Renforcer l’action de l’Union européenne en faveur de la protection des droits des familles transnationales
None (auteur), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire), None (cosignataire) … 18 signataires en tout
Question avec demande de réponse écrite E-000192/2022
à la Commission
Article 138 du règlement intérieur
Eleonora Evi (Verts/ALE), François Alfonsi (Verts/ALE), Brando Benifei (S&D), Bronis Ropė (Verts/ALE), Charles Goerens (Renew), Dietmar Köster (S&D), Francisco Guerreiro (Verts/ALE), Hannah Neumann (Verts/ALE), Ignazio Corrao (Verts/ALE), Isabel Carvalhais (S&D), Jordi Solé (Verts/ALE), Katrin Langensiepen (Verts/ALE), Michal Šimečka (Renew), Domènec Ruiz Devesa (S&D), Sylwia Spurek (Verts/ALE), Terry Reintke (Verts/ALE), Ernest Urtasun (Verts/ALE), Diana Riba i Giner (Verts/ALE)
Objet: Renforcer l’action de l’Union européenne en faveur de la protection des droits des familles transnationales
Les travailleurs migrants du secteur des services à la personne ont joué un rôle clé pendant la crise de la COVID-19, en permettant aux personnes âgées isolées de recevoir malgré tout les soins et l’assistance dont elles avaient besoin. Cependant, comme des millions d’autres travailleurs domestiques, ils pâtissent toujours de normes de travail et d’une protection sociale médiocres, car ils relèvent de réglementations dérogatoires spécifiques. Des horaires de travail excessivement longs restent, particulièrement en cette période de pandémie, un problème qui porte de fait atteinte au droit des travailleurs migrants à la vie familiale et qui affecte durement les travailleurs domestiques logés à domicile. De plus, quand ils s’installent dans l’Union européenne, ces migrants n’ont souvent pas d’autre choix que de laisser leurs enfants derrière eux et de les confier à des proches ou à des voisins. Ce changement radical et le manque de soins parentaux peuvent être à l’origine de dépression – parfois même de suicide – chez les enfants et les exposer à des violences et à des abus.
1. La Commission entend-elle encourager tous les États membres à adopter la convention sur les travailleuses et travailleurs domestiques de l’Organisation internationale du travail et proposer des mesures législatives afin d’améliorer les normes de travail et la protection sociale de ces travailleurs, y compris mettre un terme aux options de non-participation et aux dérogations à la directive européenne sur le temps de travail, qui sont discriminatoires à leur égard?
2. Compte-t-elle agir en faveur de l’instauration d’un cadre juridique associant les pays d’origine et les pays de destination, afin de garantir une meilleure protection aux enfants des familles transnationales?
3. Selon elle, quelles mesures pourraient être adoptées au titre des accords d’association actuels de l’Union européenne?
Soutien
La source —
parlement_europeen · nº E-9-2022-000192
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