L’évolution de l’interdiction des néonicotinoïdes
Joëlle Mélin (auteur)
Question avec demande de réponse écrite E-000766/2020
à la Commission
Article 138 du règlement intérieur
Joëlle Mélin (ID)
Objet: L’évolution de l’interdiction des néonicotinoïdes
C’est en 2015 que l’Agence européenne des produits chimiques a classé le thiaclopride au rang des produits toxiques pour la reproduction. Pour autant, il aura fallu attendre le 13 janvier 2020 pour que la Commission européenne rejette la demande de renouvellement d’autorisation de mise sur le marché de ce pesticide à base de néonicotinoïdes, substances jugées dangereuses pour la santé, mais également pour l’environnement.
L’insecticide rejoint ainsi l’imidaclopride, la clothianidine et le thiaméthoxame qui étaient, quant à eux, d’ores et déjà sous le coup d’une interdiction sur le territoire de l’Union européenne depuis 2018.
Ces produits, dont les effets néfastes sur la santé, mais également sur les abeilles et les pollinisateurs en général, ont été prouvés, ne sont pourtant pas les seuls utilisés sur le territoire de l’Union.
Aussi souhaitons-nous savoir quels néonicotinoïdes, y compris les produits ou substances ayant un mode d’action similaire (sulfoxaflor, flupyradifurone,...), sont toujours autorisés au sein de l’Union et si la Commission entend les interdire au titre de la préservation des pollinisateurs.
La source —
parlement_europeen · nº E-9-2020-000766
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