Présidence bulgare de l'Union européenne
None (auteur), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire) … 14 signataires en tout
Question avec demande de réponse écrite E-007375/2017
au Conseil
Article 130 du règlement
Barbara Spinelli (GUE/NGL), Bodil Valero (Verts/ALE), Cornelia Ernst (GUE/NGL), Benedek Jávor (Verts/ALE), Barbara Lochbihler (Verts/ALE), Péter Niedermüller (S&D), Soraya Post (S&D), Nessa Childers (S&D), Zigmantas Balčytis (S&D), Patricia Lalonde (ALDE), Dietmar Köster (S&D), Peter Kouroumbashev (S&D), Evelyn Regner (S&D) et Julie Ward (S&D)
Objet: Présidence bulgare de l'Union européenne
La Bulgarie exercera la présidence du Conseil de l’Union européenne à partir de janvier 2018. Or, l’année qui vient de s’écouler a connu une montée des propos haineux dirigés contre les Roms, les musulmans et les migrants, mais aussi l’augmentation des expulsions forcées illégales et des descentes de police contre la communauté rom en Bulgarie.
En particulier, les expulsions forcées visant expressément les populations roms, sans concertation préalable ni proposition de relogement, sont contraires aux dispositions de la directive 2000/43/CE relative à la mise en œuvre du principe de l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de race ou d’origine ethnique et des obligations incombant à la Bulgarie au titre du droit international en matière de droits de l’homme.
En outre, de nombreux militants et associations ont exprimé leur inquiétude devant la participation du parti des «Patriotes unis» au gouvernement en place en Bulgarie. Les membres de ce parti, qui présideront des groupes de travail et des réunions du Conseil, embrassent des opinions racistes et xénophobes et appellent de leurs vœux des lois et des mesures dirigées contre certaines populations.
L’Union doit réagir pour bien montrer que les discriminations et les propos haineux n’ont pas leur place dans ses frontières.
Quelle action le Conseil met-il en œuvre à l’égard de la Bulgarie et notamment face aux propos haineux portés par les ministres du parti des «Patriotes unis»?
Comment le Conseil compte-t-il veiller à ce que les États membres qui ne respectent pas les droits fondamentaux ne puissent pas exercer à l’avenir la présidence du Conseil de l’Union européenne?
Soutien
La source —
parlement_europeen · nº E-8-2017-007375
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