Prix du carburant, budget, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Ménagé
Reeve, bonjour ! Bonjour Alex du Campagne de la Pinhead, je vous appelle parce qu'internet c'est la Qatar, alors que chez FreePro, eux ils ont la FreeBox Pro super puissante pour les entreprises. Vous allez faire quoi pour moi ? Bah vous réservez quelques magalots pour le séminaire de Reeve, merci, au revoir. Eh ben si nos clients Pro se mettent à négocier... Obtenez plus grâce à FreePro, même si vous êtes chez Reeve. Retrouvez la FreeBox Pro toujours plus puissante pour les entreprises. Appelez FreePro au 10,43. Offre réservé aux professionnels en France métropolitaine. Valable uniquement en fibre, sous réserve d'éligibilité et de raccordement. conditions et l'éligibilité sur www.freeprop.fr Bonjour Camille. Bonjour Benjamin. Et bonjour Thomas Ménagé. Bonjour. Débuté RN du Loire et porte-parole du Rassemblement national. Ce week-end votre parti fait sa rentrée politique avec un séminaire parlementaire au tout qui est aujourd'hui et le discours de rentrée de Marine Le Pen ce sera demain dans son fièvre Dénin Beaumont dans le Pas-de-Calais. On va en parler de cette rentrée chaotique, chaïutée on peut dire pour votre parti. Mais d'abord cette exaspération qui monte dans le pays sur la question des carburants, la hausse du prix de l'essence, des prix qui atteignent encore des records, des Français qui ne peuvent parfois plus faire leur plein, 2,20 le litre en moyenne en ce moment, Fabien Roussel, le patron du Parti communiste français, candidat à l'élection présidentielle, appelle les Français à se mobiliser. Si le gouvernement n'agit pas dans les jours qui viennent, j'appelle les Français à se mobiliser. Comme nous avons su le faire en 2018 avec les Gilets jaunes, je les appelle à se mobiliser, sur les ronds-points, devant les sous-préfectures, devant les préfectures, devant tous les lieux de pouvoir, devant l'Elysée, devant Mathieu. Vous aussi, est-ce que vous aussi, Thomas Ménager au rassemblement national, vous appelez les Français à occuper à nouveau les ronds-points ? Ce n'est pas le rôle, vous savez, des dirigeants politiques, des responsables politiques. Notre rôle, c'est de se battre à l'Assemblée nationale, d'interpeller le gouvernement, de mettre toute notre énergie, toute notre force en tant que premier groupe parlementaire, notamment au moment du budget, mais même avant le budget pour demander des actions. Après, les Français sont libres de manifester dans le respect bien entendu de l'ordre public. – Et vous ne soutiendrez pas un mouvement social s'il y en a vert dans les prochains… – On verra le moment venu mais je vous dis, globalement, nous, historiquement, on s'occupe de notre boulot. Après, on laisse les Français se mobiliser en respectant bien entendu la loi, ceux qui devront aller travailler en ne mettant pas le bazar. Mais si les Français, et on connaît l'exaspération des Français, je veux dire, moi je suis élu d'un territoire rural, ils n'en peuvent plus, ils sont à bout, il y a des personnes qui se mettent maintenant en arrêt maladie parce qu'en fait ça leur coûte plus cher d'aller travailler que malheureusement de rester à la maison, c'est plus intéressant de rester à la maison que de prendre sa voiture pour aller travailler. Donc on est dans une situation jamais vue et donc bien entendu je comprends l'exaspération et ce qui voudrait se mobiliser. – Thomas Ménager en 2018, le mouvement des Gilets jaunes, le Rassemblement national l'avait soutenu et on rappelle qu'à cette époque-là au début du mouvement des Gilets jaunes, le prix du gasol était autour de 1,50€ et Benjamin le rappelait désormais on on est plutôt autour de 2,20 euros. Est-ce que vous estimez qu'un mouvement populaire de colère est aujourd'hui inévitable, si le gouvernement ne prend pas rapidement des décisions ? – Alors c'est ça qui est un peu triste, c'est qu'il y ait une forme de résignation dans le peuple. C'est-à-dire qu'on a une situation qui est bien pire que celle qu'on a connue à l'époque des Gilets jaunes, que tous les éléments sont réunis