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1ᵉʳ janvier 2009 · Sénat · Santé · question Question

Avenir de la médecine vasculaire

· Clôturée

Thierry Repentin (auteur)

M. Thierry Repentin attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur les attentes des médecins vasculaires. La médecine vasculaire prend en charge chaque année plus de 6 millions de patients atteints de maladies dont plusieurs constituent de lourds problèmes de santé publique, comme la maladie thromboembolique, l'artériopathie des membres inférieurs et l'insuffisance veineuse chronique. Pourtant, elle n'est pas reconnue comme une spécialité mais comme une compétence et les 1 945 médecins vasculaires, exerçant en ville, sont des généralistes ayant un mode d'exercice particulier. En l'absence d'évolution, elle risque de disparaître alors qu'en raison du vieillissement de la population, les besoins en traitements vasculaires vont s'accroître. Le collège professionnel de médecine vasculaire propose la création d'un diplôme d'études spécialisées complémentaires qualifiant de médecine vasculaire. Par ailleurs, l'Union européenne des médecins spécialistes l'a reconnue comme spécialité. En conséquence, il lui demande de bien vouloir inscrire la reconnaissance de la médecine vasculaire comme spécialité dans le projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoires ».
La source — senat_questions · nº 1b994de:11e8157f5ed:-267f
↗ https://www.senat.fr/questions/base/2009/qSEQ090106938.html
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