Formation des diplomates de l’Union à la liberté de religion
None (auteur), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), Malika Sorel (cosignataire)
Question avec demande de réponse écrite E-002353/2026
à la vice-présidente de la Commission/haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité
Article 144 du règlement intérieur
Bert-Jan Ruissen (ECR), Malika Sorel (NI), Aurelijus Veryga (ECR), Nikos Papandreou (S&D), Davor Ivo Stier (PPE), Lukas Mandl (PPE), Tomislav Sokol (PPE)
Objet: Formation des diplomates de l’Union à la liberté de religion
La liberté de religion est un droit de l’homme fondamental, consacré par la plupart des constitutions, ainsi que par la déclaration universelle des droits de l’homme et la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. De nombreux conflits à travers le monde comportent une dimension religieuse et les chrétiens sont particulièrement persécutés. L’organisation Open Doors estime que 388 millions de chrétiens dans le monde sont persécutés en raison de leur foi. Il est donc primordial que l’Union dispose de tous les atouts nécessaires pour mener le dialogue avec les acteurs extérieurs à l’Union sur la liberté de religion ou de conviction. Dans ses résolutions concernant la décharge pour les exercices 2023 et 2024, le Parlement européen a invité le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) à former les diplomates de l’Union à cet égard. Divers outils permettant d’aborder cette question sont disponibles et ont été utilisés par le passé à des fins de formation, à l’instar de la plateforme d’apprentissage sur la liberté de religion ou de conviction.
1. Comment la vice-présidente de la Commission/haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité (VP/HR) prévoit-elle de donner suite à la demande de formation formulée par le Parlement?
2. Comment la VP/HR s’assure-t-elle que l’ensemble du personnel du SEAE possède les compétences requises pour engager le dialogue sur la liberté de religion et comment les outils tels que la plateforme d’apprentissage sur la liberté de religion ou de conviction sont-ils utilisés?
3. Quels moyens budgétaires et humains sont alloués afin d’accorder la priorité à cette question?
Soutien1
Dépôt: 9.6.2026
La source —
parlement_europeen · nº E-10-2026-002353
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