pour que les Français se mobilisent. Je vous dis, ils n'arrivent plus à boucler les fins de mois, ils n'arrivent plus à se déplacer, ils n'arrivent plus à payer le minimum pour leurs enfants, ils n'arrivent plus à prendre la voiture pour aller se soigner. Mais il y a une résignation, il y a aussi une attente de l'élection présidentielle, un espoir, mais malheureusement on ne pourra pas attendre l'élection présidentielle. Nous nous disons, même si nous, avec Marine Le Pen, on apportera les réponses en 2027, il ne faut pas attendre 2027, on attend du gouvernement. Ce qu'on fait sur l'essence, notamment, le prix du carburant au Mamménagy, il y a plusieurs propositions qui sont faites. Vous, vous êtes toujours sur la position de baisser les taxes sur les carburants. Fabien Roussel, par exemple, aussi le propose, il dit ce serait 30 centimes de moins sur un plein. C'est le même calcul que vous faites, c'est toujours cette solution. Alors les carburants, en un an, c'est 42% pour le gasoil, c'est 21% pour le samplomb. Donc oui, il faut baisser la fiscalité. 50% aujourd'hui d'un plein, c'est la fiscalité. Donc nous, on a deux mesures. On a une mesure pérenne définitive. C'est-à-dire la baisse de la TVA, comme vous venez de l'indiquer, on n'est pas les seuls, même les socialistes, certains comme Monsieur Brun, à l'Assemblée nationale, sont venus, sont venus. Alors ils ne sont pas tous alignés sur le sujet. Ils sont venus sur cette position qui est la position historique du rassemblement national porté par Marine Le Pen. Et dans une situation grave de crise, on propose de réduire, de supprimer en fait les hausses des assistes, des ex-TICPE, qui ont augmenté depuis François Hollande et depuis... C'est un peu technique, mais c'est une taxe pour financer l'adaptation au réchauffement climatique. Exactement, mais qui coûte aujourd'hui qui pèse très cher. Et la totalité, ça fait entre 40 et 50 centimes sur un prix à 2,30 le litre. Ça fait 40 à 50 centimes par litre, c'est-à-dire ça fait 20 à 25 euros selon la taille de votre réservoir pour les Français. Et ça, ça serait direct, c'est-à-dire que c'est pas comme les Etats-Unis. Et ça coûte cher. Ça coûte des milliards, une dizaine de milliards, 12 milliards. Parce qu'on a les moyens de se le faire entre aujourd'hui et de m'aménager. Oui, mais c'est le bon débat. Mais je veux dire, il y a d'autres pays, que ça soit l'Italie, que ça soit l'Allemagne, d'autres pays ont fait ce choix. Parce que, au final, quand les Français... Mais ils ne sont pas dans la même situation que la France d'entêtement, comment, de manière responsable, leur rassemblement national, peut financer une telle mesure. On comprend bien l'intérêt pour les Français. Quelles parties pourraient s'opposer à cette proposition d'améliorer, et que c'est moins cher de faire sans plein, mais 12 milliards d'euros dans ma ménagée. Je l'entends, mais en fait, ce que faut voir, c'est qu'il ne faut pas avoir une logique uniquement comptable. Alors bien entendu, réduire les finances, oui, mais en fait, il faut avoir un peu de vision quand on fait de la politique. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, quand des personnes se mettent en arrêt maladie, parce qu'elles ne peuvent pas aller bosser, quand il y a des traiteurs, des gens dans le BTP qui, en fait, se disent, j'arrête le chantier, parce que quand je prends mon véhicule, je perds de l'argent. Mais en final, vous avez moins de croissance. On a vu les résultats de la croissance cette semaine. On est le père pays européen, on est dans une situation catastrophique. Les prévisions de croissance sont beaucoup plus faibles. Et donc moins de croissance, moins de personnes qui travaillent, moins d'entreprises qui se développent parce que le coût de l'énergie est trop important. Et bien derrière, c'est aussi des pertes de recettes fiscales. Donc il faut voir au total, il faut voir avoir une vision globale et vous ne pouvez pas dans tous les cas laisser un pays s'asphyxier, une économie en berne parce que vous ne faites pas ce choix et cette économie de 2 milliards, on pourra