Application du programme Erasmus+ au sein des régions ultrapériphériques (RUP)
Joëlle Mélin (auteur), Dominique Bilde (cosignataire)
Question avec demande de réponse écrite E-004481/2017
à la Commission
Article 130 du règlement
Joëlle Mélin (ENF) et Dominique Bilde (ENF)
Objet: Application du programme Erasmus+ au sein des régions ultrapériphériques (RUP)
Il est reconnu que le niveau et la qualité de la formation des jeunes sont des conditions nécessaires à l’amélioration des conditions socioéconomiques d’une région. Cela est d’autant plus important dans les RUP de l’Union européenne qui présentent une population plus jeune que dans le reste de l’Union. À titre d’exemple, à Mayotte, un habitant sur deux a moins de 17 ans. L’offre de formation étant restreinte eu égard à la taille des RUP et à leur nombre d’habitants, la mobilité éducative via des programmes tels qu’ERASMUS+ apparaît comme un outil important pour développer le niveau de compétence grâce à la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle dans un secteur particulier. Or, les étudiants et apprentis des RUP subissent une contrainte financière en raison de leur éloignement. Si cette situation a été prise en compte et ouvre droit au bénéfice du montant maximum de l’aide à la mobilité et aux frais liés au transport dans le cadre du volet européen, il n’en est rien concernant le volet international d’ERASMUS+.
Dans ces conditions, la Commission envisage-t-elle de permettre de bénéficier du montant maximum de l’aide à la mobilité dans le cadre du volet international d’ERASMUS+?
La source —
parlement_europeen · nº E-8-2017-004481
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