Le "8h30 franceinfo" de Laure Lavalette
Depuis le 1er septembre, tout le monde veut que vous leur confiez vos factures. Des plateformes qui ne vous connaissent pas, des logiciels qui viennent de vous rencontrer. Face à cela, quelqu'un qui vous connaît déjà. Avant de choisir votre plateforme agréée, parlez-en avec votre expert comptable. Income, la plateforme où l'expert fait la différence. Bonjour Agathe. Bonjour. Et bonjour la Valette. Bonjour Simone. Bonjour la Valette. Bonjour Agathe Lembray, merci de votre invitation. Merci d'être avec nous au lendemain du discours entrée de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont, qui a donné le mot d'ordre de sa campagne, Priorité nationale, retour au fondamentau, on va en parler, et pour illustrer cette priorité nationale, elle a longuement développé ses propositions sur le logement qui sera dit tel s'il a été lu un chantier majeur de son quinquennat. Premier exemple, réserver les APL, l'aide personnalisée au logement, et le logement social au sol français. C'est contraire à la constitution, alors comment vous l'appliquer ? – C'est étonnant déjà parce qu'elle n'a pas du tout commencé par ça, mais je vois que c'est ce qui sort et ce qui est un exergue dans ce que vous avez ressenti. – Elle a développé ses mesures sur le logement – Souvenez-vous, elle a dit qu'il y aurait trois axes, libérer la construction, valoriser le parc existant, encourager, proposer la propriété, mais je vois que la seule mesure dont vous vous souvenez, c'est la priorité nationale. – C'est quand même une mesure qui a marqué les décrédits dont on prend quelques mesures. – Vous avez raison, j'imagine bien qu'on parlera aussi de la suppression du DPE, par exemple, qui va libérer des logements, mais vous avez raison, la priorité nationale et sera dans le référendum constitutionnel que nous proposerons si jamais Marine Le Pen est élu assez rapidement, vous savez c'est un référendum constitutionnel qui nous permettra de graver dans le marbe de la constitution les outils politiques jouédiques administratifs et de nous faire reprendre la main effectivement sur cette politique migratoire qui nous convient pas, on mettra fin au droit du sol, au recommand familial et on inscrira la priorité nationale parce que figurez-vous que nous pensons que être français doit réserver des droits. Alors c'est pas un scoop, ça existe dans beaucoup d'autres pays, ici ça a l'air de vous chaffouiner, mais nous pensons qu'il y a des principes constitutionnels qui sont garantis par des gardes fous. Vous êtes sûrs ? C'est la raison pour laquelle on va faire un référendum constitutionnel. Figurez-vous, c'est la raison pour laquelle vous êtes sûrs ? Une fois que les Français à qui on aura demandé leur avis auront choisi ou pas d'ailleurs, peut-être que ce projet doit ne sera pas accepté, mais vraisemblablement la priorité nationale est en plus une mesure qui est plébiscitée par les Français, donc je ne doute pas que ce référendum sera penchera du bon côté et qu'à ce moment-là, la loi deviendra à valeur constitutionnelle. – Il faudrait voir ensuite si ce serait conforme aux droits européens et rien n'est moins sûr, mais bon. – La constitution primera sur le droit européen à Gateland-Bret, enfin je veux dire, il y a un moment, je voudrais changer des choses. – Il faut changer les traités pour ça aussi. – Ça fait beaucoup de cibles pour mettre en main. – Vous savez, sous la cinquième république en fait c'est le peuple qui est souvent, la cour suprême c'est le peuple, et on va poser la question au peuple et il va avoir le droit de s'exprimer. – Parce qu'il a l'air plus difficile à faire sans doute. – Je ne crois pas, je ne crois pas. Vous savez, ce qui trouve ça difficile ou voir impossible sont souvent ceux qui ne veulent que rien ne change. Nous savons que ce référendum sera une des premières mesures