donner des économies. Mais comment vous le trouvez ? Je repose la question, parce que si vous baissez demain pour les Français, la TVA de 20% à 5,5%, c'est tout de suite qu'il faut les trouver, les 12 milliards. Ils sont oufs. – Alors aujourd'hui, on a une liste d'économies. Au dernier contributier que le rassemblement de l'ancienne avait proposé, il y aura une annonce dans quelques jours de Marine Le Pen avec une trajectoire de 125 milliards. Vous le savez, c'est annoncé, ça sera nettoyé. – On va en parler juste après, mais sur cette question précise. – Il y avait eu 50 milliards de propositions d'économie structurelle par le Rassemblement national proposé dans le contributé de 2026. Je peux vous en citer un certain nom ? C'est-à-dire quand on a aujourd'hui par exemple le financement de l'énergie... Juste une réponse simple à comment vous financer la baisse de la TVA. Mais parce que c'est pas simple madame la politique. C'est-à-dire que c'est une somme d'économie. Mais on a besoin de comprendre. C'est une somme d'économie. Aujourd'hui vous avez l'aide publique au développement qui est donné à certains pays comme la Chine ou la Gérie. C'est 2 milliards d'euros qu'on souhaite faire sur cette fête publique au développement. Il y a la question aujourd'hui des énergies renouvelable, intermittent. Nous, on est pour le renouvelable, on est pour la géothermie, on est pour l'éloélectricité, mais financer des éoliennes, c'est-à-dire de financer et subventionner, ça coûte 7 milliards d'euros. Nous, nous faisons cette économie de 7 milliards d'euros. Vous voyez, là déjà, 2 plus 7. Après, on peut continuer. Et on pourra aller jusqu'à 12. Il y a la question du budget d'Union Européenne. L'année dernière, le budget d'Union Européenne a continué de croître. Nous, nous considérons que nous devrions revenir à l'époque de la contribution de Jacques Chirac, qui était un européiste, qui était un européen, et de réduire cette contribution. Là, c'est 8 milliards d'euros qu'on faisait l'année dernière. – Ça s'est applu sur le plus long terme là tout de suite les 12 milliards pour baisser la TVA, on les a pas à semaine mesure. On peut prendre le budget pour aider les Français là maintenant. – Dans tous les cas, si on veut le faire maintenant, l'urgence, c'est de soit baisser la TVA, mais il faudra un projet de loi de finance rectificative. Donc s'il y a un projet de loi de finance rectificative, il y aura la possibilité d'intégrer ces économies. Si le gouvernement veut le faire plus rapidement, il peut aussi le faire par décret. Ce n'est pas notre proposition de manière pérenne en supprimant ce qu'on appelle les CE, les C2E. les C2E qui permettraient de faire là une économie et ça, ça peut se faire aussi par rapport à l'auditeur. Les C2E, c'est cette taxe dont on parlait juste avant pour qu'on soit bien clair pour nos auditeurs. On parlait d'économies, de budgets aux mains ménagées. Le gouvernement en cherche aussi des économies alors que les discussions budgétaires vont commencer. Les pistes s'affinent du côté de l'exécutif. Il y a cette proposition hier du ministre des comptes publics, David Amiel, faire 6 milliards d'euros d'économies sur les retraites. Il y a plusieurs initiatives, plusieurs propositions qui sont sur la table. on va y revenir, mais toucher au retraite, pour vous c'est une solution pour faire des économies dans ce budget, ça permettrait de passer sous les 5% de déficits. – Mais alors, oui, mathématiquement, c'est sûr que quand vous prenez dans la poche des Français, vous pouvez réduire le déficit et vous pouvez reprendre de l'argent pour les remettre dans les résultats. – Il y a deux options, c'est désindexer les pensions de l'inflation ou alors supprimer l'abattement parfaitaire de 10%. – C'est les solutions qui sont citées tous les ans, qui sont celles de Bercy, qui sont incontestables sur le papier, mais qui font souffrir les Français. qui semblent se préciser dans les propositions d'une certaine, inacceptable pour le rassemblement national, parce que philosophiquement, en politique, il y a une question de symbole. Vous ne pouvez pas demander aux Français qui ont travaillé toute leur vie, à ceux qui travaillent, des efforts supplémentaires, quand l'alimentation explose, quand l'énergie explose, quand aujourd'hui rien n'a été fait pour faire des économies structurelles sur le train de vie de l'État. Est-ce que les refaits et les plus aisés ne pourraient pas être mises à contribuer sur ce que ça fait de la philosophie? Non mais je vous dis philosophiquement, simplement quand vous ne ferez aucun effort sur le coût de l'immigration, sur le coût de l'État, c'est-à-dire le train de vie de l'État. On a un État obèse, on a créé des agences, on a créé des strates, on ne fait aucune économie sur le train de vie de l'État, on ne fait aucune économie pas le premier euro sur le coût de l'immigration. Il y a encore aujourd'hui des titres de séjour pour soins, où des Américains, des Suisses viennent en France se faire soigner parce qu'ils n'ont pas les moyens dans leur pays et parce que le dispositif en France est plus accessible. – Ça fait partie des pistes aussi du gouvernement de Besselt-Ruby, l'état similaire d'euro d'économie selon le premier ministre. – À un moment, à chaque budget, on nous dit on va faire des économies et on va demander des efforts en français, et c'est toujours la même situation, c'est qu'au final, on ne fait jamais d'économie, de budget en budget, et on demande des efforts à ceux qui ont cotisé toute leur vie, qui bossent et qui ne s'en sortent plus et qui ont des difficultés à vivre. – Thomas Ménagé, vous parlez de symbole, et c'est intéressant en effet que vous soulignez cet aspect-là, parce qu'il n'y a pas aussi un symbole à demander une solidarité au Seigneur, à nos seigneurs pour aider les jeunes générations. Ça fait aussi partie du programme du Rassemblement national, d'ailleurs, de se tourner vers les jeunes, de leur redonner plus d'accès vers l'emploi. C'est donc une de vos préoccupations. Ce symbole, il est important aussi de demander une solidarité entre les générations et que les seigneurs puissent faire un effort dans le budget avenir pour aider les plus jeunes. – Qu'on soit clés. – Vous y opposez à ce symbole ? – Dans 2 ans, 5 ans, 10 ans, je ne sais pas si à un moment, on ne sera pas dans l'obligation de demander cet effort au retraité aux seigneurs. Mais je ne sais pas totalement n'ignore où j'aurai son demandation. Dans 10 ans, je ne sais pas à un moment, mais symboliquement, vous ne pouvez pas aujourd'hui, tant que vous n'avez pas prouvé par A plus B, que vous avez fait des économies sur l'immigration, sur le train de vie de l'État, que vous avez tout fait pour, en final, faire des économies qui ne font pas souffrir les Français. Là, vous pourrez, dans un second temps, si malheureusement, ça n'a pas suffi pour réduire la dette, pour réduire le déficit et remettre nos finances publiques en état, vous pourrez vous poser la question. Mais aujourd'hui, par principe, ce n'est pas possible. Thomas Ménagé, d'un mot très rapide, vous parliez de la dette. La France Insoumise propose de geler ou d'annuler une partie de la dette de la France, celle qui est détenue par la Banque centrale européenne. Est-ce que c'est une bonne idée d'après vous ? Non, mais c'est aujourd'hui un juridiquement impossible. Et deux, philosophiquement et d'un point de vue du monde dans lequel nous vivons, impossible. On débarche les économistes. Pourquoi ? Mais aujourd'hui, c'est 20% de notre dette. Donc on pourrait se dire que ça ne touche pas à la totalité. Mais parce que c'est celle qui est détenue par la BCE. Mais il y a la dette privée, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, tous ceux qui prêtent à la France, quand ils vont entendre M. Mélenchon s'il arrive au pouvoir, et je l'espère, ça ne sera pas le cas, annuler cette dette, ne pas payer cette dette, vous croyez réellement qu'on va encore avoir d'autres personnes qui vont venir nous prêter, parce qu'il faudra nous prêter encore pour les années suivantes, pour financer nos dettes. On a déjà été au dos d'intérêt à 4%. Si demain on est le pays qui, à l'échelle mondiale dit, nous