geheim.land Recherche Politique
2 janvier 2018 · Assemblée nationale · Ministère des armées · réponse Réponse

Sécurité et surveillance maritime

· Réponse publiée

Ministère des armées (repondant)

Comme il a été rappelé dans la récente Revue stratégique de défense et de sécurité nationale, la protection de nos approches maritimes et de nos intérêts en mer requiert, ponctuellement, des capacités pour faire face à des menaces comme le terrorisme maritime ou les tentatives d'incursion dans nos eaux territoriales. Elle nécessite impérativement un effort particulier dans les équipements permettant d'intervenir dans le cadre de la défense maritime du territoire et de l'action de l'État en mer, notamment dans les départements, régions et collectivités d'outre-mer (DROM-COM). Dans ce contexte, l'acquisition de moyens dédiés à la surveillance et à la sécurité maritime, et en particulier le renforcement de la flotte des patrouilleurs de la marine nationale, ont fait l'objet de la plus grande attention lors des travaux d'élaboration du projet de loi de programmation militaire (LPM) pour les années 2019 à 2025. Ainsi, outre la livraison des 2 derniers bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH), le rapport annexé à ce projet de loi prévoit la livraison d'un troisième PLG en 2019 au profit des Antilles, la livraison de 6 patrouilleurs pour l'outre-mer entre 2022 et 2024 et la livraison des 2 premiers bâtiments de surveillance et d'intervention maritime (BATSIMAR) destinés aux façades métropolitaines, avant 2025. Au total, la marine disposera de 19 patrouilleurs en 2030. 9 nouveaux bâtiments seront livrés d'ici à 2025, s'ajoutant aux deux premiers PLG livrés en 2016 et 2017. Le coût du troisième PLG est de l'ordre de 25 M€, le coût des autres unités sera consolidé lors de leur commande.
La source — assemblee_questions_ecrites · nº QANR5L15QE4330
↗ https://questions.assemblee-nationale.fr/q15/15-4330QE.htm
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé