Amendement 941 au texte PIONANR5L17BTC3190
· Retiré
Christine Le Nabour (auteur), Laure Miller (cosignataire), Graziella Melchior (cosignataire), Violette Spillebout (cosignataire), Brigitte Klinkert (cosignataire), Lise Magnier (cosignataire), Véronique Riotton (cosignataire), Anne-Cécile Violland (cosignataire) … 11 signataires en tout
L'article 30 crée, pour chaque élève, un entretien individuel annuel de prévention et de repérage des violences. Les enfants en situation de handicap accueillis en institut médico-éducatif ou dans un autre établissement médico-social, dont une partie n'est pas scolarisée, risquent de ne pas en bénéficier, alors qu'ils sont parmi les plus exposés et les moins à même de révéler spontanément des violences. Le CNCPH appelle à les prendre en compte, selon des modalités adaptées à leurs capacités de compréhension et à leurs besoins de communication.
Plutôt que de créer un dispositif parallèle, le présent amendement s'appuie sur une obligation qui existe déjà : depuis la loi du 7 février 2022 relative à la protection des enfants, le projet de chaque établissement ou service social et médico-social précise sa politique de prévention et de lutte contre la maltraitance. Pour les établissements accueillant des enfants en situation de handicap, cette politique devra désormais préciser comment les violences sont repérées et comment la parole des enfants est recueillie, avec des outils adaptés à leurs modes de communication, en cohérence avec l'entretien créé en milieu scolaire.
L'article 30 couvrira ainsi, dans un même ensemble, le repérage des violences chez tous les enfants, qu'ils soient à l'école ou accueillis en établissement, scolarisés ou non, en mobilisant les professionnels qui les connaissent le mieux.
La source —
assemblee_amendements · nº AMANR5L17PO838901BTC3190P0D1N000941
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé