Mouvement de blocage des lycées, accusations d'antisémitisme visant Jordan Bardella... Le "8h30 franceinfo" d'Aleksandar Nikolic
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Mais tout d'abord, revenons bien sûr sur ce mouvement lycéen qui secoue la France depuis plusieurs jours maintenant. 735 établissements scolaires perturbés hier, des affrontements violents dans plusieurs villes, avec des images qui ont choqué, comme ces lycéens violentés. Ce policier rouet de cou hier à Abelfort. Comment on fait aujourd'hui pour ramener le calme ? – Écoutez, il ne faut pas mettre sur un pied d'égalité, vous disiez justement qu'il y avait des forces de l'ordre qui interviennent. C'est leur rôle aux forces de l'ordre d'intervenir dans des conditions qui sont très difficiles, parce que si on fait un bilan, vous avez plus de 400 policiers blessés, vous avez des proviseurs qui ont été touchés à coup de mortier. – 40 ans ? – Il y en avait plusieurs même à coup de mortier. Bon, on décompte l'impact, il y avait des attaques à l'acide, c'est des blessures à vie. Vous avez vu cette policière pour chasser avec des cris, voilà tu es là, des pillages, moi je suis élu à tour. Je vois pas en quoi ça va aider les conditions dans les lycées, d'aller piller des magasins, rues nationaires. Parce qu'aujourd'hui il y a des casseurs qui se sont moins éclatés. Et on a vu qu'il y avait des difficultés pour certains justement leaders du mouvement à dénoncer ces faits, en disant parfois qu'il pouvait y avoir une convergence d'élus, tout autre. Et condamné pour certains, c'est vrai, il faut le dire, et ça rend malheureusement inaudibles les préoccupations initiales sur les difficultés qu'on peut avoir aujourd'hui dans les lycées et au niveau de l'éducation nationale. Et moi, quand je regarde malheureusement les slogans qui sont de plus en plus évoqués sur brûlon l'Élysée, taxons les ultra riches, on voit que ça n'a plus rien à voir et qu'il y a eu une instrumentalisation aujourd'hui de la France Insoumise de l'extrême gauche qui essaie de récupérer ce mouvement et qui le pourrit en quelque sorte parce qu'on oublie les revendications initiales des lycéens qui pour certaines peuvent être légitimes. – Alors Alexandre Argin-Colich, la question était donc comment essayer de ramener le CAM Laurent Nunez. Elle était invitée hier soir du 20h et il s'est exprimé. Il a répondu aux différentes critiques qui lui sont faites sur le maintien de l'ordre. – Vous avez sur la droite ou l'extrême droite de l'échiquier politique des gens qui disent que le ministre de l'Intérieur date des consignes de retenue, c'est il n'y a aucune consigne de retenue. Et puis, par ailleurs, on m'accuse effectivement de durcir le tombe, mais absolument pas. Moi, je suis ministre de l'Intérieur à la Tête des forces de sécurité intérieure. Je fais mon travail. Je mets un terme à des exactions des débordements avec la proportionnalité et la retenue qui fait l'honneur et la fierté des forces de sécurité intérieure. – Est-ce que Laurent Nunez assure correctement, selon vous, le maintien de l'ordre dans ces mobilisations et les débordements qu'on peut voir ? – N'inquiétant qu'on n'arrive pas à évacuer, justement des blocus qui parfois ont pêché certains lycéens de retourner en cours, mais qui vont peut-être les empêcher de retourner en cours sur le long terme, parce que quand on brûle son lycée, comme ça a été le cas à Nantes, un lycée qui datait de 2014, on a mis 75,5 millions d'euros sur la table, eh bien ça ne va pas régler le problème. Vous entendez aussi la difficulté que dans des mobilisations lycéennes, par principe ce sont des mineurs qu'il y a en face des forces de l'ordre et que donc il y a cette question aussi d'adapter la réponse de la part des France de l'Ordre. – Vous savez, quand