d'ailleurs de Marine Le Pen s'il y a les télés. Vous vous dites que vous y arriverait donc concrètement avec vous un étranger en situation régulière qui travaille, qui cotise, qui paye ses impôts en France. Demain vous êtes au pouvoir, il n'aura plus d'aides personnalités au logement que les plus modestes touchent chaque mois pour payer leur logement ni logement social. En fait nous voulons réserver les allocations de solidarité aux Français parce qu'encore une fois, on pense que quand vous êtes français, vous devez avoir plus de droits. Je vais vous dire, ces logements sociaux, madame l'André, sont vos parents, vos grands-parents qui les ont financés par leurs impôts, et oui, on trouve ça normal que ce soit aux ressortissants français. Mais vous allez leur couper les aides et les expulser des logements sociaux ? Les allocations de solidarité sont réservées aux Français. Les allocations contributives, quand vous travaillez, seront réservées aux étrangers, quand ils auront travaillé 5 ans équivalents en temps plein. Et par contre, tout ce qui est assurantiel, comme le chômage, ce sera évidemment tout de suite pour les étrangers qui travaillent. – Marine Le Pen dit qu'il faut attribuer les logements sociaux en priorité aux Français. Ça veut dire qu'ils sont attribués en priorité aux étrangers aujourd'hui ? – En tout cas, ce qui est sûr c'est que les étrangers sont sur-représentés. – Il sont combien ? Vous savez ? – En tout cas, je sais, je connais la proportion des Français, il n'y a que 11% des Français qui sont dans ces logements sociaux. – Pardon, attendez, 11% de Français dans les logements sociaux, c'est le contraire. d'après les derniers chiffres disponibles, ceux de l'Union sociale pour l'habitat, il a de 2017, mais ce sont les derniers officiels, 12% d'étrangers dans les logements sociaux. Ils sont sur-représentés, je vous assure, dans les logements sociaux. Mais vous avez les chiffres, hein ? Mais écoutez, très bien, et vous savez c'est toujours l'énorme bataille des chiffres, elle ne fait que commencer d'ailleurs. Mais là, il n'y a pas de bataille parce que vous n'avez pas de chiffres. Ils sont sur-représentés, en tout cas, je vais vous dire, encore une fois, ça peut... Non mais on peut passer dans les logements sociaux. Il y a une sur-représentation des étrangers, vu la proportion étrangers en France. En fait c'est cette proportion qu'il faut regarder, qui est majeure après. Encore une fois, ça peut ne pas vous convenir, il n'empêche que les Français à majorité sont d'accord pour réserver ces allocations et même les APL et même bien même une priorité à l'emploi qui est demandée par les Français. Alors peut-être que ça peut ne pas vous convenir et vous votre réconte est très bien, on verra qui va gagner parce qu'on a un trésor, c'est la démocratie, on va donner la parole aux Français. Donc les étrangers même en situation régulière n'auront pas les mêmes droits que les non mais madame l'embré vous tombez pas de votre chaise c'est quelque chose que nous c'est une mesure depuis longtemps et encore une fois voilà quand vous êtes français et d'ailleurs il y a d'autres mesures que marine le pein je voudrais juste revenir à un instant vous savez pour voter faut être français ça vous révulse pour travailler dans l'administration française faut être faut être français vous savez que France info finance l'exception culturelle ça vous met ça vous embête enfin je veux dire vous savez mais vous le faites vous le faites vous même en finançant le cinéma français et pas le le cinéma américain, alors vous trouvez ça terrible ? – Lors de la blague d'une autre mesure de Marine Le Pen, elle veut abroger la loi S.R.U. qui oblige les maires à réserver 20-25% de leur parc immobilier au logement social. Des communes ne l'appliquent déjà pas et souvent ce sont des communes aisé qui ne l'appliquent pas. Donc pour