Dérèglement climatique, agriculture, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Benoît Biteau
Et je reçois avec Pierrick Bonot du Service Politique de France Info, Benoît Bito, bonjour. Bonjour à vous. Vous êtes député écologiste de Charente-Maritime, avec vous on va parler présidentiel, incendie, agriculture, vous êtes agriculteur vous-même, et canicule, un cinquième épisode de Forte-Chaler menace la France la semaine prochaine, juillet 2026. Moi, le plus chaud, jamais enregistré, question un petit peu directe. qu'il faut climatiser d'urgence le pays ? Il faut le climatiser, mais ce n'est pas forcément les climatisations dans les bureaux dont on a besoin de s'attaquer frontalement aux dérèglements climatiques, ce que l'on ne fait pas. M. Macron nous a dit il y a quelques années qu'il aurait pu prévoir, mais beaucoup de scientifiques prévoient depuis très longtemps, notamment ceux du vieil, et là même eux disent que l'emballement est plus sévère que ce qu'ils avaient prédit, donc là il y a urgence à construire des politiques publiques qui convergent toutes vers le même objectif qui est l'atténuation du dérèglement climatique, ce qui n'est absolument pas ce que j'observe depuis que je suis député dans les mystiques de l'Assemblée nationale, mais j'observe ça déjà quand j'étais député européen à Bruxelles. Mais sur la climatisation, vous avez l'impression que la position des écolos a un peu évolué ces derniers temps ? Alors la mienne est toujours la même depuis toujours, c'est la même position que quand On parle des logements qui sont des passoires thermiques, c'est-à-dire que ce soit pour créer des conditions d'habitabilité en hiver comme en été, il faut commencer par le début, c'est-à-dire d'abord isoler, d'abord faire en sorte que les endroits où on habite ne soient pas des endroits qui subissent les chocs thermiques. Donc commençons par isoler ce que le gouvernement a visigulièrement mis de côté. Et à partir de là, la climatisation sera efficace. – Il y a ma prime rénovre quand même qui est heureuse. – Oui, même à prime rénovre, vous avez vu un peu tous les attermoiements qu'il y a autour de ce dispositif. Et puis il n'est pas suffisamment doté, il n'y a pas suffisamment de dynamique, il n'y a pas suffisamment de volonté pour avancer sur tous les logements. Et puis on a vu passer, sous couvert de lois de simplification, des volontés d'affaiblir cette dynamique d'isolation des logements. Mais c'est ça, le Béabat. – Parce qu'il y avait des fraudes. – Oui, il y avait des fraudes, eh bien contrôlons les fraudes, mais on est plus sensible au contrôle des fraudes sociales que des fraudes fiscales, par exemple. Donc quand on veut contrôler des fraudes, on sait faire. Donc avançons sur l'isolation des logements et que ce soit pour... – Vous chiffrez, pardonnez-moi, vous avez chiffré justement cette question pour l'isolation des logements ? – Je connais pas les chiffres, mais ce qui est sûr, c'est que ça coûte beaucoup moins cher de s'engager dans des politiques d'anticipation de prévention que de réparer une fois que les dégâts sont en face de nous, ça c'est quand même une constante, quelle que soit les sujets, ça coûte toujours moins cher de faire de l'anticipation et de la prévention que de faire du curatif une fois qu'on est face au mur. – Le bilan d'Emmanuel Macron en termes d'écologie, de réchauffement climatique, vous êtes très sévère ou très très sévère ? – Très très sévère, il nous avait dit cette mandature sera écologique ou ne sera pas, eh bien elle n'est pas, elle n'est pas parce qu'elle est tous au fait écologique. Alors à votre place, lundi, le député européen Alexander Nikolik, le député européen du Rassemblement national Alexander Nikolik attaquait vos propositions. Le programme des écologistes en matière de lutte contre le réchauffement climatique, je vous proposais l'écouter. Cet été a démontré que nous avions raison depuis longtemps. Quand nous disions qu'il faut produire une électricité par le nucléaire, on a vu des écologistes qui ont voulu sortir