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24 mars 2017 · Parlement européen · Commission européenne · réponse Réponse

Crise humanitaire en Afrique

Commission européenne (auteur_moral)

FR E-002024/2017 Réponse donnée par M. Mimica au nom de la Commission (14.6.2017) Consciente de la nature complexe des crises dans ces pays d'Afrique touchés par la famine et la pré-famine, la Commission a adopté une approche intégrée pour répondre à la fois aux besoins immédiats, à travers sa politique humanitaire, et aux causes plus profondes, à travers sa politique de développement, tout en renforçant la résilience et la prévention de crises. L'enveloppe de EUR 165 millions récemment annoncée par la Commission ne concerne que l'intensification de la réponse humanitaire en 2017, notamment dans la Corne et la crise SudSoudanaise, qui vient compléter plus de EUR 400 millions d'aide humanitaire et de développement déjà accordée au cours de l'année 2016 dans ces régions. L'aide humanitaire de l'Union est strictement basée sur les principes d'humanité, de neutralité, d'impartialité et d'indépendance qui sont ancrés dans le droit humanitaire international, et sur les besoins des populations bénéficiaires, sans passer par les Etats tiers affectés par les famines. La politique de développement, quant à elle, s'attaque bien aux causes structurelles de l'insécurité alimentaire, conformément à la Communication de la Commission au Conseil et au Parlement européen du 31 mars 2010 sur la sécurité alimentaire, ainsi qu'à la Communication sur l'approche de l'UE sur la résilience : tirer les leçons des crises de sécurité alimentaire. Comme pour toute ressource de l'Union, l'action extérieure est soumise au règlement financier et aux contrôles interne et externe, qui, selon les standards internationaux, sont jugés efficients. Toutes les informations relatives à ces contrôles sont disponibles sur le site du Parlement européen.
La source — parlement_europeen · nº E-8-2017-002024
↗ https://data.europarl.europa.eu/eli/dl/doc/E-8-2017-002024
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