VP/HR - Coopérer avec la Syrie, plutôt que la sanctionner
Commission européenne (auteur_moral)
FR
E-008703/2016
Réponse donnée par Mme Mogherini, haute représentante/vice-présidente
(23.2.2017)
L’UE a répondu en 2011 aux répressions violentes des manifestations pacifiques contre le gouvernement syrien par la suspension des programmes de coopération bilatérale dans le cadre de la PEV ainsi que de la participation des autorités syriennes aux programmes régionaux. De plus en plus de mesures restrictives ont ainsi été mises en place.
Les relations diplomatiques n’ont pas été rompues entre l’Union européenne et la République arabe syrienne et leurs missions diplomatiques respectives fonctionnent au niveau des chargés d’affaires.
La position du Conseil, approuvée à l’unanimité, est claire: l’UE continuera d’appliquer des sanctions ciblant le régime et ses soutiens, tant que la répression continuera. L’UE souligne que seule la mise en place effective d’une transition politique inclusive lui permettra d’aider à la reconstruction du pays, directement et par l’intermédiaire des organisations internationales.
L’UE est intimement convaincue que la solution au conflit ne peut être que politique et de ce fait, soutient pleinement l’envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie dans ses efforts pour instaurer des conditions permettant une reprise des pourparlers intra-syriens. À cette fin, la haute représentante a lancé l’initiative régionale de l’UE sur l’avenir de la Syrie, qui vise à trouver, avec les partenaires régionaux, un terrain d’entente sur les dispositions d’après-conflit pour le pays, et à examiner les possibilités de réconciliation et de reconstruction une fois qu’une transition politique crédible sera fermement engagée.
La source —
parlement_europeen · nº E-8-2016-008703
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