du nucléaire. Alors politique, elle est appliquée en Allemagne selon Ember. L'Allemagne émet 8 fois plus de gaz à effet de serre que nous par la production d'électricité. Et la politique qui est mise en avant par les verres ne fonctionne pas. – Votre réaction, le R&N, qui se présente comme un parti qui défend l'écologie. – On s'en serait rendu compte depuis longtemps. Ils défendent l'exact inverse de l'écologie. Moi, sur le sujet qui me passionne, qui est l'agriculture, que ce soit d'ailleurs à Bruxelles ou ici dans les missiles à l'Assemblée nationale, ils font tout l'inverse de ce qu'on devrait faire. si on veut, d'une part, avancer sur les thématiques écologiques, mais si on veut aussi sauver l'agriculture. Ce qui menace aujourd'hui la Souveraineté alimentaire dont tout le monde parle, c'est le dérèglement climatique et l'effondrement de la biodiversité. Et il continue à soutenir des politiques publiques qui accompagnent, qui perfusent, j'allais dire, une agriculture qui ne fait qu'accélérer cet effondrement de la biodiversité, qui ne fait qu'accélérer ce dérèglement climatique. Vous pensez à quoi exactement, Madame Guillaume ? mais je pense aux élevages qui vont échapper aux installations classées pour l'environnement. Je pense aux mégabacines, par exemple, plutôt que de restaurer le grand cycle de l'eau par des réaménagements du territoire qui va permettre de ralentir l'eau, la retenir, l'accueillir, la laisser s'infiltrer pour que tous les agriculteurs, pas seulement les 6% qui ont des références volumétriques depuis des décennies, puissent avoir accès à l'eau. Et là, on voit bien qu'on a une difficulté, que des agriculteurs n'ont pas accès à l'eau. Parce que cette taux qui est mobilisée par l'agriculture n'est réservée qu'à une frange de 6% d'agriculteurs qui ne représentent pas la souveraineté alimentaire. Enfin, quel affront, quel cynisme que de dire que la souveraineté alimentaire repose sur les surfaces irriguées, qui ne représentent que 6% des activités agricoles. C'est même méprisant pour ne pas dire insultant pour les 94% d'agriculteurs qui n'ont pas accès à l'eau d'irrigation. Mais rien n'est fait pour que l'eau soit accessible à tous. Donc voilà les propositions du Rassemblement national, dévaster les zones humides qui sont éminemment stratégiques et pour séquestrer des gaz à effet de serre et donc s'attaquer frontalement des règlements climatiques et héberger la biodiversité dont on a besoin pour produire. Comment est-ce qu'on va produire des grains, des fruits, des légumes quand on aura flingué toute la biodiversité qui visite les fleurs qui permettent de produire ces grains, ces fruits et ces légumes ? – Puisque vous parlez agriculture, le mois de juillet a été également l'un des mois les plus secs jamais enregistré par Météo France, un déficit de pluie de près de 70%, vous êtes agriculteur, vous-même, les agriculteurs souffrent en ce moment ? Évidemment, je suis très inquiet pour cette profession, parce que les récoltes, irrigués ou pas d'ailleurs, de toutes les productions, de toutes les espèces qu'on a tendance à semer à partir du mois de mars et qui seraient récoltées normalement à partir du mois de septembre, ont subi un été absolument dramatique. Et on parle de sécheresse, d'ailleurs il y a plein de subtilités sémantiques, tout comme il y a des subtilités entre inondations et crues. On parle de crues d'inondations comme c'est le même concept, quand en hiver on a beaucoup d'eau, qu'on n'a pas su stocker d'ailleurs, qu'on n'a pas su accueillir comme je disais tout à l'heure, eh bien quand on a une crue c'est une bonne nouvelle. C'est quand on ne sait plus accueillir les crues, quand on ne sait plus aménager le territoire comme je le disais tout à l'heure pour accueillir ces crues, qu'effectivement ces crues deviennent des inondations et que ces cris débordent sur des zones aménagées, des zones industrielles, des zones habitables. Et bien là, c'est exactement la même chose. On parle de sécheresse et de canicule comme si c'était le même concept. Qu'est-ce