ne payons pas notre dette, personne ne nous prêtera, c'est tout simple, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous avez un prêt immobilier chez votre banque, si vous ne le remboursez pas, demain aucune banque, ni celle que vous vous apprêtez, ni une autre, accepterait de vous prêter. Le 8 30 France Info, Camille Girer, Benjamin Récouvreur. Thomas Ménager, député du Loirais, porte-parole du Rassemblement national, vous êtes notre invité ce matin du 8 30 France Info. Ce week-end, c'est donc la rentrée politique de votre parti avec un discours de Marine une peine de main dans son fief d'Ena Beaumont, et puis c'est aussi la rentrée parlementaire avec un séminaire pendant tout ce week-end au Touquet. Cette rentrée parlementaire, elle se fait à Huit-Clos, loin des caméras. Vous avez besoin de ça pour remettre de l'ordre dans vos rentres. Non, du tout, c'est que tous les ans, ces rentrées parlementaires, elles se font une partie à Huit-Clos et puis une partie avec un meeting public. C'est normal que quand on travaille, on va travailler la question du budget, on va travailler des sujets qui qui arriveront à l'Assemblée Nationale comme la loi intégrale contre les violences sexuelles et sexistes après les différentes affaires malheureusement qui ont émaillé notre pays. On va travailler, on va échanger, on va préparer aussi notre niche qui aura lieu début octobre avec les différents textes, c'est-à-dire le niche parlementaire, le moment où on va travailler sur le fond avec les propositions du Rassemblement National. Donc c'est logique que ça soit au calme. Sans langue de bois, cette rentrée, comment vous la qualifiez de votre côté ? On disait chauté, chaotique, j'imagine qu'elle n'est pas exactement celle que vous espériez. C'est la rentrée du parti politique qui est aujourd'hui favori en tête dans les sondages avec beaucoup d'humilité parce que ça reste que des sondages mais qui automatiquement est attaqué de toute part par nos opposants. C'est à cause de votre statut de favori ? C'est logique, c'est-à-dire que vous mordez les mollets de celui qui est devant vous quand vous êtes en politique. C'est-à-dire que personne va attaquer M. Asselineau ou Mme Artaud. Vous allez chercher loin quand même. Mais c'est logique, aujourd'hui tout le monde y a un haro contre le rassemblement national. C'est normal, à nous de répondre, à nous d'expliquer. Est-ce que vous l'alimentez pas aussi un peu Thomas Ménager ? Il y a eu beaucoup de polémiques en s'être rentré sur de nombreux sujets comme l'interdiction du port du voile, cette proposition qui a refait surface à nouveau. On a du mal à comprendre même quelle est vraiment la proposition. Jean-Philippe Tanguy, on a précisé les contours ces derniers jours. Il a dit que ça ne concernera pas tous les voiles, seulement ceux qui couvrent le cou, la nuque, la racine des cheveux, disait-il. Donc là, ça devient quand même compliqué. Vous êtes capable de nous dire ce serait quoi, cette interdiction précisément ? – Et c'était très bien expliqué par Jean-Philippe Tanguil, c'est-à-dire qu'il y a un voile, qu'il y a un voile islamique, qu'il y a un voile qui est celui qui est soutenu par les frères musulmans, pour ceux qui souhaitent une pratique rigoriste, qui sont les mêmes qui souhaitent l'application de la charrière, qui demandent en fait alors fidèles qui… – Il est porté librement aussi par certaines fidèles. – Non mais aujourd'hui, voilà, nous on considère que ce n'est pas pour celles qui sont dans cette situation que ce n'est pas libre, qu'il y a un format âge, qu'il y a un endocrinement. Ce n'est pas, comme l'a dit Jean-Philippe, certains voiles où on l'a, par exemple la maillotte, ce n'est pas le même type de voile, c'est-à-dire que dès lors que vous montrez vos cheveux, dès lors que vous êtes en gros comme on vit en France depuis toujours, c'est-à-dire une femme, elle peut se montrer, elle est libre de le faire, ça va être partie de la féminité, comme Marianne, on a cette allégorie de la république qui est Marianne, elle a ses cheveux en liberté, et donc oui, nous notre choix c'est comme un certain nombre de pays, même musulmans, qui luttent contre les frères musulmans, qu'il eut contre une pratique rigoriste, contre l'islamisme radical, nous avons fait ce choix. Il y aura un choix qui sera mis sur le débat public, qui sera tranché par référendum, nous avons été clairs, par les Français qui sont, je vous le dis, d'après les sondages, majoritaires entre 60 et 69% selon les différents sondages. – De m'aménager tout de même une précision, vous dites que vous êtes très clairs, vous ne l'êtes pas Jean-Philippe Tanguy, mais donc des conditions, on voit, ça peut être certains voix, les pas d'autres, on comprend pas forcément très bien les précisions. Un autre cadre de votre parti, et qui est un proche de Marine Le Pen, dit que pour pour lui tout voile recouvrant la tête sera menacée de sanctions. De nouveau, je vous repose la question, quelle est la position du Rassemblement national ? Et de manière succincte, rapide, s'il vous plaît. Mais la position, il y aura un débat au Parlement, il y aura un référendum, et les Français trancheront les contours de notre côté. C'est le débat parlementaire qui tranchera. Mais ce que je veux poser comme question, c'est qu'il y a un an, Gabriel Attal a fait la même proposition pour les mineurs. Pour les mineurs. Personne ne lui a contesté, lui a demandé quel type de voile, lui a dit dans quelle condition... Ce n'est pas la même chose pour toutes les femmes dans la rue, vous pouvez renvoyer la base sur Gabriel Atal. Mais on vous demande des propositions sur votre position. Ça sera dans l'espace public pour Gabriel Atal, pour les mineurs. Si Monsieur Atal, qui lui n'a pas été attaqué ni par ses opposants, ni par le système politique et médiatique, est très bon et sait définir un voile, eh bien en sous, on enlèvra juste le fait que ça s'appliquera pas uniquement aux mineurs, Mais à toutes les femmes, si lui est plus intelligent d'après vous que le rassemblement national, on suivra, mais c'est ni plus ni moins que la proposition de Gabriel Attal, mais ouvert à tout le monde, mais lui il n'a pas souffert de contestation bizarrement. Thomas Ménagé demain ce sera donc aussi la grande rentrée publique de Marine Le Pen qui fera son discours dans son fief du pas de cadet à Inain Beaumont. Jordan Bardela ne sera pas sur scène avec elle. On peut y voir aussi l'expression d'une forme de tension dans le duo ou pas ? Il y a des tas de faux où Jean-Dame Bardela et Marine sont ensemble, parfois ils se déploient sur la totalité du pays et ils ont des activités parallèles de la même manière que demain, vous savez, quand Marine Le Pen sera à l'Elysée et Jean-Dame Bardela sera à Métignon, ils vivront pas ensemble, ils seraient dans deux endroits. Après le fait qu'on s'est dit, c'est pas un moment important de se montrer ensemble. Mais c'est la rentrée parlementaire en tant que député national, vous savez que Jean-Bernard Delà lui est député européen. Donc arrêter de suranalyser, je comprends que ça soit un peu étonnant parce que M. Philippe, M. Attal, eux se combattent et s'attaquent par médias interposés et font des campagnes parallèles dans des primaires, que nous on a deux personnalités. Ça va avoir ces deux candidats différents, l'élection présidentielle. Là la question c'est le duo à la tête de votre parti qui semblait jusqu'à présent bien fonctionner et dont on se pose des questions, on s'est rentrés. Je veux vous rassurer si vous êtes inquiets et si les Français sont inquiets. Tout se passe très bien entre Marine et Jordane. La complémentarité, ce duo que les Français attendent, un à Matignon, l'autre à l'Elysée, s'entendent très bien. Ils travaillent, ils sont concentrés, ils se déploront sur la totalité du pays et seront pas pour ensemble, parfois séparément, pour pouvoir aller rencontrer les Français comme l'on fait tout le temps en rassemblement national. Merci à vous. Merci à mes députés du Loire. Le gouvernement national invité du 8.30, France Infos-Patrie.
La source —
radio_franceinfo · nº a1a6e5b4-f71e-4a70-897b-a3d26e867136
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé