La menace de la guêpe à galle pour le secteur de la châtaigne
Commission européenne (auteur_moral)
FR
E-001384/2020
Réponse donnée par Mme Kyriakides
au nom de la Commission européenne
(15.6.2020)
Jusqu’au 1er octobre 2014, l’organisme Dryocosmus kuriphilus faisait l’objet de mesures d’urgence provisoires de l’UE en vue d’une protection contre son introduction et sa propagation dans l’UE. Malheureusement, malgré l’application de ces mesures, la propagation de l’organisme nuisible s’est poursuivie. Aujourd’hui, cet organisme est réglementé en tant que «organisme de zone protégée» dans l’UE et des exigences spécifiques s’appliquent aux mouvements de végétaux du genre Castanea dans les «zones protégées» afin de garantir que la zone puisse être maintenue à l’abri de cet organisme. Seule l’Irlande est une «zone protégée».
Les services de la Commission sont en contact étroit avec le European Chestnut Network afin d’aider les producteurs de châtaignes à mieux s’organiser et à bénéficier du soutien de l’UE.
Les producteurs de châtaignes ont pu créer des organisations de producteurs qui, une fois reconnues par les États membres, seront en mesure de mettre en œuvre des programmes cofinancés par l’UE dans le cadre du régime d’aide pour les fruits et les légumes. Ces programmes peuvent porter, entre autres, sur l’amélioration de la qualité des produits et la dynamisation de la valeur commerciale de ces derniers. Ils peuvent aussi soutenir la recherche et le développement d’initiatives sur des méthodes de production durables, des pratiques innovantes, la compétitivité économique et les développements du marché et l’adaptation de la production aux demandes du marché, en termes de qualité et de quantité.
Dans le cadre du deuxième pilier de la politique agricole commune, les agriculteurs touchés par de graves pertes économiques causées par l’apparition de foyers de maladies ou d’organismes nuisibles peuvent être soutenus, par exemple au moyen d’outils de gestion des risques, d’actions de prévention et de la réhabilitation du potentiel de production agricole, si l’État membre ou la région concernée a programmé ces mesures.
En outre, un soutien peut également être accordé pour encourager l’utilisation volontaire de méthodes biologiques de protection des cultures au lieu de produits phytopharmaceutiques chimiques.
La source —
parlement_europeen · nº E-9-2020-001384
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