on est au lycée, on a au minimum 15 ans, il ne se peut pas monter à 18 ans, 19 ans pour certains lycéens qui auraient redoublé. Je pense que quand on manifeste au pont et qu'on casse, comme ça a été le cas, qu'on brûle des poubelles, qu'on brûle un camion de papier… – Alors certains de nouveau, c'est pas tous les blocages et tous les mobilisations… – Je ne porte pas que les France de l'Ordre s'en prennent à des gens qui sont là pacifiquement, qui ne jettent pas de pierre sur les policiers, qui ne s'en prennent pas aux personnels éducatifs, s'il y a eu des interventions policières, c'est parce qu'il y a eu des violences. – Donc c'est proportionné pour vous ? – Évidemment que c'est proportionné, mais au contraire, moi je trouve que quand je vois des policiers à Pantin qui fuient sous la pression, par exemple, de ces casseurs et de ces racailles, il faut le dire, parce qu'il y a aussi des lycéens, vous le disiez, qui manifestent pacifiquement, mais qui devraient laisser d'ailleurs passer ceux qui voudraient étudier, parce qu'on peut bloquer pour soi-même, mais empêcher nos jeunes de pouvoir apprendre, par exemple, c'est, je pense, déjà une anomalie. Par exemple, Alessandre Nicolli, il y a une question assez simple et précise. Est-ce que les forces de l'ordre, dans ce contexte, doivent utiliser les LBD ? Vous savez, vers ces jeunes qui sont en face mineurs, est-ce que c'est justifié de les utiliser dans ce cadre-là ? Vous parliez de tout autour, juste, je vais vous parler de tout, parce qu'il y a un jeune qui a perdu son œil parce qu'il a été visé. Vous savez comment ça s'est passé ? Donc il tire à coups de mortier, parce qu'effectivement le... Il tire et plusieurs témoins, je vous le disais, je suis élu à tour. Et aussi, le mot est bédé. Donc il tire à coups de mortier sur les forces de l'ordre. Quand vous êtes policier, par exemple, en face, et que vous vous faites tirer dessus à coups de mortier, où votre vie peut être en danger, parce que vous comprenez aussi que c'est difficile d'intervenir dans ces conditions. Et moi, quand j'entends beaucoup d'élus de la France Insoumise qui parlent beaucoup de cette affaire en mettant en avant ça, comme s'agissait d'une violence policière qui ne correspond pas du tout à l'agression initiale de ce jeune. – Il ne doit juste pas tirer dans la tête. – Je pense que c'est... Oui, bien sûr. Et si ça a été le cas, si le jeune n'était pas baissé à ce moment-là, il s'agit d'une intervention qui a mal tourné, malheureusement, et évidemment, c'est grave. Mais je pense que c'est déresponsabilisé des jeunes qui aujourd'hui peuvent tirer, comme je le disais à Coude Mortier, qui peuvent, comme vous l'avez vu, ce jeune brûler une dame au visage, juste parce qu'elle demandait à ce qu'il y ait moins de violence, une mère de famille, une autre… – De nouveau, Alexandre Alinicoli, ce sont des images qui sont absolument en regrettables et que tout le monde condamne. La question, c'est aussi de manière plus générale et méthode de maintien d'ordre. – Le problème, ce n'est pas la police. Quand je voyais des pancartes avec écrit Alk Aqab, j'ai demandé hier soir sur une chaîne concurrente un représentant de la France Insoumise, un député, s'il condamnait ça. Il a refusé de condamner. C'est-à-dire que tous les policiers sont des bâtards. Enfin, vous vous rendez compte, tous les flics sont des bâtards exactement. Mais en quoi c'est une revendication pour défendre la condition des lycéens ? Et donc, oui, il y a une instrumentalisation avec les slogans d'extrême-gauche, contre la police, contre l'État, et donc qui instrumentalise et qui pousse à la violence, malheureusement, certains jeunes, contre les forces de l'ordre. Justement, Alexandre Nicholi, je vous parlais de revendications pour terminer, Non, mais pour