vous, la pénurie de logement social, c'est pas d'en construire davantage, c'est plutôt de dire arrêter d'en réserver. – Pour le coup, je pense que vous êtes un peu déconnecté des territoires. Les maires ne font pas ça par plaisir, ils font ça parce que c'est difficile mais ce n'est pas du tout que des communésés, je peux vous assurer que même moi. – Je ne vous ai pas dit que c'était que des communésés. – Que, bah vous avez dit que c'était un majorité quand même des communésés. Moi je peux vous dire que dans sa conscription, je vois qu'il y a des difficultés à atteindre les 25% de logements sociaux, même avec la meilleure volonté des maires. Ce qu'on veut dire, c'est que là c'est les maires, on fait confiance aux maires pour savoir quelle est la proportion qui sera intéressante et qui sera facile à faire, facile à gérer. Vous savez, cette loi est sérieux, elle est très compliquée, on compte en flu et pas en stoc, enfin c'est pas simple et ça met en difficulté tous les maires de France. Moi je peux vous dire qu'élu depuis 4 ans c'est une mesure qui est très attendue par les mères de France et je trouve dommage que vous caricaturiez en disant que ce sont des communisés, ça n'est pas le cas, vous savez, il y a des communs qui devaient payer des amants. – J'ai pas du tout dit que ça, j'ai pas du tout dit que c'était que ça, juste pour vous rendre la liberté au maire, ça signifie autoriser les maires à issuer les plus modestes de leur commune. – Pas du tout. – Parce que cette loi elle a un sens, c'est aussi pour que tout le monde puisse se loger. – Non, le sens c'est d'arrêter d'être, de contraindre et d'être punitifs les maires, ils vont continuer à faire ça parce qu'ils savent bien. Je vais vous dire, je crois que 70% des Français sont éligibles au logement social, madame Landray. 70%. Donc bien sûr qu'il faut qu'on loge les Français. C'est la raison pour laquelle Marine veut absolument libérer la construction et qu'on veut arrêter ces normes, ces normes absolument terribles qui empêchent, qui empêchent vraiment de construire. C'est la raison pour laquelle on veut mettre fin au sein de la zéro signification. Sans norme, comment atteindre les objectifs de construction de logement social ? Oui, beaucoup de communes ne respectent pas ces 20-25% obligatoires. Mais c'est pas parce qu'elles ne veulent pas, c'est parce qu'elles n'y arrivent parce que c'est trop long, parce que c'est trop coûteux, parce que les normes qu'on leur demande pour la construction sont trop difficiles. Nous, on veut mettre fin aux annes, à la zéro-artification des sols, parce que là, on ne peut plus rien construire nulle part. – Ce qui permet de protéger les terres agricoles. – Mais ça, on l'a bien compris. – Vous les protégez agriculteurs, mais vous n'êtes pas plus protégé. – On gardera exactement ce qui est sur un terrain agricole. Mais dans les annes, il n'y a pas du tout que les terres agricoles. Donc on veut libérer le reste de fonciers. On veut même mettre que l'État met du foncier à disposition des collectivités gratuitement pour qu'ils puissent construire. On a très conscience justement, c'est l'inverse de ce qu'a dit Marine Le Panier, il faut arriver à loger les Français. Et vous les mettez donc au DPE aussi, les diagnostics de performances énergétiques d'élotement qui déterminent leur valeur. Vous, après un été caniculaire, vous dites plus de ZAN, plus de DPE, c'est ça votre réponse ? Non, après un été caniculaire, notre réponse, on mettra à la poubelle ma prime rénove qui est très coûteuse, très compliquée, on mettra 100% rénove et on fera des prêts à taux zéro pour que les Français puissent rénover leur logement. Parce qu'en fait, c'est pas si simple, les DPE, vous êtes propriétaire d'un appartement, vous n'avez pas les moyens de changer la lettre du DPE, donc vous avez des traites absolument terribles, vous n'arrivez même