Enseignement et travaux pratiques des sciences de la vie et de la terre au lycée
· Clôturée
Michèle André (auteur)
Mme Michèle André attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'inquiétude de l'Association des professeurs de biologie et géologie d'Auvergne et de France concernant la réforme des lycées. L'annonce de la diminution globale des horaires alloués à l'enseignement des sciences de la vie et de la terre est un non sens dans le contexte que génèrent les enjeux environnementaux, sociaux et économiques auxquels nous sommes confrontés. Ces enjeux seront pourtant demain les sources de développement de toute société et de la notre en particulier si elle se donne les moyens d'en relever les défis.
L'enseignement des sciences de la vie et de la terre assure la présence des biosciences et des géosciences dans les programmes de l'enseignement secondaire. Les travaux pratiques dans ces matières sont de toute première importance. Aussi, l'étude des sciences par la théorie et la pratique dans l'ensemble des filières générales et techniques constitue un support majeur pour l'orientation et la formation des lycéens. Il convient de stimuler l'intérêt des élèves pour ces matières dès la première année de lycée. Elle lui demande quelles dispositions il entend prendre afin de maintenir et développer l'enseignement des sciences de la vie et de la terre dans le cadre de la réforme des lycées. Elle lui demande également de préserver les horaires des travaux pratiques pour chaque élève et non de les attribuer selon des règles de concurrence entre établissements et entre matières enseignées.
La source —
senat_questions · nº 56b93a:1261f19f0fe:-372f
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé