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17 décembre 2018 · Parlement européen · Commission européenne · réponse Réponse

Suède: l'immigration non invitée extra-européenne représente un coût social annuel net estimé entre 1,5 et 2 % du PNB

Commission européenne (auteur_moral)

FR E-006320/2018 Réponse donnée par M. Avramopoulos au nom de la Commission européenne (9.4.2019) La Commission n’a jamais appelé les États membres de l’Union européenne à accueillir 50 millions d’immigrants d’ici 2060. Il relève de la compétence des États membres de décider du volume des ressortissants de pays tiers à laisser entrer sur leur territoire. La Commission a toutefois souligné la tendance démographique que connaît l’UE liée au vieillissement de la population, la population en âge de travailler devant selon les estimations actuelles diminuer de près de 50 millions de personnes d’ici à 2060. À cet égard, et en complément de la poursuite et du renforcement des politiques existantes visant à activer et à former la main-d’œuvre nationale, une migration de main-d’œuvre bien gérée, adaptée aux besoins des économies européennes, peut contribuer à remédier à certaines pénuries existantes de compétences et de main-d’œuvre. C’est la raison pour laquelle l’Union européenne et ses États membres doivent veiller - dans leur propre intérêt - à ce que l’Europe demeure une destination attrayante pour les travailleurs étrangers qualifiés, qui sont utiles aux économies et aux sociétés de l’Union. En septembre 2018, la Commission a énoncé plusieurs moyens de développer les voies d'entrée légales en Europe, compte tenu du fait qu'une migration légale contrôlée, pour des raisons humanitaires ou en fonction des besoins du marché du travail, constitue et devrait demeurer un volet indispensable pour une politique migratoire équilibrée et globale, ainsi que l’évoquait également l’agenda européen en matière de migration. En outre, la Commission a encouragé et aidé les États membres à élaborer des actions spécifiques visant à faciliter et à améliorer l’intégration des ressortissants de pays tiers en séjour régulier sur le marché du travail. De surcroît, selon une enquête Eurobaromètre récente, près de sept Européens sur dix déclarent que l’intégration d’immigrants est un investissement nécessaire à long terme pour leur pays.
La source — parlement_europeen · nº E-8-2018-006320
↗ https://data.europarl.europa.eu/eli/dl/doc/E-8-2018-006320
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