pas à le louer. Et on a, à côté de ça, des jeunes coupes qui n'arrivent pas à s'installer, il y a une urgence du logement. – Ça protège aussi les locataires des passoires thermiques. S'il n'y a plus de DPE, s'il n'y a plus aucune contrainte sur les propriétaires qui va protéger les locataires qui sont loger dans des passoires thermiques. On en a beaucoup parlé cet été, ce qui vive notamment sous les toits. Donc avec vous, ils auront plus de protection. – Agathe Embré, le DPE, il existera toujours, il sera là, il sera indicatif, mais il n'empêchera pas de louer parce qu'il y a vraiment une urgence, les gens ne peuvent pas loger. Ce n'est même pas être bien loger, c'est être loger tout court. Mais encore une fois, avec le 100% rénov, les propriétaires pourront avec des prêts à taux zéro rénovés, parce qu'évidemment qu'on a tous envie de lutter contre le réchauffement climatique, et cette prime rénov pourra aussi, figurez-vous, financer la climatisation. Alors là, j'ai dit un gros mot sûrement sur France Info, mais vous savez bien qu'on a un grand plan de climatisation qui arrive. Autre sujet que vous allez devoir aborder, vous puisque vous êtes député dans les toutes prochaines semaines, alors la valette, le budget, évidemment, le gouvernement doit présenter son budget 2027 à la toute fin du mois de septembre. Dans quel état d'esprit êtes-vous ? Marine Le Pen a dit, « Je préfère un budget imparfait que pas de budget du tout ». Donc pour, dit-elle, le moment où vous arriverait au pouvoir, c'est votre espoir en tout cas. Est-ce que vous dites, ce matin, nous ne censurions pas le gouvernement ? Alors on n'a jamais dit, a priori que nous ne censurions pas ou pas, je pense qu'il y a évidemment des lignes rouges que nous ne franchirons pas. Je veux dire, si les gens qui nous gouvernent s'attaquent encore une fois au retraité, en voulant désindexer leur pension de retraite sur l'inflation, si ils veulent dérembrousser des médicaments, voilà. Ça c'est la lignée. Non mais c'est pas, ça c'est pas encore sorti. Non mais les retraités c'est à l'étude. Bah c'est à l'étude, mais je suis d'accord, en venant prendre mon taxi pour venir chez vous, vu que c'était le gros titre du Figaro, le cornu veut s'attaquer au retraite. On attend de voir, nous n'avons aucune mouture de ce budget, je sais pas si vous en avez mais nous n'avons aucune idée de ce qu'ils vont nous proposer, ce qui est sûr c'est que si Marine Le Pen est au pouvoir nous vraiment, il y aura un grand plan de redressement des finances publiques parce que là c'est absolument la catastrophe, la dette explose depuis 74 on ne vote que des budgets avec des déficits terribles et là les 525 milliards de déficits structurels ne permet plus à la France d'avancer. – D'ailleurs Marine Le Pen n'a pas dit hier comment elle financait sa réforme de retraite, elle a beaucoup parlé du logement de la priorité nationale, elle n'est pas revenue sur les plus épineux du moment. – Pas plus épineux, ça a duré 48 minutes, c'était la rentrée de Marine Le Pen, vous savez on va présenter le budget, notre contrebudget au moment de la période budgétaire courant octobre, donc vous inquiétez pas, je reviendrai avec plaisir pour parler de ce contrebudget, mais vous pouvez pas parler de tout ça. va être le gouvernement dit, on a besoin d'argent, prévision de croissance, revue à la baisse, 65 milliards de charges de la dette qu'il faut payer, les retraites qui coûtent très très cher. – Ah oui, ils ont vu les pays madame l'emblée, je vous le rassure, vous avez raison, ils ont vu les pays ! – La réforme de bornes qui est suspendue, ils disent c'est impossible, on ne peut pas tout faire peser sur les gens qui travaillent, il faut mettre à contribution au moins les retraiter, les plus aisés. Est-ce que ça vous dérangerait que quelqu'un qui gagne 3, 4 000 euros par mois, qui est à la retraite, qui