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24 mars 2017 · Parlement européen · Commission européenne · réponse Réponse

Scandale de la viande avariée brésilienne et accord UE-Mercosur

Commission européenne (auteur_moral)

FR E-002022/2017 Réponse donnée par M. Andriukaitis au nom de la Commission (17.5.2017) La Commission a eu connaissance des allégations le 17 mars 2017 et suit de près les enquêtes contre la fraude afin de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé des citoyens européens. Les autorités brésiliennes — de leur propre initiative — ont immédiatement retiré les établissements impliqués dans le scandale de la liste agréée pour l’exportation vers l’UE. Tous les envois provenant de ces établissements arrivés dans l’Union ont été détruits ou renvoyés au Brésil. Les États membres effectuent des contrôles physiques renforcés de tous les lots de viande en provenance du Brésil et la Commission a commencé à réaliser des audits au Brésil le 2 mai 2017. À la lumière des résultats des contrôles renforcés, de l’audit et de l’évolution de la situation, la Commission et les États membres évalueront si de nouvelles mesures sont nécessaires. En ce qui concerne les négociations en cours avec le Mercosur, un accord est susceptible d’offrir des avantages économiques significatifs pour les deux parties, y compris le secteur agroalimentaire de l’UE. La Commission est bien consciente des préoccupations soulevées par les honorables parlementaires au sujet de la sensibilité de la viande bovine et tient pleinement compte de celles-ci dans le cadre de la négociation. Dans le cas de ces produits, l’UE n’offre qu’une libéralisation partielle sous la forme de contingents tarifaires, qui sont soigneusement calibrés afin d’atteindre un juste équilibre entre intérêts offensifs et défensifs. En outre, l’Union n’autorise pas les importations de produits agroalimentaires qui ne répondent pas aux exigences élevées de l’UE en matière de sécurité. Cela s’applique tant aux importations futures qui peuvent bénéficier d’un traitement préférentiel en vertu d’un accord de commerce birégional qu’aux importations actuelles qui ne bénéficient pas de telles préférences. L’accord garantira cependant un renforcement de la coopération sur les questions sanitaires et phytosanitaires.
La source — parlement_europeen · nº E-8-2017-002022
↗ https://data.europarl.europa.eu/eli/dl/doc/E-8-2017-002022
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