Amélioration de l'information des salariés victimes d'agression à l'occasion de leur travail sur les suites réservées à la procédure en cours
· Clôturée
Justice (repondant)
Réponse. - Le garde des sceaux, ministre de la justice, a l'honneur de faire connaître à l'honorable parlementaire que l'article 40 du code de procédure pénale prévoit notamment que le procureur de la République avise le plaignant du classement sans suite de l'affaire ainsi que la victime lorsque celle-ci est identifiée. De plus, par circulaire du 13 juillet 1998 relative à la politique pénale d'aide aux victimes d'infractions pénales, les parquets ont été appelés à assurer, directement ou indirectement, une information des victimes : toute décision de classement doit être notifiée et motivée suivant les cas, c'est-à-dire en fonction de la gravité de l'infraction ou du préjudice subi par la victime, par écrit ou par l'intermédiaire des services enquêteurs. Enfin, l'institution judiciaire bénéficie du concours d'un réseau de services d'aide aux victimes, fédéré par l'Institut national d'aide aux victimes et de médiation (INAVEM), couvrant maintenant la quasi-totalité du territoire. Ces structures, associations ou bureaux municipaux, peuvent également, selon des modalités déterminées localement, être informées de ces classements sans suite et mobilisées pour répondre au cas par cas à une demande d'aide de la victime.
La source —
senat_questions · nº 1010058:10246a1176d:-1a7a
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