est propriétaire de son logement, contribue un petit peu – Avant de mettre à contribution les gens qui travaillent et les gens qui ont travaillé, il faut que l'État se regarde le nom bril. Il faut que l'État se sers la ceinture, on ne va pas d'abord aller piquer l'argent dans la poche des Français quand l'État est incapable de faire la moindre économie. Moi je voudrais voir un plan de réduction des dépenses. D'ailleurs je me marre, j'ai vu, je pense que c'est Bruno Le Maire hier qui disait que finalement on donnait trop d'argent à l'Union Européenne mais à l'Éluia. Enfin c'est une mesure que nous demandons depuis longtemps, c'est une grosse mesure d'économie. La France est contributeur net de 9 milliards, nous pensons que c'est beaucoup trop. il faut réduire à 5 milliards, ça n'a pas vous plaît, on voudrait évidemment, en réservant les allocations de solidarité aux Français, vous gagnez 16 milliards, il faut que l'Etat... Ça se trouve aux estimations... Non, elles sont relativement partagées, ce qui n'est pas partagé, parfois c'est le fond, mais en tout cas sur les chiffres, on est plutôt d'accord, mais il faut que l'Etat... Si on touche aux retraités, vous censerez le gouvernement, c'est juste pour comprendre qu'elle est allée à l'aise aujourd'hui. Je pense que ça sera une ligne rouge, oui, après je suis pas, voilà, ça n'a pas encore été discuté, mais c'est sûr que si l'Etat ne fait aucune économie, ne se sert pas la ceinture, ne revoie pas son billet de feuilles administratifs, ne met pas de l'ordre dans les écuridogies, avec les 1200 agences de l'État ne veut pas lutter contre la fraude. Effectivement, il y a beaucoup de choses à faire avant d'aller chercher de l'argent dans la poche des Français. – Dernière question de la première partie de cette entre-tire, évidemment, mais l'info en une minute arrive sur les appels à manifester, vous les avez vus bien sûr passer. Le 17 octobre, le communiste Fabien Roussel a appelé tous les Français ce week-end à se mobiliser sur les ronds-points contre notamment la hausse des coups de l'énergie pour réclamer des mesures pour y faire face. Qu'est-ce que vous en pensez ? – J'entends cette colère. Moi, je suis très souvent circonscription. Je vois bien les Français qui sont ex-sans, qui sortent quand même des 10 ans de la macronie absolument à terre. Ces gens-là, on fait 1300 milliards de dettes en 9 ans, c'est absolument colossal. La question qu'il faut se poser, est-ce qu'on vit mieux maintenant qu'il y a dix-dix ans. La réponse est évidemment non. Moi, je comprends les gens à être dans la rue avec sur les ronds-points parce que je pense qu'en plus il y a un côté un peu catharsiste. Mais en fait, la meilleure façon de se faire entendre en démocratie, c'est évidemment le butin de vote. Et c'est évidemment le 2 mai, au second tour de l'élection présidentielle, où s'ils veulent vraiment le changement, il faut que tous ces gens qui se manifestent et qui vont dans la rue votent. Vous dites « c'est pas le moment, c'est pas le moment d'un nouveau mouvement, type gilet jaune ». Non, non, je dis pas ça du tout. Vous savez, les Français sont tout à Philippe de faire ce qu'ils veulent. Je dis simplement que se mobiliser, c'est bien, mais voter, c'est mieux. Avec l'or la valette députée du Var et porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, Marine Le Pen qui faisait sa rentrée politique hier depuis son fief électorale Dénin Beaumont, l'année dernière pour sa rentrée à Bordeaux, Jean-Dane Bardella avait pu prendre la parole sur scène, mais pas cette année, certains y voient le signe de la débardénisation du parti, est-ce qu'ils se trompent l'or la valette ? vous aberriez tellement, je ne sais pas, c'est un petit fantasme journalistique, mais à aucun moment, enfin nous avions, ce week-end là, nous nous rentrerions parlementaires, où Jean-Anne Bardella