fin, pour finir sur cette phrase, dire et ne pas avoir la responsabilité de dire non, personne ne doit tirer à coup de mortier, sinon, malheureusement, vous exposez un risque, vous ne devez pas commettre de violence, sinon vous exposez un risque, parce que aucun jeune ne va être victime d'arrestation… Je pense pas qu'il y ait beaucoup de monde dans la classe politique qui encourage à ce qu'il y ait des tirs de mortier contre les forces de l'or. Essayez, les déresponsabiliser en disant le problème, c'est la police qui tire quand vous tirez à coup de mortier, eh bien c'est un problème parce qu'il faut dire à ces jeunes que vous vous exposez à un risque quand vous tirez à coup de mortier sur la police, quand vous avez de l'acide qui peut brûler à vie des gens, eh bien vous vous exposez à un risque parce que c'est normal que la police intervienne et parfois dans l'urgence elle intervient avec une violence qui est légitime, la violence pour essayer de faire en sorte qu'il n'y ait pas ces actes très graves. On va parler des revendications, on le disait, parce qu'effectivement elles sont là, elles existent et qu'hier le ministre de l'Education Edouard Geoffray a reçu les principales les organisations lycéennes, il dit qu'il veut notamment améliorer le remplacement des profs absents. C'est un problème récurrent. L'ERN au pouvoir, c'est quoi le plan d'urgence proposé pour solutionner ce problème-là ? Globalement, je pense qu'il faut une vraie refonte du système de l'éducation nationale. Il y a beaucoup de sujets. D'abord, vous savez combien il y a d'enfants par classe aujourd'hui en lycée professionnelle. C'est 18,9. Vous avez effectivement plus de 30 élèves par classe dans la filière générale. On a fait en sorte qu'il faut pousser tous les jeunes à aller vers ces filières générales et que malheureusement les filières des lycées professionnelles, ce sont les jeunes qui sont en difficulté scolaire, qui y sont orientés. Il va falloir changer totalement ce logiciel, comme ça peut être le cas en Allemagne, pour sortir du collège unique, favoriser des filières sur des métiers d'avenir en chaudronnerie ou autre, pour qu'on ait demain une adaptation justement à une volonté de réindustrialisation par exemple parce que c'est en plus des emplois où nos jeunes vont pouvoir avoir des bons salaires et se pouvoir se tourner vers l'avenir avec confiance. Mais ça veut dire que vous vous dites aujourd'hui au lycée 1, il y aura combien d'élèves par classe si vous arrivez au pouvoir ? Non mais justement ce que je vous explique c'est qu'aujourd'hui il y a un énorme écart entre le lycée professionnel et le lycée général. Après moi j'observe que on ne peut pas tout mettre derrière ça. Sincèrement évidemment, nous on l'a déjà dit qu'on voulait en été pour en en 2022, augmenter de 5% par an les salaires des professeurs, essayer de faire en sorte de rendre le métier attractif. Vous voulez dire, Alexandre Darny, que le problème n'est pas uniquement un problème de moyens pour bien vous comprendre ? Oui, mais vous savez, comparons. Vous savez qu'on est en déclin très fort, par exemple, sur les classements PISA ou sur les classements internationaux. Moi, je compare avec ceux qui sont les meilleurs. Je vous disais, à l'instant, qu'on est à 30 élèves par classe en lycée générale. C'est vrai, c'est trop. Mais quand je compare au Japon qui a 34 et qui est toujours systématiquement dans les trois meilleurs pays ou à l'Italie, par exemple, qui met 20% de moins dans l'éducation nationale que nous et qui a des meilleurs classements, je me dis que ce n'est pas un problème uniquement de moyens. Et donc le problème, c'est justement d'organisation, de savoir quelle vision on va avoir justement pour essayer de favoriser des filières d'avenir et aussi l'autorité. Vous savez, il y a eu une étude en 2024 qui nous disait que les professeurs passent 18% de leur temps a essayé de ramener de l'autorité, 18% du temps qui est pris pour essayer de ramener de l'autorité dans la classe au détriment de l'enseignement, c'est un des problèmes qu'on ne peut pas totalement mettre de côté si on veut que nos enfants aient un meilleur niveau de main. Alexander Nikolich, le problème dans les établissements scolaires dont parlent aujourd'hui les lycéens qui vont, par exemple, d'avoir plus de chaise, plus de table, de meilleurs moyen pour étudier. Vous, vous leur répandez que c'est parce qu'il y a un problème d'autorité ? Il y a déjà aussi un problème d'autorité, même sur cet élément-là, parce que oui, vous savez qu'il y a des parfois du matériel qui est cassé, il est cassé par des aussi délicés malheureusement. Après, il y a un problème de moyen sur les investissements qu'on peut mettre sur la réflexion de l'ICÉ. Mais ça, c'est un débat de fond sur savoir, par exemple, est-ce que quand on met beaucoup de moyens pour mettre, par exemple, des panneaux photovoltaïques au-dessus de lisser et des investissements qu'on peut faire, par exemple, dans ce sens-là, et ce que les mêmes moyens ne devraient pas être mis justement pour qu'on ait la base, c'est-à-dire aujourd'hui des, vous le disiez, justement des, qu'on répare des tables plus rapidement, qu'on refase des faux plafonds, par exemple, ça, ça demande une vraie réflexion au cas par cas, mais, mais, je, non mais, j'insiste là-dessus parce que, ce que j'ai évoqué en premier, parce que c'est aussi le manque de professeur pour rendre le métier attractif, Moi, ce que je vous dis globalement et par rapport aux revendications, faire en sorte de rendre le métier plus attractif pour qu'on ait plus de professeurs, faire en sorte que les filières professionnelles et bien soient aussi favorisées pour qu'on pense à l'avenir et un autre. Et je finis juste sur le dernier sujet parce que j'entends aussi beaucoup de revendications sur, c'est très compliqué d'aller en cours maintenant en mai, en juin, à cause justement du réchauffement climatique. Et de la température dans les salles de classe. Bien sûr, mais je vois que les élus de la France Insoumise se rendent devant les lycéens et disent qu'ils peuvent leur apporter des solutions. Eux-mêmes se sont opposés à la climatisation. Jean-Luc Mélenchon avait dit qu'il faut arrêter avec ceci. Et nous sommes les seuls à avoir dit qu'il faut un plan climatisation générale. Et on voit que des idéologues refusent justement qu'on s'adapte pour que nos enfances aient à aller en cours de manière qu'on n'a pas eu quelque chose. Est-ce que vous soutenez cette mobilisation mardi prochain des lycéens ? Il faut que la mobilisation soit faite de manière totalement pacifique, s'il y a des lycéens qui veulent manifester pacifiquement et revendiquer, par exemple sur des sujets qui peuvent être tous ceux qu'on a pu aborder là, mais même ceux qui peuvent être des ordres sur lesquels on n'est pas en accord. Évidemment qu'on a le droit de manifester, mais il faut que ça se fasse de manière pacifique et pas au détriment d'autres lycéens qui voudraient aller en cours, parce qu'aujourd'hui il y a des blocus, il y a de la casse, il y a des violences, et c'est pas en brûlant son lycée ou en cassant qu'on arrange les situations dans son lycée. – Merci, Alexandre Arnicoly, que vous restez avec nous évidemment, puisque on va poursuivre cette interview, on va revenir sur ces révélations de médias par cette semaine qui concerne le président du R&J, Jordan Bardella, ce sera après le rappel de l'info à 8h46 avec Dianne Ferchit. – Un collège partiellement incendie à Messe, cette nuit information donnée sur France Info par la porte-parole de la police nationale, alors