qu'il faut faire d'urgence, Menopito ? Ce que je suis en train de vous expliquer est réaménager le territoire pour que quand l'eau est abondante, ça peut aller très vite. Mais plus on continue de différer le moment ou on engage les bonnes réponses, plus on continue d'engloutir des volumes d'argent public dans des fausses bonnes idées. Mais dès qu'on parle de stockage de dos, du côté des écologistes, ça m'tique un peu quand même. Parce que le stockage, qu'il soit dans les milieux naturels ou dans des mégabassines, exige en amont, au préalable, de restaurer le grand cycle de l'eau, on le voit, moi je suis élu sur la circonscription où 4 mégabassines viennent d'être définitivement condamnés par la justice de ce pays et doivent être remis à l'état initial. Pourquoi est-ce que ça n'a pas fonctionné ? Tout simplement parce qu'on fait des mégabacines en substitution, c'est pour ça qu'on les appelle comme ça, du réaménagement du territoire. Mais tant que le grand cycle de l'eau ne sera pas restauré, ce dispositif ne fonctionnera pas. Et qu'est-ce qu'on fait ? On engloutit l'argent public dans la réalisation des mégabacines plutôt que dans la restauration de ce grand cycle de l'eau. Les mégabacines, je le répète, ne servent qu'à 6% des agriculteurs qui sont désirigants. Ce dont on a besoin maintenant, c'est de restaurer le grand cycle de l'eau, d'aménager le territoire pour que l'eau serve à 100% des agriculteurs. Et y compris, je finis là-dessus, y compris les 6% qui sont engagés, y compris économiquement dans les mégabacines, sont en difficulté y compris en 2026 pour les remplir parce que le grand cycle de l'eau n'est pas restauré. Et donc, les mêmes qui ont arraché les arbres, arraché les, redressé les cours d'eau, retourné les eaux numides, les eaux d'raînée qui, comme des chadeaux, qu'ensuite viennent les arroser, sont ceux qui veulent des mégabacines. Mais cela n'ont toujours pas compris qu'il fallait reméandrer les cours d'eau, replanter les arbres, recréer les eaux numides pour que... – Et vous dites quoi, Benoît Bito, vous dites quoi quand vous voyez les mesures que le gouvernement annonce la promédiaire en aide aux agriculteurs ? – Mais ils ont même compris, le gouvernement n'a rien compris parce qu'ils sont à l'écoute, à l'écoute exclusivement du syndicat FNSEA qui a pignon sur rue quand on parle de questions agricoles. Sauf que ce gouvernement n'a pas compris que ça nous emmenait dans le mur, que tous les scientifiques disent c'est pas la bonne réponse, et ce gouvernement surtout n'a pas compris que quand on parle de l'agriculture, on parle de l'alimentation de tout le monde, on parle de l'eau qu'on boit tous les jours, on parle de la nourriture qu'on met dans notre assiette, on parle de l'air qu'on respire à chaque instant, on parle de notre santé. Et donc quand on parle de tout ça, et c'est ce qu'a révélé d'ailleurs la pétition l'année dernière contre la loi du plomb avec 2 millions de signataires, plus de 2 millions de signataires, c'est qu'on doit placer ce débat dans un débat de société qui convoque une approche globale. On ne peut plus avancer sur les questions agricoles, afforsurer sur les politiques publiques agricoles en ne faisant confiance qu'à mon agricole et en ne retenant que les propositions du corporatisme agricole ont fait fausse route. Ça fait soixante ans qu'on fait tout ça. La loi d'urgence agricole, c'est pareil. Ça ne va pas dans bon sens, selon vous. Le problème de l'agriculture... Tu prévois notamment la réintroduction de deux pesticides. Oui, mais c'est ce que je disais tout à l'heure. Ce qui menace à souvent entêt alimentaire, c'est l'effondrement de la biodiversité, c'est le dérèglement climatique. Dans cette loi d'urgence agricole, on efface les zones humides qui effacent la possibilité d'accueillir la biodiversité de restaurer le grand cycle de l'eau. Et on réintroduit des pesticides qui sont des puissants destructeurs de la biodiversité. On n'a toujours pas compris qu'il fallait d'abord écouter la science plutôt que la FNSOIR. Et