s'est exprimée devant nous assez longuement, vous savez on a la chance, et je comprends qu'on soit jalousez, on a la chance d'avoir deux personnalités préférées des Français qui sont toutes les deux présidentiables, donc pour moi je trouve ça, mais madame Lombré, et alors, et alors s'ils ont parfois une sensibilité, mais non, mais à aucun moment on a le droit d'avoir des sensibilités différentes, un est un homme, l'autre une femme, une de la 58 ans, l'audien d'avoir 31 ans, enfin je veux dire heureusement qu'ils ne sont pas d'accord sur tout. – Pas d'accord sur le voile, pas d'accord sur les retraites, pas d'accord sur l'immigration signée avec le Britannique de l'Esprit. – C'est certain, c'est que Jordane Bardella l'a dit, il a 200% d'ailleurs Marine Le Pen, c'est le programme de Marine Le Pen qui va être déroulé pendant toute cette campagne qui sera soutenu par Jordane Bardella, qui fera un très bon premier ministre. – Il a plus en plus de mal à le dire manifestement depuis que Marine Le Pen a décidé d'être candidat, alors que lui c'était préparé depuis un an, à l'être en cas de condamnation là où effectivement vous avez raison je pense que c'est peut-être humainement ça doit pas être très facile de se préparer à y aller comme un sportif sur un bande-touche je pense que c'est pas facile vous pensez que vous allez y aller finalement c'est pas vous on peut l'imaginer mais moi je pense que c'est fait depuis bien longtemps et qu'il a digéré très vite mais on peut imaginer vous et moi sur ce plateau que ça soit pas évident pas évident d'autant plus que sont conseillers économiques mais en tout cas il n'y a aucun doute il y a mais qu'est ce que ça dit qu'est ce que ça dit il y a mais il n'y a aucun doute sur le fait marine le peine qui reprend en main la ligne mais marine le Le Pen n'a jamais laissé tomber la ligne. Enfin, je veux dire, il y a entre eux un lien sûrement indescriptible que peut-être que vous ne comprenez pas et qui est très différent des autres familles politiques, mais je peux vous assurer que Jordan Bardella sera, enfin, et derrière Marine Le Pen, à 200% dans cette campagne. Imaginez la chance qu'on a. Vraiment, le pays est à feu et à 100, on avait le plus beau pays du monde, Macron on a fait un enfer fiscal, migratoire, sécuritaire, on ne va pas se chicayer pour savoir qui fait quoi. On sait qu'il y a une élection qui est majeure, qui a probablement la chance de de nous voir arriver, je l'espère, et on va tout faire pour. – Patrick Hayam et certains disent même en interne que la PME familiale s'est reconstituée avec les proches de Marine Le Pen et membres de sa famille par alliance ou quoi qui occupe les premières places. – Je vais vous dire, on est en ordre de bataille. On travaille. – Ce n'est pas un recroque de village. – Mais non, mais pas du tout. Est-ce qu'on a l'air recroquevillé, madame? Est-ce que j'ai l'air recroquevillé ? Je peux vous assurer que ça fait quatre ans qu'on est au travail. Quatre ans que nous n'avons qu'une idée en tête, justement, c'est ce redressement de la France. On parlait des gens sur les ronds-points, ça fait 5 ans qu'on parle de notre mesure de la TVA. On veut faire baisser la TVA 5.5 sur l'essence, sur le fuel, sur l'électricité. Vous savez en circonscription quand des gens vous attachent, enfin vous accrochent et vous disent voilà, moi j'hésite entre me chauffer ou dîner ou faire le plan d'essence. Est-ce que vous pensez qu'on est là à l'heure de savoir qui est bardélisé ou qui ne l'est pas ? Pas du tout. On n'a qu'une seule boussole. C'est l'intérêt des Français et encore une fois je pense que le 2 mai on a une occasion majeure de renverser la table, de changer. c'est vraiment la renaissance de la France que nous appelons de nos vœux. On y travaille ardemment. Vous dites la place de Jordan Bardella n'intéresse personne. Autre question qui peut-être