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1ᵉʳ août 2019 · Parlement européen · Commission européenne · question Question

Dialogue Belgrade-Pristina: des interlocuteurs kosovars peu fiables

Julie Lechanteux (auteur)

Question avec demande de réponse écrite E-002504/2019 à la Commission Article 138 du règlement Julie Lechanteux (ID) Objet: Dialogue Belgrade-Pristina: des interlocuteurs kosovars peu fiables Dans le processus d’adhésion de la Serbie à l’Union européenne, on note que la normalisation des relations entre la Serbie et son ancienne province de Kosovo-et-Metochie, l’autoproclamée République du Kosovo, fait partie des conditions imposées. Afin de satisfaire à ce critère, la Serbie a entamé, en toute bonne foi, le Dialogue Belgrade-Priština avec cette entité, qui n’est pas reconnue par cinq États membres de l’Union. Il s’agit de négociations que le Premier ministre kosovar, Ramush Haradinaj, a tout fait pour faire capoter. Son attitude manifestement déloyale a été critiquée tant par la VP/HR que par le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission ONU au Kosovo (MINUK). Le 19 juillet, M. Haradinaj, ancien commandant de l’Armée de libération du Kosovo (UÇK) et interlocuteur privilégié de l’Union pendant des années, a dû démissionner de son poste de Premier ministre en raison de sa convocation par le Tribunal spécial pour les crimes de guerre commis au Kosovo. À la lumière des éléments susmentionnés et vus les articles 2 et 49 du Traité UE, le Commissaire à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage estime-t-il encore essentiel de faire du Dialogue Belgrade-Priština une condition sine qua non de l’adhésion de la Serbie?
La source — parlement_europeen · nº E-9-2019-002504
↗ https://data.europarl.europa.eu/eli/dl/doc/E-9-2019-002504
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