tant qu'on fera ça, la grande majorité des agriculteurs, la très grande majorité des agriculteurs, continuera les temps de difficulté parce que dans cette loi d'urgence, il n'y a absolument aucune mesure du revenu pour les agriculteurs. Le 8.30, France Info, Pierrick Bonneau, Renaud Blanc. Le Noix-Biteau, député écologiste de Charente-Maritime, notre invité ce matin dans l'8.30, du mieux, globalement, sur le front des incendies, ce matin même si la situation reste très délicate. Que répondez-vous à cette critique en luttant contre le débroussaillement et les retenus d'eau ? Certaines associations écologistes auraient finalement favorisé les incendies. Je ne vois pas pourquoi les écologistes sont associés à ça. À aucun moment, les écologistes ont dit qu'il ne fallait pas débroussailler. Il y a une conférence de presse, pardonnez-moi, il y a une conférence de presse, il y a quelques jours de votre partie justement sur comment lutter sur les incendies, je l'ai lu avec beaucoup d'intérêt, j'ai pas du tout vu un mot sur le débrossaimant, non mais voilà. On a entendu tout à l'heure un député européen du R&D, qui nous disait que nous les écologistes on était à côté de la plaque sur le dérèglement climatique, qui a voté contre l'élévation des budgets pour soutenir les impôts, qui a voté contre les budgets qui permettraient justement de proposer, ce que j'ai dit, les pompiers, pardon, qui a voté contre D'accord, mais ça veut dire quand même qu'ils n'intègrent pas qu'on blême la réalité du dérèglement climatique. Bien sûr qu'il va falloir être solidaire et que tout le monde doit participer et mettre la main au point. Donc vous n'avez jamais été contre des broussailements ? Mais bien sûr que non, nous ce qu'on demande, c'est de l'anticipation et de la prévention. Je reste là-dessus, c'est ça qui coûte le moins cher. Et je reviens sur les thématiques agricoles. Qu'est-ce qu'on prône nous ? On prône, par exemple, l'entretien des écoles. Qu'est-ce qu'on prône ? On prône, par exemple, l'entretien des espaces forestiers par de l'écopastoralisme. On l'a vu il y a trois ans quand il y a eu les feux en Bretagne, dans les mondes arrêts, précisément. – L'écopastoralisme expliquait peut-être pour les gens qui allaient l'expliquer. – C'était à couper au couteau, entre les zones qui avaient été paturées par des chèvres, des ânes ou des moutons, et les zones qui ne l'étaient pas, donc plutôt que de continuer de vouloir comme le propose ce gouvernement dans la loi d'urgence agricole, enfermer des animaux dans des bâtiments d'élevage, qui sur fond de canicule ont vu des niveaux de mortalité sans précédent, 1200% supplémentaires chez les volailles, 55% en plus chez les ports, 40% de plus chez les bovins, c'est juste dramatique, et bien ce qu'on doit faire c'est redéployer des activités d'élevage qui vont proposer une triple performance où par les pastoralismes on va limiter les feux de broussail et donc les feux de forêt, on va permettre de faire des économies substantielles sur tout ce qu'on engage dans les solutions curatives et on va rémunérer et je pèse mes mots, je suis H-FAL sur la sémantique, je vous en ai parlé déjà sur cru inondation, je peux en parler sur sécheresse, canicule, c'est pas la même chose, eh bien là, on pourrait vraiment soutenir les agriculteurs qui seraient des vrais acteurs de la lutte contre l'incendie, mais cette fois en préventif, il faut les rémunérer pour faire ça. Ça, c'est la proposition des écologistes. Absolument. Benoît Bito, on va parler de la présidentielle. C'est dans moins de neuf mois. Hier, sur France Info, Jean-Jouzel Paléo-Climatologue avait un message pour les candidats écoutés. Moi, j'aimerais que les candidats à la présidentielle, sans part de ce problème climatique, ce n'est pas un jeu prochain président de la République qu'ils prennent ce problème à bras le corps. Et pour le moment, on ne voit pas beaucoup de candidats potentiels prendre ce problème de réchauffement climatique suffisamment au sérieux. Justement, on ne voit pas beaucoup de candidats. ou