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23 décembre 2014 · Assemblée nationale · Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes · réponse Réponse

registre de donneurs ; sensibilisation

· Réponse publiée

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes (repondant)

Le développement des greffes d'organes constitue un enjeu majeur de solidarité nationale et de santé publique. En matière de don d'organes après le décès, le France applique le principe du consentement présumé. Le cadre légal actuel relève des lois de bioéthique et a été confirmé lors de leur dernière révision en 2011. Les comparaisons internationales ont montré que le consentement présumé permettait de favoriser les dons, davantage qu'un registre de positionnement favorable ou défavorable. Il s'avère cependant, et bien que le régime du consentement présumé autorise le prélèvement des organes de personnes qui ne se sont pas exprimées, après vérification de leur absence d'opposition, que le taux de refus demeure élevé en France. C'est la raison pour laquelle des actions de sensibilisation sont menées parallèlement en direction des professionnels et du grand public. Pour faire baisser l'opposition au prélèvement exprimée lors de l'entretien avec les proches au moment du décès, une formation spécifique est proposée aux coordinations hospitalières.
La source — assemblee_questions_ecrites · nº QANR5L14QE71957
↗ https://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-71957QE.htm
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