Franchissements illégaux des frontières extérieures de l’Union européenne
Commission européenne (auteur_moral)
FR E-000706/2022 Réponse donnée par Mme Johansson au nom de la Commission européenne (19.4.2022)
1. La nature même des franchissements de frontières non détectés fait qu’il n’est pas possible de fournir des estimations fiables de leur nombre. Par conséquent, la Commission ne peut fournir aucune estimation fiable pour la période indiquée par l’honorable parlementaire.
2. Selon les rapports statistiques annuels de l’Agence européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d’information à grande échelle au sein de l’espace de liberté, de sécurité et de justice (eu-LISA), entre 2015 et 2020, les États membres ont effectué un total de 28 512 600 626 recherches dans le système d’information Schengen (SIS).
L’information fournie par l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex) selon laquelle, en 2021, 39 millions de personnes se sont rendues dans l’UE sans faire l’objet de vérifications dans le SIS est une estimation. Cette estimation inclut les cas de personnes n’ayant pas fait l’objet de vérifications dans le SIS en vertu de dérogations prévues par le code frontières Schengen.
3. La Commission tient à informer l’honorable parlementaire qu’Eurostat recueille des statistiques sur le retour des migrants en situation irrégulière. Ces statistiques sont disponibles sur le site web d’Eurostat, pour l’ensemble de l’UE et ventilées par pays. Au cours de la période 2015-2020, 866 790 ressortissants de pays tiers sont effectivement retournés dans un pays tiers après avoir reçu l’ordre de quitter le territoire.
La source —
parlement_europeen · nº E-9-2022-000706
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