Suède: l'immigration non invitée extra-européenne représente un coût social annuel net estimé entre 1,5 et 2 % du PNB
Dominique Martin (auteur)
Question avec demande de réponse écrite E-006320/2018
à la Commission
Article 130 du règlement
Dominique Martin (ENF)
Objet: Suède: l'immigration non invitée extra-européenne représente un coût social annuel net estimé entre 1,5 et 2 % du PNB
«Ces dernières années s’est manifestée une tendance [...] à exagérer le rôle de l’immigration dans le développement économique, [...] sans le moindre chiffre.» Ainsi, la Commission prétend que l’arrivée d’un flux de migrants sociaux est coûteuse à court terme, mais bénéfique à moyen et long termes. Pourtant, les rares études sur le sujet démontrent l’inverse .
«Même si l’apport des personnes nées à l’étranger permet d’avoir une plus grande part de la population en âge de travailler, leur taux de dépendance est supérieur à celui des natifs du pays, pour la simple raison que beaucoup n’ont pas de travail.»
«Avec la dégradation de la situation d’emploi des immigrés, [...], [d]ans les années 1990 le revenu net est devenu un coût net, ce qui implique une redistribution des revenus depuis les indigènes vers les immigrés. Vers la moitié ou la fin de cette décennie [1990-2000], le coût annuel net pour les autochtones se situait entre 1,5 et 2 % du [produit national brut].»
Pourquoi le commissaire européen Avramopoulos veut-il atteindre «50 millions de migrants à l’horizon 2060» ?
La source —
parlement_europeen · nº E-8-2018-006320
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