État dégradé des voiries nationales
· Réponse publiée
Ministère auprès de la ministre de la transition écologique, chargé des transports (repondant)
La loi d'orientation des mobilités traduit, en termes de programmation des infrastructures, la priorité donnée par le Gouvernement à l'entretien et à la modernisation des réseaux existants, notamment le réseau routier national non concédé qui fait l'objet d'une attention toute particulière. Tout d'abord, 850 M€ sont inscrits en 2022 pour l'exploitation et l'entretien du réseau routier national non concédé contre moins de 700M€ par an en moyenne sur la période antérieure à 2017. L'entretien des ouvrages existants constitue l'une des priorités de la loi d'orientation des mobilités. Des moyens importants sont mobilisés sur 10 ans avec l'augmentation du budget afférant de 31 % sur 2018-2027 par rapport à la décennie précédente. Les gestionnaires (Directions interdépartementales des routes) sont pleinement mobilisés et établissent des programmes d'améliorations d'itinéraires sur trois à cinq ans présentant les interventions d'entretien prioritaires à réaliser en application de la politique d'entretien nationale. Ces programmes sont réactualisés au fur et à mesure de l'évolution du patrimoine. En cas de dégradations sur le terrain, accentuées après chaque hiver, les DIR assurent les interventions urgentes d'entretien courant pour reboucher les nids des poules et réaliser des purges pour permettre la circulation des usagers en sécurité dans l'attente de la réalisation de travaux d'entretien classique. S'agissant de la RN36, son état nécessite des travaux d'entretien de sa structure. Sur les 32 km, des travaux de requalification de structure, 7 km ont été réalisés en 2021 et un tiers du linéaire fera l'objet de travaux en 2022 ce qui devrait améliorer considérablement la situation.
La source —
assemblee_questions_ecrites · nº QANR5L15QE43696
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