qu'hier, la mobilisation dans les lycées a perturbé le fonctionnement de 750 établissements partout en France et cette promesse du ministre de l'Éducation nationale à l'issue de rencontre avec les organisations lycéennes, il assure de l'abnise en place prochaine d'un plan d'action pour remplacer plus vite les professeurs mesures jugés insuffisantes par ces organisations lycéennes, elle appelle à une nouvelle mobilisation un mardi. L'usage du téléphone portable au volant désormais, passible d'une suspension de permis, c'est en vigueur partout en France, à partir d'aujourd'hui. la mesure existait déjà dans une vingtaine de départements, une suspension pour qu'un jour en moyenne. Le président américain Donald Trump estime que l'Europe a très bien fait de décider de puiser dans ses réserves de gazole. Après cet accord trouvé par les pays membres du G7, ils vont relâcher leurs stocks stratégiques de gazole et de pétrole brut jusqu'à 100 millions de barils pour les quatre prochains mois afin de faire baisser les prix des carburants. Elle n'avait pas pu se tenir en juin dernier à cause de la canicule. Aujourd'hui que la marche des fiertés va défilé à Paris, un demi-million de personnes attendues pour défendre les droits des personnels LGBT, la marche partira à trésor de la place d'Italie direction, celle de la Bastille. Alexander Nicolich porte parole du Rassemblement national et député européen. Vous êtes notre invité du 8 30 France Info ce matin. Le site d'investigation, Mediapart, a publié un deuxième article sur ce qu'on peut désormais appeler l'affaire Bardela et a révélé les documents au coeur de leur enquête. Mediapart a eu accès à des échanges privés entre 2012 et 2014. Fabrice Arfi, un des directeurs de la Sélu d'investigation du site, explique la méthode utilisée. Nous avons demandé sous notre regard à cette source de demander à Meta l'extraction de l'intégralité de la conversation sur l'année 2013 avec M. Bardela, c'est inédit ce qu'on fait devant vous, c'est-à-dire qu'on ouvre le capot, on fait la transparence et donc on vous révèle, la source qu'on vous révèle, c'est M.Eta, des conversations avec Jordan Bardela, un compte qui s'appelle Jordan Bardela date bien de 2013, qu'elles ne sont pas altérées et qu'elles n'ont subi aucune modification depuis 2013. – Alexander Nicolich, est-ce que vous contestez toujours l'authenticité de ces preuves ? – Oui mais d'ailleurs la justice jugera, on est dans un état de droit. – Vous basé sur quoi pour dire que ces preuves… – Pour faux usages de faux, en disant que ce sont des montages grossiers, des captures d'écrans, obscurs, trafiqués, voilà. – Un usage à tout valuer, on le rappelle. – La justice, non, vous savez… – Mais authentifiez les changes. – Mais il faudra remonter justement, justement, à l'IP, à savoir exactement qui avait écrit ça, enfin, est-ce qu'il s'agit ou pas de montage. Voilà, donc on peut faire confiance à la justice. Aujourd'hui, il y a une plainte en diffamation. Justement, c'est intéressant, Alexander Nicolich, la plainte en diffamation qui a été déposée, c'est une procédure qui est lente. Alors qu'il existe des procédures beaucoup plus rapides, des procédures accélérées, pourquoi ne pas faire le choix d'une procédure qui réveille beaucoup plus vite ? Mais vous savez, là, il s'agit d'une affaire grave, d'accusations très graves sur... Des propos immondes, et donc justement, je pense qu'il faut une enquête poussée, et que la justice... Mais ce serait une enquête précise, hein, en accès... Beaucoup moins précise. Et donc on considère justement qu'il faut prendre du temps pour regarder tous ces documents, et la justice jugera de manière très apaisée, et on peut faire confiance en notre justice. Nous on considère que Mediapart est un parti pris politique