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15 septembre 2017 · Parlement européen · Commission européenne · réponse Réponse

Faible chômage au Nigeria, en Guinée et au Bangladesh et renvoi des migrants "économiques"

Commission européenne (auteur_moral)

FR E-005770/2017 Réponse donnée par M. Avramopoulos au nom de la Commission (5.1.2018) La Commission informe l’honorable parlementaire du fait que, même si le taux de chômage officiel, d’après l’Organisation internationale du travail (OIT), n’est pas extrêmement élevé au Nigeria et au Bangladesh, l’OIT confirme que l’emploi y est précaire: 30-45 % des travailleurs au Nigeria et plus de 70 % au Bangladesh sont considérés comme vulnérables; et plus de 65 % dans les deux pays sont considérés comme des travailleurs pauvres. De plus, le secteur informel domine les marchés du travail au Bangladesh et au Nigeria. D’après la Banque asiatique de développement, l’emploi informel était estimé à 89 % au Bangladesh en 2010. Au Nigeria, près de 70 millions de personnes travaillent dans le secteur informel, soit comme employés, soit comme patrons de micro-entreprises. Toutes les statistiques relatives aux retours de ressortissants de pays tiers sont disponibles chaque année dans la base de données Eurostat. Les données, tirées de cette base, concernant les décisions de retour prises et mises en œuvre en 2014, 2015 et 2016 relativement à des citoyens nigérians, bangladais, guinéens, maliens et érythréens renvoyés vers un pays tiers (principalement leur pays d’origine) figurent dans le tableau en annexe. Il n’y a pas encore de données officielles disponibles pour 2017.
La source — parlement_europeen · nº E-8-2017-005770
↗ https://data.europarl.europa.eu/eli/dl/doc/E-8-2017-005770
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