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6 février 2018 · Parlement européen · Commission européenne · réponse Réponse

Les risques de la stéatohépatite métabolique (NASH)

Commission européenne (auteur_moral)

FR E-000717/2018 Réponse donnée par M.Andriukaitis au nom de la Commission (19.3.2018) Dans le domaine de la santé publique, la Commission n’a pas l’intention de mener une étude sur les effets des sodas susceptibles d’engendrer une stéatohépatite ni de promouvoir le dépistage de cette maladie. Plutôt que de développer des approches spécifiques à chaque maladie, la Commission est favorable à une orientation globale en matière de promotion de la santé et de prévention des maladies, comprenant une alimentation saine et l’activité physique, lesquelles sont par ailleurs des déterminants de la stéatohépatite non alcoolique (NASH). Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) ne prévoit pas de collecter des données spécifiques sur cette maladie. Cependant, l’ECDC a commencé à examiner les données hospitalières et les données sur la mortalité liées à la cirrhose et à l’hépatite C. La Commission soutient les actions des États membres visant à réduire la consommation de boissons édulcorées au sucre, notamment par les enfants, dans le cadre de la stratégie sur les problèmes de santé liés à la nutrition, la surcharge pondérale et l’obésité, par l’intermédiaire du groupe de haut niveau sur la nutrition et l’activité physique et de la plateforme de l’UE relative à l’alimentation, l’activité physique et la santé. Une action visant à réduire de 10 % les sucres ajoutés à l’horizon 2020 est actuellement mise en œuvre, et l’évaluation à mi-parcours du plan d’action de l’UE relatif à l’obésité infantile est en cours. La Commission a également soutenu la recherche sur la NASH et la stéatose hépatique non alcoolique via le financement de six projets au titre du septième programme-cadre de l’UE pour la recherche et le développement technologique (7e PC, 2007-2013) et de vingt projets dans le cadre du programme Horizon 2020 (2014-2017) avec une contribution totale de 67,5 millions d’euros. Les trois années restantes du programme Horizon 2020 offrent de nouvelles possibilités de soutien à la recherche dans ce domaine.
La source — parlement_europeen · nº E-8-2018-000717
↗ https://data.europarl.europa.eu/eli/dl/doc/E-8-2018-000717
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