l’Union et l’accès à des fonds européens?
3. Envisage-t-elle de confier l’enquête à une instance indépendante et de suspendre les financements si les faits sont confirmés?
Soutiens1
Dépôt: 12.12.2025
La source —
parlement_europeen · nº E-10-2025-004933
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