d'ailleurs pas de candidat écologiste, qu'est-ce qui va se passer pour vous, pour votre parti dans les mois qui viennent ? Est-ce qu'il y aura une candidature écologiste à la présidentielle ? – Pour le moment, il y a quelqu'un qui s'est prononcé, qui s'est... – Marine Tondolier. – Marine Tondolier, qui est notre... – Est-ce qu'il y aura jusqu'au bout, c'est la question ? – C'est la question aujourd'hui. Moi, je plaide pour que les forces de gauche se rassemble, se rassemble autour d'une candidature unique, de manière à ce que, à un moment donné, on ait une vraie chance de faire obstacle. – On n'en prend pas la direction, pour nous habiter. Mais on n'en prend pas la direction, mais je peux continuer de plaider moi en tant que Benoît Bito pour encourager, y compris au sein de ma formation politique, à ce qu'on prenne cette direction-là. Donc vous me demandez mon avis à moi, je vous donne mon avis à moi. Vous avez déjà un candidat déclaré qui s'appelle Jean-Luc Mélenchon, vous avez donc Marine Tondellier qui dit qu'elle veut y aller, on sait que du côté des socialistes, alors qu'est-ce qu'on fait ? Rappelez-vous que Monsieur Macron était un candidat qui est sorti du chapeau à la toute dernière minute, j'allais dire, en 2017. C'est pas parce qu'on a des candidats déclarés que tout est joué maintenant, il faut qu'on continue d'essayer d'identifier un candidat qui a le potentiel de gagner le second tour, moi je suis un ancien sportif de très haut niveau, et qualifier, ou ce qualifier pour la finale de la Ligue des champions sans avoir l'espoir de la gagner, ça ne me convient pas. – Vous avez un nom aujourd'hui ? Il y a une personne qui le semble ? – Mais je n'ai pas de nom parce que moi je ne suis pas sur cette volonté de dire qu'on a une personne providentielle qui va se présenter, il faut continuer d'étudier les propositions des uns et des autres et essayer de définir quel profil, et moi je parle de profil, je ne parle pas de nom, quel profil étant capacité de battre ou Marine Le Pen s'y aller qualifier au second tour et c'est ce qui se profile, ou un Édouard Philippe par exemple qui est un macrombis dont nous les écologistes, nous ne voulons pas précisément parce que le dérèglement climatique n'est pas dans son logiciel, parce que cette thématique n'est pas la thématique transversale qui convoque l'approche de l'OMAL ? Bonne loi, Bito. L'écologie est une des grandes préoccupations des Français aujourd'hui. Comment vous expliquez que votre partie soit aussi bas dans les sondages ? Comment vous expliquez que l'écologie politique, ça ne fonctionne pas en France ? C'est l'héritage de mesures écologiques qui n'ont pas été imaginées par des écologistes. On parle d'usanes, on parle des EDFE, qui sont des mesures prétendument écologiques qui n'ont jamais été imaginées par des écologistes et qui font qu'aujourd'hui, les écologistes sont stigmatisés par rapport à ces mesures écologistes qui ne sont pas les bonnes, qui ne sont pas les bonnes, l'écologie par les écologistes, c'est ça qui fonctionne. L'écologie ou le Canadair adraille d'écologie imaginée par la Macronie, ça ne fonctionne pas. Et c'est ça qui a contribué à ternir, à salir l'image des écologistes sur les chiquets politiques. Mais ce que vous dites ce matin, si on comprend bien, c'est que Marine Trudy elle ne sera pas forcément la comité de l'écologie jusqu'au bout. il restera peut-être candidat, je sais pas, mais en tout cas ce dont on avait besoin, ce dont on a besoin c'est d'une candidature unique qui incarne, l'incarnation c'est important, qui incarne cette logique transversale, cette approche globale qui fait du dérèglement climatique la priorité absolue. Merci beaucoup Benoît Mito, merci d'avoir accepté notre invitation. Je rappelle que vous êtes député écologiste de Charente-Mariti, merci également à Pierrick Bonneau, Service politique de France Info.
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radio_franceinfo · nº 29d93f2d-60a3-4690-b113-f7b55996e2c8
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