vous intéresse davantage après la diffusion des propos d'un policier municipal de Carcassonne, raciste, misogyne, complotiste, etc. Est-ce que vous vous demandez pourquoi votre parti attire autant de personnes qui sont capables de tenir de tels propos ? Ce qui vous a pas échappé quand même, c'est que cette histoire qui est sortie sous, j'allais dire, le règne de M. Barthès est à... Ce policier était militant, puisqu'il a eu, vous l'avez exclu, un militant de votre parti. Ce policier a tenu ses propos ignobles, épouvantables, condamnables, sous la mandature précédente qui était un maire socialiste qui a priori probablement ne l'a pas viré. C'est vrai que je m'étonne un peu du timing, M. Le Barthès. C'est vrai, mais l'enquête a été rendue le 19 mai dernier, lors la valette. Donc certes, la mairie hieraine n'était pas en place à l'époque des faits. En revanche, elle était bien aux manettes le 19 mai quand les conclusions de l'enquête administrative ont été rendues. Vous les connaissez ces conclusions ? Ces conclusions, ça a été simplement une réorganisation de la police et moi, je vais vous dire, ça ne me convient pas. Mais la question d'enquête, c'est comment le maire pourrait signorer que... Comment le maire pourrait signorer... Bah, vous savez, c'est Christophe Barthès à Gachembré. C'est Christophe Barthès qui faut inviter. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez ? Parce que c'est un disque. Ils auraient dû mettre fin à ces fonctions d'exclure dès ce moment-là. Ce que j'en pense, madame l'embré, c'est quand vous... Ils sont terribles ces propos, je les condamne, et évidemment, et en fait, la force, j'allais dire, d'une force politique mature, c'est exactement faire ce qu'on a fait, dès qu'on a eu conscience, dès qu'on a su nos mouvements, les propos terribles, il a été suspendu, il a été suspendu. Mais excusez-moi de ne pas suivre toutes les enquêtes de la Terre, madame l'embré. – Mais non, mais le maire est rien. – Une fois qu'on l'a su, on a, contrairement à d'autres parties, je vais vous dire, qui gardent dans leur an des gens qui tapent leurs femmes. Monsieur Rebérot, qui fait des salues nazies, a été en pleine hémicycle, a été réinvesti par le bloc central, vous en avez pas parlé, je crois pas que ça a fait une dépêche de votre part. Je constate quand même que depuis le début de la campagne, ma famille politique est soumise à quand même une espèce de coute boutoir systématique. Alors quoi, c'est quoi ? C'est une manipulation à complot ? Ah non, pas du tout, pas du tout, et je veux dire, moi je suis ravie qu'il était suspendu dès qu'on a su ses propos et c'est évidemment ce qu'il fallait faire. – Comme j'aurais aimé que d'autres… – Mais, comme j'aurais aimé que dans les rangs de la France insoumise, chacun qui est prononcé une parole antisémite, et je peux vous dire que pour les subir depuis 4 ans, ils ont décomplexé cet antisémitisme-là, je peux vous dire que personne n'a été viré. Quand vous avez une députée qui pense que le Hamas est un mouvement de résistance, c'est pas un mouvement terroriste, excusez-moi de vous dire, ça fait une dépêche AFP chez vous, enfin, la France Info en affaire, on a fait une émission… – Tout est focalisé sur nous. J'aimerais que les autres formations politiques soient autant passées au crible, parce qu'il y a derrière une tentative de déstabilisation. Je veux dire aux journalistes qui font ça, je pense que ça ne fonctionne pas. Provenez Marine Le Pen est très haute dans les sondages et encore une fois, revenons-en aux Français. Moi, personne sur un marché m'a parlé de cette histoire alors que les gens me parlent de leurs difficultés à se loger, à se nourrir et à se déplacer. – Et Marine Le Pen a bien parlé du logement hier, pas un mot en revanche sur les dernières polémiques ou ambiguïtées, la position de votre parti sur l'Ukraine, cette affaire