assumé d'ailleurs. Ils disent annonce qu'on vouloir nous combattre. Ça n'enlève pas forcément. Déjà ils ne disent pas comme ça. Ça n'enlève pas forcément la véracité d'enquête. S'ils disent que ce sont des opposants en rassemblement nationales qui veulent jouer un rôle dans la campagne présidentielle. Mais ça ne dirait rien des documents générales. Monsieur Rouget a été l'auteur de cette enquête que je l'ai d'ailleurs pu rencontrer dans une autre émission de ma matin et qui avait assumé sur une autre émission avoir dit qu'il trouvait le début de campagne apathique et que cette affaire représentait peut-être un espoir. Donc, vous ne pouvez pas dire que c'est pas un parti écrite. Ça ne répond pas à la question de l'authenticité des preuves. C'est la justice qui a pas... En revanche, en revanche, même si vous permettez, la justice jugera et donc déterminera si ce sont les propos ou non de Jean-Dame Bardet. Je vous le dis, ça ne sera pas le cas, puisque Jordan Bardella n'a jamais tenu ce type de propos. En revanche, ce qui est sûr, et vraiment là pour le coup, c'est que Jean-Luc Mélenchon lui a dit que l'antisémitisme était résiduel en 2024, au moment où il augmente de 300%. Il ne reste pas énormément de propos sur les propos qui sont liés, à terme que le président de votre parti a laissé un d'un décollage. Alors moi j'aimerais bien quand même qu'on rappelle que les accusations qui sont portées contre Jean-Luc Mélenchon sont décrées en Tissémite qu'il aurait écrit dans sa jeunesse entre 17 ans et 19 ans. Des propos semblables sont évoqués par Jean-Luc Mélenchon par exemple. Jean-Luc Mélenchon n'a jamais tenu exactement ces propos. Attendez, juste un mot. On est en train de se perdre dans la discussion. Non, c'est pas... Quand on accuse Jean-Luc Mélenchon d'avoir dit des choses contre Jean-Pierre, contre Monsieur Moscovici, complotiste et antisémite, ce qui est faux. Je rappelle que Jean-Luc Mélenchon avait dit qu'avant d'être français, M. Moskowici est de la finance internationale. Et ça, ce ne sont pas des propos qui vont être jugés en justice, ils sont assumés par son auteur. – Alexander Nicolich, on vous a bien entendu sur ce coin. – Non, parce que je trouve que les médias relaient très peu justement l'accumulation de… – Alexander Nicolich, une dernière question. Est-ce que vous avez des nouvelles de Marine Le Pen ? On ne l'a pas entendu depuis cette deuxième vague de révélations médias-parties. Je parlais, elle vient de reparler justement de la règle d'or. Sur cette affaire, on vit un moment où il y a 70% des Français qui considèrent que l'avenir sera moins bien que le présent. Il y a beaucoup de Français qui sont désespérés, il y a eu une enquête qui dit que... Et qui veulent dire ça va aussi, qu'il sera vraiment leur premier ministre. Non mais je sais bien. Marie Le Pen arrive au pouvoir. Moi j'ai envie de vous parler de ce qui les préoccupe. Vous savez les Français quand ils voient ils veulent savoir comment on va faire pour faire en sorte que le carburant, le prix du carburant va baisser, comment on va faire en sorte qu'on trouvait des solutions sur le logement. Et ça tombe bien, c'est tous les sujets qu'on a pu évoquer de manière très sérieuse sur le but de la campagne. Mais je vois que beaucoup de médias essaient de détourner l'opinion. Non, on essaie de vous faire répondre à des questions d'actualité. On y a répondu, la justice jugera. Maintenant j'espère qu'on va parler de ce qui préoccupe les Français. On a pu parler de mouvement des lycins qui préoccupe pas mal de Français ce matin. Merci beaucoup, merci à vous, Nicolas, Nicolas, depuis que t'es européen du R&N et porte parole d'avoir été avec nous. Merci, Camille. Bonne journée et un peu continue sur France.
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