Education civique des dangers de la montagne et de la mer et diminution des pertes encourues par la gendarmerie
· Clôturée
Défense (repondant)
Réponse. - En 1989, à l'occasion d'opérations de secours en montagne, huit sous-officiers de gendarmerie ont été victimes d'accidents dont quatre mortels à la suite d'avalanches. En revanche, aucun militaire n'a été accidenté au cours des interventions de sauvetage en mer. En raison de l'importance de la prévention pour réduire les dangers évoqués par l'honorable parlementaire, le service des relations publiques de la gendarmerie diffuse régulièrement dans les unités des dépliants destinés aux vacanciers afin de les sensibiliser à leurs responsabilités dans la pratique des sports nautiques ou de montagne. De plus, toutes les unités de montagne ou à vocation nautique organisent à leur échelon des campagnes de prévention en liaison avec l'éducation nationale et les médias locaux. La gendarmerie est représentée au Conseil supérieur des sports de montagne. Elle participe à ce titre aux travaux des différentes commissions et plus particulièrement ceux de la commission information et sécurité dans laquelle la section permanente Prévention-Information est présidée par un officier supérieur de gendarmerie. Par ailleurs, la qualification et l'efficacité des unités spécialisées ont été accrues par la création d'une spécialité " Montagne ". En ce qui concerne les loisirs nautiques, la gendarmerie, qui a créé des brigades côtières spécialisées temporaires, participe activement à chaque campagne annuelle de sécurité nautique organisée par la mission interministérielle de la mer.
La source —
senat_questions · nº 1010058:1024583346a:7909
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé