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17 janvier 2017 · Parlement européen · Commission européenne · réponse Réponse

L'épidémie d'entérovirus D68

Commission européenne (auteur_moral)

FR E-000202/2017 Réponse donnée par M. Andriukaitis au nom de la Commission (8.3.2017) En février 2017, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies a organisé une consultation d’experts afin de mettre à jour les informations concernant l’épidémiologie actuelle des entérovirus non poliomyélitiques et de demander conseil sur les éventuelles actions à mettre en œuvre. Les experts ont estimé que des recherches multipays étaient nécessaires pour générer des données fiables sur l’augmentation des infections à entérovirus ces dernières années, en particulier de type D68, sur la relation de cause à effet entre les infections à entérovirus D68 et les maladies neurologiques, sur les facteurs de risque qui peuvent avoir des conséquences graves chez les patients atteints d’infections à entérovirus, dont le D68, et sur des traitements efficaces. En ce qui concerne la mise en place d’un système de surveillance renforcé, la Commission n’a pas l’intention d’inscrire l’entérovirus D68 sur la liste des maladies à déclaration obligatoire en application de la décision nº 1082/2013/UE relative aux menaces transfrontières graves sur la santé. Toutefois, en cas d’épidémie, les États membres sont tenus de signaler de telles infections dans le cadre du «système d’alerte précoce et de réaction», et des mesures coordonnées peuvent être prises si nécessaire. En outre, les pays sont encouragés à utiliser les systèmes de surveillance clinique disponibles pour le contrôle de la paralysie flasque aiguë (PFA), qui inclut la surveillance de la poliomyélite et de la méningo-encéphalite, et à sensibiliser davantage les spécialistes cliniciens.
La source — parlement_europeen · nº E-8-2017-000202
↗ https://data.europarl.europa.eu/eli/dl/doc/E-8-2017-000202
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