de Carcassonne où… – En fait, vous auriez aimé à Gateland-Brée que l'on parle pendant 24 heures et qu'on avante le sujet. – Non, et l'intermission du voile est quand même un sujet important. Est-ce que vous pouvez nous dire aujourd'hui si vous êtes concerté et si vous avez arrêté une position, est-ce que vous savez quel type de voile sera prohibé ? Parce que Renaud Labay, il porte part du parti, a parlé de tout type de voile recouvrant la tête. Quand Jean-Philippe Tanguy lui a parlé d'un voile qui couvre le cou, la nuque et la racine des cheveux. Il faut remettre dans le contexte. Quand Marine Le Pen sort cette proposition de loi pour lutter contre les idéologies Islamistes en 2021, la France sort complètement traumatisée de tous les attentats que nous avions eus, que ce soit Nice, le Bataclan, Charlie Hebdo. Et donc, on comprend en mesure l'urgence de lutter contre les idéologies islamistes. Donc Marine Le Pen sort un projet d'oie où il y a plusieurs mesures. Vous vous êtes arrêtés sur celle-là, mais il n'y a pas que celle-là. On veut aussi expulser les délinquants, enfin les gens radicalisés que nous connaissons déjà sur notre sol. On veut fermer les mosquées islamistes et effectivement... Non, il répond à une question très différente, Monsieur le Baron. Il répond à une question, ça n'est pas lui qui met le sujet sur la table. mais d'ontactes, on n'est pas du tout gênés. La question qu'on se pose, c'est que je suis très étonnée, moi, que cette question qui faisait consensus dans la classe politique de Manuel Valls à Jean-Luc Mélenchon, à l'époque où il était pharoche, laïcard avant de se prosterner devant l'islam politique, lui aussi, il trouvait que le voile, c'était de l'oppression, il a beaucoup évolué, Clémentine Autin, Manuel Valls, enfin, l'entièreté de la classe politique qui a encore 10 ans, trouvait que le voile n'avait rien à faire dans l'espace public, le voile l'islamique, celui qui va troubler le voile islamique, ce qu'en fait on veut faire entrer dans l'ordre public qui aura été élargi par la loi du voile intégrale qui avait été porté par monsieur Garot qui est député européen chez nous. Cette menace, parce qu'on pense qu'effectivement le voile peut parfois, mais pas tout le temps, On est bien d'accord être l'instrument de l'islam politique, on pense qu'il ne veut pas de ça. Donc vous vous demandez au policier de déterminer quelle femme le porte pour quelle raison ? Vous comprenez bien, non parce que déjà je pense qu'il y aura une loi, donc je pense que évidemment les musulmans, ceux qui portent le voile se soumettront entre guillemets à cette loi. Je ne pense pas que ces gens-là n'obéissent pas à la loi du pays. Et voilà, en fait ce que je veux dire c'est que l'ambient général c'est de lutter contre les idéologies islamistes et ça je pense que tout le monde est d'accord. Et encore une fois, je suis très étonnée que cette question qui faisait consensus sur l'entièreté de l'échiquée politique devienne si épidermique. – L'heure la valette députée du Var et porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, merci. – Merci Monsieur le Marron, merci à Galembré. – Merci de vous voir ce matin sur France Info, la météo et le journal As-Fibre. – Ah, on a oublié de dire quand même que je voulais vous dire que je suis très étonnée, que c'est la première fois que vous fassiez greffe pour virer un journaliste. – Ah non, c'est pas vrai qu'on est là, l'heure la valette. de grève pour protéger les journalistes mais là je vois sur le petit tableau que j'ai dans moi qu'il y a beaucoup de grève aujourd'hui, je suis très étonné avec la direction de Radio France. Avec plaisir, je suis disponible. Agathe vous restez avec nous, bien sûr, la météo est de journée à suivre.
La source —
radio_franceinfo · nº 52df1988-f24c-4086-8272-a73a22833029
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