Sécurité
· Clôturée
Philippe Dominati (auteur)
M. Philippe Dominati. Ma question s'adresse à M. le ministre de l'intérieur.
Deux jours après les attentats du 13 novembre, une jeune femme courageuse, n'écoutant que sa conscience, a appelé le numéro de téléphone d'urgence anti-attentat, le 197. Grâce à ce geste, elle a probablement sauvé des vies, empêchant un triple attentat et permettant surtout à la police de neutraliser l'un des assassins du 13 novembre. (Applaudissements sur les travées du groupe Les Républicains.)
Cette jeune femme attendait de la part de l'État un soutien, une reconnaissance, une assistance et surtout l'engagement de tout faire pour l'aider à réorganiser au mieux sa nouvelle vie.
Aujourd'hui, elle se sent abandonnée. Elle s'est trouvée dans la nécessité de courir un nouveau risque en contactant un certain nombre de médias, ainsi que le président de la Ligue des droits de l'homme, pour faire part de son isolement. Comment en est-on arrivé là ?
Monsieur le ministre, ma question est simple : comment l'État peut-il se déshonorer dans une situation pareille ? J'attends évidemment que vous me répondiez. (Applaudissements sur les travées du groupe Les Républicains et de l'UDI-UC.)
La source —
senat_questions · nº 721be6fb:152bf7a1211:-7633
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