Un ami des banques privées à la tête de la Banque centrale européenne (BCE)
Commission européenne (auteur_moral)
FR E-000363/2017 Réponse donnée par M. Timmermans, premier vice-président au nom de la Commission (22.3.2017)
La Commission n’est pas en mesure de se prononcer sur les soupçons qui pèsent à l’encontre du président de la Banque centrale européenne (BCE), M. Mario Draghi. Par ailleurs, elle n’est pas associée à la nomination du président de la BCE.
Les grands principes de la Commission en matière de relations avec les groupes d'intérêts sont la transparence, l'intégrité et l'égalité d'accès, dans un souci de protection de l'intérêt général de l'Union.
Comme la Commission l’a souligné dans sa réponse à la question écrite E-014291/2015, la Commission Juncker a pris des mesures importantes en faveur de la transparence. Depuis le 1er décembre 2014, les commissaires, les membres des cabinets et les directeurs généraux publient des informations sur les réunions qu’ils tiennent avec des représentants d'intérêts. De plus, ils ne rencontrent que les représentants d'intérêts inscrits au registre de transparence. Ces dispositions garantissent la transparence totale des réunions entre ceux-ci et les acteurs les plus étroitement associés au processus décisionnel de la Commission.
À titre de mesure supplémentaire destinée à accroître la transparence, la Commission a présenté, en septembre 2016, une proposition d’accord interinstitutionnel sur un registre de transparence obligatoire couvrant le Parlement européen et le Conseil ainsi que la Commission. Cela consoliderait davantage le cadre régissant les relations avec les représentants d'intérêts qui tentent d'influer sur le processus décisionnel de l'UE.
La source —
parlement_europeen · nº E-8-2017-000363
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