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21 janvier 2020 · Parlement européen · Commission européenne · question Question

Le développement de la classification NOVA en Europe

Joëlle Mélin (auteur)

Question avec demande de réponse écrite E-000299/2020 à la Commission Article 138 du règlement intérieur Joëlle Mélin (ID) Objet: Le développement de la classification NOVA en Europe La piètre qualité nutritionnelle de nombreux aliments industriels est l’une des principales causes de l’augmentation de l’obésité et du diabète, entre autres. Pour autant, la complexité des données réglementaires européennes inscrites sur les emballages conduit à ce que plus de 80 % des consommateurs n’arrivent pas à les interpréter. Si un «Nutri-score» a été mis en place en France, celui-ci est trop réducteur, d’une part car il repose sur des recommandations nutritionnelles discutables et en constante évolution, et d’autre part car il ne prend en compte ni les additifs, ni le caractère ultra-transformé du produit, dont les études démontrent pourtant que les répercussions sur la santé sont néfastes. C’est ainsi que les «céréales» ultra-transformées pour enfants sont notées B, C ou D, alors que les méfaits de leur consommation ont été démontrés, quand l’huile d’olive est notée E, alors même qu’il s’agit d’un produit brut dont la consommation ne pose pas de problème. Seule la classification NOVA, reconnue comme un outil légitime par l’Organisation mondiale de la santé, classe les aliments selon leur degré de transformation. Aussi souhaitons-nous savoir si la Commission européenne envisage de s’inspirer de ce classement et de l’améliorer afin de le rendre obligatoire sur les produits alimentaires vendus en Europe.
La source — parlement_europeen · nº E-9-2020-000299
↗ https://data.europarl.europa.eu/eli/dl/doc/E-9-2020-000299
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